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Actualités 83... - Page 11

  • Crise sanitaire : contre ce pouvoir incapable, à nous d’imposer nos réponses, manifestons le 4 février !

    Face au rebond de l’épidémie, le confinement est de nouveau sur la table. Leur monded’après, c’est bien « travaille, consomme et tais-toi ! ». Il est plus que temps d’amplifier les mobilisations pour en finir avec l’incurie de ce gouvernement qui s’est planté à chaque étape de cette crise sanitaire, avec la gestion capitaliste de la pandémie (qui ne conduit à aucune autre issue qu’une privation de nos libertés pour maintenir les profits), pour obtenir des moyens afin d’assurer notre sécurité sur les lieux de vie et de travail.

    Face au virus, contre ce gouvernement, reprenons la main

    Les capitalistes, Macron et son gouvernement, ont continué à casser le service public de santé et, ayant perdu la main sur le traitement sanitaire de la pandémie, n’ont comme unique réponse que la gestion autoritaire de cette situation : confinements, couvre-feu, fermeture de tous les lieux de loisirs et de culture…

    A l’opposé, comme le montrent les multiples indicateurs tous au rouge (virulence des nouveaux variants, début d’engorgement des hôpitaux, développement de clusters y compris dans les établissements de santé…), il y a urgence à apporter des réponses sur le terrain sanitaire.

    Quoi qu’il en soit, nous devons continuer à nous mobiliser : on ne peut pas accepter que nos vies privées, sociales et politiques soient confinées, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît notamment pour les jeunes et les personnes âgées, et continuer à travailler comme si de rien n’était ! Pour ralentir la propagation du virus, il faut diviser par deux le temps de travail sans perte de salaire, arrêter les productions non essentielles, recruter massivement pour que les établissements scolaires puissent fonctionner en demi-groupes tout en assurant la présence des élèves à plein temps, permettre la vaccination massive, notamment de l’ensemble des personnels soignants et des salariéEs qui travaillent en présentiel.

    Mettre l’économie au service de la population

    Un an après l’arrivée de la CoViD-19 en Europe, les solutions envisagées par les gouvernements capitalistes n’ont pas changé. Incapables de fournir des masques au début, ils ont échoué tout autant dans la mise en place des dépistages comme de la vaccination. Cette succession d’échecs n’est pas due à leur incompétence. Elle est le résultat de l’incapacité des capitalistes à mettre la production, les grandes entreprises, l’économie, au service du plus grand nombre. Elle est également due à leur choix de sacrifier les services publics depuis plusieurs décennies.

    Une toute autre politique est possible :

    - En réquisitionnant toutes les entreprises qui ont un rôle face au virus : industrie pharmaceutique, production de tests, de virus, de masques ;

    - En refusant les brevets sur les vaccins, en assurant la transparence dans la recherche et l’évaluation ;

    - En ré-ouvrant 100 000 lits d’hôpital, en formant du personnel soignant et en réquisitionnant les cliniques privées et leurs personnels ;

    - En finançant massivement la recherche publique pour développer de nouveaux traitements et de nouveaux vaccins en toute indépendance de l’industrie pharmaceutique ;

    - En diminuant drastiquement le temps de travail et en associant la population à la prévention et à la réorganisation de la société face à l’épidémie.

    Ils ne confineront pas nos colères !

    La semaine dernière, des milliers d’étudiantEs ont commencé à se réunir, à manifester pour la réouverture de leurs universités dans des conditions sanitaires assurant la sécurité de touTEs. Dans la santé, l’éducation, l’énergie, les personnels se mobilisent pour défendre le service public. Ce samedi 30 janvier, nous continuerons la mobilisation contre les lois liberticides et racistes en cours d’adoption. Et le jeudi 4 février, l’ensemble du monde du travail est appelé à la grève pour défendre l’emploi et les salaires.

    Face à une épidémie qui n’est pas prête de s’arrêter, il est temps de regrouper nos colères pour rompre avec cette gestion capitaliste de la crise et nous organiser pour donner vie à une autre société, solidaire. Parce que nos vies valent plus que leurs profits, c’est toutes et tous ensemble que nous devons commencer à relever la tête !

  • Samedi 05 décembre : Manifestations à Toulon, 83...

    Le 5 décembre matin le rassemblement a regroupé un peu moins de deux cent personnes, essentiellement militants syndicaux.
    Un peu plus de monde (300 ?) au rassemblement de l’après midi, avec absence remarquée des syndicats (à part un ou deux drapeaux) forte présence des gilets jaunes qui sont apparus comme les organisateurs du rassemblement et de la manifestation qui a suivi.
    La manifestation s’est déroulée loin du centre ville dans des quartiers quasiment déserts avant de passer devant la mairie ; tout au long du parcours la manifestation s’est effilochée, il ne restait qu’une vingtaine de personne pour chanter La Marseillaise devant la mairie.

  • Samedi 05 décembre : Manifestation à Draguignan, 83...

    Une seule manif à Draguignan, avec  deux interventions, l'une contre le chômage et la précarité, l'autre demandant le retrait de la loi "sécurité globale"...
    Peu de mobilisation syndicale, le PCF a diffusé un tract sur le chômage; présence de la chorale de La Redonne qui a animé l'attente avant le départ...
    Le chiffre? Cent, pas plus, moins que la manif de la semaine dernière, sur le seul sujet de la sécurité globale....

  • Pour la convergence des luttes...

    Il y aura demain à Toulon deux rassemblements place de la Liberté.
    L’un à 10h30 à l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires pour une mobilisation des salariés retraités, jeunes contre les licenciements, le chômage, les attaques cintre les retraites, l’autre à 14h contre la loi de « sécurité globale » à appel du même collectif d’associations, syndicats, partis politique qui avaient appelé à un premier rassemblement le 28 novembre dernier.

    La politique anti sociale et la politique sécuritaire du gouvernent sont les deux faces d’une même politique. Face à cette politique la convergence des luttes est plus que jamais une nécessité. Contre cette politique gouvernementale il est urgent de se mobiliser ensemble pour la mettre en échec. Un rassemblement contre ces deux facettes de la politique gouvernementale aurait été plus que nécessaire. Le NPA Var appelle à participer à ces deux rassemblements et appelle à une mobilisation globale contre l’ensemble de la politique de Macron.
    Dans les prochaines semaines, le NPA Var appelle à la convergence des luttes : c’est ensemble que l’on peut faire reculer le pouvoir.
    Demain il faudra de nouveaux rassemblements unitaires au cours desquels seront dénoncés la politique antisociale et la politique sécuritaire.