La défaite de Viktor Orbán constitue un revers pour l’internationale fasciste dont il était un pivot.
De Donald Trump à Benjamin Netanyahu, en passant par Vladimir Poutine, Marine Le Pen et Giorgia Meloni, l’extrême droite mondiale s’était pourtant mobilisée pour sa réélection.
Orbán incarnait leur modèle : attaques contre les droits démocratiques, répression des opposantEs, politique raciste anti-migrantEs, offensive contre les droits des femmes et des LGBTI+.
Certes, le vainqueur est un conservateur, loin de toute rupture avec les politiques néolibérales.
Mais en ces temps de fascisation mondiale, la défaite d’Orbán reste une bonne nouvelle.