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Actualités nationales... - Page 262
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Du côté de Solidaires, réponse aux autres syndicats...
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Le 8 décembre : dans la rue pour CHANGER LE SYSTEME PAS LE CLIMAT...

Le changement climatique ici et maintenant
Ce n’est plus une menace lointaine. Vagues de chaleur, pics de pollution, orages dévastateurs, inondations, fonte de la calotte glaciaire, élévation du niveau des océans, incendies meurtriers sont les fléaux récemment vécus au Koweït, au Sud de l’Algérie, en Californie, en Argentine, en Grèce, au Portugal, mais aussi en Suède, en Lettonie, en France.
L’augmentation de la température moyenne de la Terre de 1 °C depuis 200 ans provoque déjà des catastrophes dont les plus pauvres sont les principales victimes. Ils et elles sont des dizaines de millions contraint·e·s de fuir, sans le droit au statut de réfugié·e·s.
Sortir au plus tôt, complètement des combustibles fossiles
La combustion du charbon, du pétrole, du gaz émet des gaz à effet de serre. Il faut diviser par cinq leur utilisation. Il faut arrêter le nucléaire, dangereux et producteur de déchets toxiques pour des millénaires. Réaffecter les sommes extravagantes qu’il engloutit (EPR de Flamanville, Bure) aux infrastructures et à la recherche dans les renouvelables. Cette transformation radicale doit inclure la reconversion de tou.te.s les travailleur.euse.s des secteurs concernés vers ceux où des centaines de milliers d’emplois nouveaux peuvent être créés.
Il est encore temps pour agir
Pour baisser la demande d’énergie il faut éliminer d’urgence les productions inutiles ou nuisibles (production d’armes…), abandonner l’agriculture industrielle en faveur d’une agriculture écologique locale qui peut fixer d’énormes quantités de carbone dans les sols et procurer une nourriture saine à toutes et tous. Il faut arrêter tous les grands projets inutiles, coûteux et dévastateurs comme le contournement de Strasbourg ou les lignes de trains à grande vitesse. Il faut combattre l’obsolescence programmée des produits et les absurdes transports de marchandises à travers le monde.
L’écologie n’est pas compatible avec le capitalisme
Incapables de tenir leurs engagements pris à la COP 21 qui aboutiraient à une hausse catastrophique supérieure à 3 °C, les gouvernements refusent de nuire aux grands groupes capitalistes du pétrole, de l’agriculture industrielle, des transports… responsables des émissions de gaz à effets de serre.
Macron augmente les taxes sur l’essence et le fuel en essayant de faire croire qu’il agit pour le climat. Or cet argent sera un cadeau de plus aux entreprises productivistes. Au lieu des taxes inéquitables, il faut des impôts progressifs pour financer des services publics du rail et de transports en commun, pour sortir du tout-voiture, du tout-camion. Pas de capitalisme vert qui est une imposture.
8 décembre journée mondiale pour l’urgence climatique
Partout les marches doivent être énormes. On a besoin d’un vaste et puissant mouvement unissant #il est encore temps, gilets jaunes, associations, syndicats, partis… pour imposer des mesures écologiquement efficaces et socialement justes : la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits… Comment y arriver sans exproprier les pétroliers qui pomperont jusqu’à la dernière goutte de pétrole ? Il faut les exproprier et décider démocratiquement de produire ce dont on a besoin en prenant soin de la planète et de ses habitant.e.s !
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Du côté de la CGT...
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Du côté des syndicats...
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Macron a allumé le feu... Olivier Besancenot.
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Il faut désormais forcer la crise, et appuyer là où ça fait mal...
C’est le moment !
Il faut désormais forcer la crise, et appuyer là où ça fait mal.
La journée de mobilisation du 8 décembre est la prochaine étape de la bataille en cours, où les Gilets jaunes et leurs soutiens, les forces syndicales et politiques, ainsi que les écologistes convaincus de l’indispensable articulation entre revendications sociales et écologiques, peuvent et doivent se retrouver dans la rue pour faire franchir un nouveau cap à la mobilisation. -
Mobilisation générale contre la venue de Trump à Paris le 11 novembre prochain...
Racisme, sexisme, destruction de l’environnement : trois traits qui s’incarnent à la perfection dans la personne du président étatsunien. Depuis son élection il y a deux ans, Donald Trump n’a cessé de mener une politique d’attaques contre les migrantEs, contre les droits des femmes et des personnes LGBT, contre les cadres même minimaux de lutte contre le réchauffement climatique.
Au Yémen, en Syrie, en Palestine, en Afghanistan, et ailleurs, il mène une politique de guerre soit directement, soit par la fourniture d’armes et le soutien diplomatique à ses complices locaux. On ne peut pas oublier la destruction de Raqqa, l’encouragement donné au régime israélien par le déménagement de l’ambassade US à Jérusalem, ni le retrait soudain et unilatéral de l’accord sur l’Iran.
Carburant pour l’extrême droite
Ces dernières semaines encore, on a vu comment sa présence à la tête des États-Unis y encourageait les idées d’extrême droite et les passages à l’acte. Des personnalités d’opposition ont été visées par des colis piégés. La camionnette du terroriste était couvert d’autocollants à la gloire de Trump. Un second individu a perpétré un massacre dans une synagogue. Antisémite en même temps qu’anti-migrantEs, il visait une organisation juive de soutien aux réfugiéEs, en écho à la rhétorique xénophobe et -complotiste de Trump.
Mais c’est aussi dans le monde -entier, de l’Italie au Brésil en passant par la France, que Trump représente un encouragement à toutes les forces les plus réactionnaires.
Macron et Trump : une amitié qui dure
Pour commémorer la fin de la -Première Guerre mondiale, -Macron n’a rien trouvé de mieux que d’inviter son grand ami Trump. Celui-ci avait beaucoup apprécié sa visite précédente, le 14 Juillet 2017. « Ébloui » par le défilé militaire, il avait déclaré : « J’étais votre invité le 14 Juillet et c’était l’une des parades militaires les plus formidables que j’ai vues. C’était deux heures à fond et c’était une démonstration de puissance militaire. Nous pourrions faire quelque chose comme ça… ».
Le pauvre Trump a dû être bien déçu en se voyant opposer le refus du Pentagone, pour raisons budgétaires. Sans doute sera-t-il aussi déçu de ne pas voir de tanks ni d’avions en parade en France : pour ne pas trop froisser Merkel en en faisant un défilé de la -victoire, les cérémonies ne prendront finalement pas la forme d’un défilé militaire.
Un mouvement mondial contre Trump
On peut espérer que Trump ait encore d’autres raisons de déprimer lors de son séjour en France. D’une part, les élections de mi-mandat, le 6 novembre, s’annoncent difficiles pour le Parti Républicain. D’autre part le mouvement de contestation qui le suit dans le monde entier s’exprimera aussi à Paris.
On sait à quel point il a été chagriné des manifestations de masse qui ont eu lieu au Royaume-Uni lors de sa visite cet été – à tel point qu’il a annulé le voyage prévu en Irlande quand il a appris que des manifestations similaires étaient en préparation. Cela doit être un encouragement pour nous !
Depuis début septembre un -collectif s’est monté à l’initiative de militantEs étatsunienEs, françaisEs et d’autres nationalités, notamment Paris Against Trump, PAGE, Women’s March et Ni guerre ni état de guerre, collectif qui s’est rapidement élargi à une quarantaine d’organisations antiracistes, féministes, anti-impérialistes, de partis politiques (dont le NPA), de l’union syndicale Solidaires, etc.
Le 11 Novembre, une manifestation partira à 14 h de la place de la République.
D’ici là faisons le maximum pour qu’elle soit un succès !Sylvestre Jaffard
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Cédric Herrou et Cyril Désiré, agressés...
Dimanche 16 septembre, vers 20 h, alors que la projection du film « Libre » en avant-première allait commencer, une demi-douzaine d’individus sont venus agresser Cédric Herrou et Cyril Désiré, le directeur du cinéma Le Navire.

