Les États-Unis ont lancé une opération militaire contre le Venezuela, violant ouvertement le droit international et la Charte des Nations unies. Cette agression impérialiste s’inscrit dans une logique de domination, de pillage des ressources et d’imposition par la force de la loi du plus fort.
Aucune intervention militaire étrangère ne peut se faire au nom des peuples. Le peuple vénézuélien n’a donné mandat à personne pour bombarder son pays, arrêter ses dirigeants et s’accaparer ses richesses.
L’avenir du Venezuela appartient aux Vénézuélien·nes, pas aux puissances impérialistes.
Face à l’escalade guerrière de l’extrême droite états-unienne et au silence complice des dirigeants européens, nous refusons de nous taire.