Retour sur l'année 2018.
Dure année pour le mouvement syndical. Avec la mise en application des ordonnances de destruction du droit du travail, et après l’échec de la mobilisation contre la mise en pièces de la SNCF, l’année se termine avec l’improbable et durable mouvement des Gilets jaunes, non inscrite dans le logiciel syndical traditionnel.
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Moyen-Orient-Afrique du Nord : les peuples face à la contre-révolution et aux impérialismes...
Retour sur l'année 2018, qui s’était ouverte avec une révolte en Iran, contre la vie chère, les inégalités sociales, la corruption et l’autoritarisme du régime des Mollahs. Des manifestations réprimées dans le sang, à l’instar de celles qui se déroulent actuellement au Soudan.
Le processus insurrectionnel ouvert dans la région Moyen-Orient-Afrique du Nord à l’hiver 2010-2011 est loin d’être achevé, même si force est de constater, et l’année 2018 l’a malheureusement de nouveau illustré, que les forces contre-révolutionnaires, soutenues par leurs alliés impérialistes, sont toujours à l’offensive. -
À Gauche(s) : Annus Horribilis...
Retour sur l’année 2018, qui a confirmé la décomposition, voire la disparition du Parti socialiste, mais aussi l’impossibilité à la gauche du PS d’occuper l’espace vacant. Et ce ne sont pas les élections européennes qui vont améliorer la situation.
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Les Gilets jaunes et le mouvement ouvrier à un carrefour...
Retour sur l'année 2018.
L’irruption des Gilets jaunes a d’abord été l’expression du refus de l’injustice fiscale, cristallisé dans le rejet de la nouvelle taxe carburant dont tout le monde a compris, depuis, qu’elle n’avait pour but que de financer la compensation dans le budget 2019 des exonérations de cotisations sociales patronales. -
Tziganes, roms, migrant·s...
Un clic sur l'image...
Vendredi 11 janvier 2019,
18h30, Nice. -
État policier : en marche contre la montée de la contestation sociale...
Retour sur l'année 2018. Face au mouvement des Gilets Jaunes et à la mobilisation lycéenne de ces deux derniers mois, une impression d’inédit se dégage lorsqu’on fait le bilan de l’arsenal répressif utilisé par le pouvoir en place. C’est sans doute d’abord le terrible décompte des victimes physiques de la violence policière qui est sidérant.
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Nos vœux...
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Contre les violences policières ! Contre la répression des manifestations et de la colère populaire !
Le NPA est révolté par le degré atteint par les violences policières et par la répression judiciaire inédite que subit le mouvement des Gilets jaunes, comme l’a dénoncé par exemple Amnesty International. La nouvelle interpellation d’Éric Drouet, fortement médiatisée, vise à faire témoigner de la détermination du pouvoir à se donner les moyens d’interdire les manifestations, même s’il y a peu de manifestantEs. Elle est à coup sûr en train de faire de ce personnage aux positions confusionnistes un symbole des victimes du pouvoir de Macron.
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2019 : étendre la contre-offensive du monde du travail...
Comme à l’occasion de chaque nouvelle année, le NPA souhaite contribuer de toutes ses forces à la construction d’un mouvement de grève générale, seul moyen d’imposer les revendications vitales pour le monde du travail et la jeunesse, en posant dans la rue la question du pouvoir. Mais en 2019, pour la première fois depuis longtemps, ce n’est pas une déclaration de principe mais l’optimisme de la raison que nourrissent les évènements de ces dernières semaines.
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Contre leurs mauvaises résolutions, nos bonnes révolutions !
On ne s’en étonnera pas, le gros quart d’heure télévisuel qu’ont duré les vœux de Macron lundi soir n’a pas servi à grand-chose... Se vantant des « transformations » déjà réalisées comme la loi ferroviaire – bref, fier des reculs qu’il a réussi à nous imposer –, Macron n’a livré aucune annonce, si ce n’est l’engagement de continuer les attaques contre nos droits, notamment dans les domaines du secteur public, des retraites ou de l’assurance chômage. Des « promesses » dans ce dernier cas très vite suivies d’effets (et de faits)… puisqu’au lendemain des vœux macronistes on apprenait la publication au Journal officiel d’un décret durcissant les sanctions contre les chômeurEs et les privéEs d’emploi. Ainsi, la suspension des allocations chômage, essentiellement pour l’incapacité à justifier une recherche d’emploi, devient une suppression pure et simple ! « Une logique de justice », d’après Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM...