
Ce dossier recense les publications sur l'Ukraine depuis le début février sur le site de l'Anticapitaliste.
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Ce dossier recense les publications sur l'Ukraine depuis le début février sur le site de l'Anticapitaliste.
«La nourriture nous constitue, c’est pour cela qu’elle est si importante. Chargés de culture, de symboles, de valeurs matérielles et immatérielles, les aliments jouent un rôle social et politique, autant pour celles et ceux qui les produisent que pour celles et ceux qui les mangent. » (Bénédicte Bonzi, docteure en anthropologie sociale)
La crise sanitaire a remis sur le devant de la scène les files d’attentes devant les distributions d’aide alimentaire. Pour la première fois depuis plusieurs années, en 2021, la consommation de produits alimentaires bio en France recule, compromettant l’objectif pourtant insuffisant du ministère de l’Agriculture d’atteindre 18 % de surfaces agricoles en bio en 2027. Cela reste une consommation marginale.
Cela doit nous questionner sur l’alimentation : qui produit la nourriture ? comment et pourquoi ?
La proposition d’une sécurité sociale de l’alimentation, présentée dans ce dossier, est une réponse possible : socialiser l’alimentation pour la sortir des logiques capitalistes, aller vers une démarchandisation de l’alimentation, en s’appuyant sur le modèle de la sécurité sociale. La mise en place d’une telle organisation de la production alimentaire, à une échelle collective et macro-économique, ne peut naître que d’un rapport de force élevé. Dans le même temps, l’existence de ce projet, avec ses nombreux points à mettre en débat, peut donner confiance et nourrir les luttes à mener. C’est, dans tous les cas, un chantier enthousiasmant, dans lequel les anticapitalistes doivent prendre leur place.
Dossier réalisé par la commission nationale écologie du NPA

La mort d’au moins 27 migrantEs au large de Calais le 24 novembre a rappelé, à qui s’obstine encore à refuser de la voir, cette vérité simple : les frontières tuent. À l’occasion de la Journée internationale des migrants et des mobilisations organisées le 18 décembre, nous consacrons ce dossier aux politiques anti-migrantEs, aux niveaux français et européen, auxquelles nous opposons notre solidarité et des revendications essentielles : l’ouverture des frontières, la liberté de circulation et d’installation, la régularisation de touTEs les sans-papiers.




Les événements climatiques extrêmes – mégafeux, inondations et glissements de terrain, sécheresses, canicules... –, exceptionnels il y a quelques décennies, sont devenus, au sens propre du terme, quotidiens.
Nous l’avons vécu cet été avec les incendies, du Canada à la Sibérie et le bassin méditerranéen, avec les inondations qui ont dévasté des régions entières en Belgique, en Allemagne ou au Japon, puis noyé New York…
« L’Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydriques extrêmes (1970-2019) » rendu public par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) le confirme : « une catastrophe d'origine météorologique, climatique ou hydrologique a été enregistrée en moyenne par jour au cours des 50 dernières années, entraînant quotidiennement le décès de 115 personnes ». Dit autrement, entre 1970 et 2019 le nombre de catastrophes dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes a été multiplié par cinq pour atteindre plus de 11 000, causant plus de 2 millions de morts. Plus de 91 % de ces décès sont survenus dans des pays en développement (classification des Nations unies). Parmi les catastrophes les plus graves au cours de ces cinquante années, ce sont d’abord les sécheresses et les cyclones tropicaux qui ont été les plus meurtriers, suivis par les inondations et les températures extrêmes.
C’est aussi ce que traduisent, avec les limites du genre, différents sondages d’opinion dont celui d’Harris Interactive publié cet été : 53 % des personnes interrogées se disent inquiètes, et elles le sont principalement, à 84 %, en raison du dérèglement climatique. Plus récemment, selon l’enquête menée auprès de 10 000 jeunes de 10 pays : 83 % se déclarent en accord avec l’affirmation selon laquelle « on a échoué à prendre soin de la planète »…

Durant deux semaines, les militantEs du NPA se sont réunis dans des assemblées générales locales pour discuter de l’orientation, du profil et de la candidature de notre organisation à la présidentielle de 2022. Les 26 et 27 juin, une réunion nationale aura lieu à Paris pour acter les décisions du NPA. Nous publions cette semaine des contributions des différentes plateformes qui étaient soumises au vote dans les assemblées générales locales.