« Jean-Michel Blanquer ne parle pas en notre nom ».
Deux jours après un attentat islamophobe, un large collectif d'enseignants déplore un « climat de suspicion et de délation » que le ministre de l'Education a contribué à créer.
Ils appellent leurs collègues et l'ensemble de la société à « entrer en résistance » en manifestant « leur refus du racisme, de l'islamophobie et de toute forme de discrimination ».
