Le gouvernement s’est déjà attelé à la préparation du budget pour 2020. L’objectif est clair : faire des économies pour compenser ce que Macron a annoncé (hausse de la prime d’activité, baisse de l’impôt sur le revenu, réindexation des petites retraites). En dehors des retraites, chacun de ces mesures est une entourloupe : hausse de la prime d’activité pour ne pas augmenter le SMIC, baisse de l’impôt sur le revenu pour faire passer la non-baisse de la TVA sur les produits de première nécessité.
Actualités nationales... - Page 237
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Budget 2020 : Macron persiste et signe...
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Ford Blanquefort : justice et lutte de classe...
Notre résistance s’avérera peut-être n’être au final que de l’acharnement thérapeutique : On verra bien.
En attendant, nous sommes un certain nombre à croire qu’il reste possible de sauver cette usine, les quelques centaines d’emplois directs et derrière quelques centaines d’autres induits.
Et notre dernière cartouche est – semble-t-il – la justice. -
PatientEs en danger, personnels épuisés : avec les hospitalierEs en grève, contre les provocations d’Agnès Buzyn !
Comme une maîtresse d'école faisant la morale à des enfants, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s'en est prise aux personnels des urgences de l'hôpital Lariboisière, qui, en arrêt maladie, ne sont pas venus assurer leur service. « Ce n'est pas bien », a-t-elle déclaré, les accusant de « dévoyer ce qu'est un arrêt maladie » et tentant de les culpabiliser.
Le vrai scandale n'est pourtant pas que les personnels des urgences soient aujourd’hui en arrêt de travail. C'est au contraire qu'ils et elles ne l'aient pas été plus tôt, continuant à travailler par conscience professionnelle, afin d'assurer les soins et le service public, au mépris de leur santé physique et psychique, jusqu'à l'épuisement et dans des cas extrêmes jusqu'au suicide.
Le vrai scandale est de n'apporter aucune réponse au mouvement de grève engagé depuis le mois de mars dans les services d’urgences, et qui touche aujourd'hui 80 d'entre eux.
« En général les soignants en grève viennent soigner avec un brassard pour assurer la continuité des soins » a déclaré la ministre. Le problème est qu'elle et son gouvernement se fichent totalement des grèves qui se multiplient, depuis des mois, dans les services hospitaliers quand les personnels continuent d'assurer les soins « avec un brassard ». C'est seulement quand les hospitaliers prennent tous les risques que le pouvoir commence à écouter. L'année dernière, au Rouvray, certains ont dû entamer une grève de la faim, tandis qu'au Havre d'autres se sont « perchés » sur le toit des urgences, pour que la ministre prête enfin attention à leurs revendications. Il faut qu'aujourd'hui que les personnels de Lariboisière, épuisés, ne viennent plus assurer leur service, pour qu'elle commence à réagir.
Mais, franchissant un pas de plus dans la répression, elle n'a pas hésité à faire réquisitionner, à leur domicile, par la gendarmerie, les grévistes à Lons-le-Saunier, mesure habituellement réservée aux temps de guerre.
Il est vrai que le recours à la police et à l'armée, semble être désormais la réponse privilégiée de ce gouvernement qui n'a qu'une hâte : reprendre et accélérer ses contre-réformes, dans la santé comme ailleurs. A. Buzyn veut à tout prix faire adopter avant l'été la loi santé, qui va lui permettre de fermer encore plus de services d'urgences, aggravant la saturation de ceux qui existent, tandis que les déserts médicaux continuent de s’étendre.
Les personnels des urgences ont raison de poursuivre et de faire monter le niveau de leur mobilisation, par tous les moyens dont ils et elles disposent, pour en finir avec la situation intenable de leurs services. Le NPA leur apporte son entier soutien à l'occasion de leur mobilisation du 6 juin, dans la perspective d'un mouvement de grève de l'ensemble des hospitalierEs, avec le soutien et la participation des usagerEs, pour enrayer la mécanique destructrice de Macron et de son gouvernement.
Montreuil, le 6 juin 2019.
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Fiat et Renault : grandes manœuvres dans l’industrie automobile mondialisée...
Depuis dix ans, la concurrence s’était stabilisée au sein de l’industrie automobile mondialisée et avait permis d’augmenter partout les profits des principales firmes.
Aujourd’hui, une nouvelle phase de restructurations s’ouvre.
Un article publié sur le blog du secteur automobile du NPA : http ://www.npa-auto-critique.org/. -
La fusion des allocations sociales, une fourberie contre les pauvres...
Les allocations sociales coûtent « un pognon de dingue » déclarait Macron, quelque temps avant de présenter en septembre 2018 son « plan pauvreté ».
Il prépare désormais sa mise en œuvre. -
SNCF : lutter avant qu’il ne soit trop tard...
La mobilisation d’aujourd’hui à la SNCF était la suite de la mobilisation du printemps dernier contre le pacte ferroviaire. On entre dans le vif du sujet : les réorganisations sont en cours pour parachever la transformation de la Sncf en plusieurs société anonymes pour décembre prochain. Il y aurait cinq sociétés anonymes et le peu de garanties concernant l’évolution de la société qui avaient été données par la direction sont bien évidemment fausses. En particulier, il n’y aura pas d’incessibilité du capital pour la société Gares & connexions, permettant ainsi sa privatisation sans difficulté.
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Contre l’acte II du Macronisme, construire les résistances, regrouper la gauche qui lutte...
La séquence électorale à peine refroidie, Macron a réaffirmé sans surprise qu'il maintiendrait le cap avec la mise en œuvre de « l'acte II » de son quinquennat, qui n'est autre que la poursuite et l’intensification des attaques contre le monde du travail. Il y a urgence à mettre un frein a cette logique mortifère.
Il y a urgence à fédérer les résistances pour faire reculer ce gouvernement des riches et construire une perspective anticapitaliste et internationaliste. -
« Sur les portes de nos cellules étaient indiqués nos noms et la mention “Gilets jaunes” » !
Entretien avec Aurélie et Rémi, deux camarades interpellés à Paris lors de l’acte 28 des Gilets jaunes (25 mai).
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Bientôt : 11e Université d'Eté du NPA...
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Castaner castagne, Nuñez assume et méprise les mutiléEs !
Au moment même où la « Marche des mutiléEs » dressait l’acte d’accusation des violences policières lors des manifs de Gilets jaunes, Laurent Nuñez, chien de garde subalterne de la Macronie, se montre provocateur, méprisant et arrogant envers les victimes.
