Par le Secrétariat National du PST.
Les gigantesques mobilisations populaires de ces dix jours qui ont ébranlé le pouvoir autoritaire de Bouteflika, n’ont pas suffit à le faire renoncer à un 5éme mandat.
Actualités internationales... - Page 117
-
Algérie : Non à la présidentielle, non à la continuité du système ! Pour l’élection d’une assemblée constituante !
-
Nigéria...
Les élections au Nigéria, une des premières puissances économiques de l’Afrique, viennent de se terminer avec la victoire de Muhammadu Buhari au premier tour (plus de 55% des voix) contre son rival Atiku Abubakar.
Malgré la débauche d’argent dépensé, évalué à 168 millions d’euros, le taux de participation est resté faible, seulement 35.6%. -
« Il s’agit d’être rationnel, en appréhendant le jihadisme comme un phénomène de long terme »...
Entretien.
Pierre Puchot est journaliste indépendant.
Il a publié en 2018, chez Stock, « Le combat vous a été prescrit : une histoire du jihad en France », coécrit avec Romain Caillet.
Nous revenons avec lui, à l’occasion du débat sur un éventuel rapatriement de jihadistes français depuis l’Irak et la Syrie, sur l’actualité du phénomène jihadiste. -
Au Venezuela, un bras de fer « humanitaire » sur le dos de la population...
Nicolás Maduro et le président autoproclamé Juan Guaidó, soutenu par les États-Unis, se livrent un bras de fer autour d’une supposée « aide humanitaire » pendant que le quotidien des VénézuélienEs s’aggrave, semaine après semaine.
-
En Algérie, derrière la contestation du 5e mandat, la colère sociale...
Vendredi 22 février, des dizaines de milliers d’AlgérienEs sont descendus dans les rues d’Alger et de plusieurs autres villes pour protester contre la candidature, à l’élection présidentielle d’avril, d’Abdelaziz Bouteflika, pour un cinquième mandat.
Des manifestations quasi spontanées, appelées sur les réseaux sociaux, précédées quelques jours plus tôt par des chahuts dans les stades contre l’annonce de cette candidature. Rebelote dimanche 24, à Alger, malgré les barrages et gaz lacrymogènes.
De nouvelles manifestations sont annoncées. -
Algérie : “La population exprime aussi son rejet de tout un système oligarque et corrompu soumis aux forces impérialistes”...
LT est militant du Parti socialiste des travailleurs.
Est-ce que tu peux expliquer comment le mouvement a démarré chez les jeunes ?
Des appels à sortir dans la rue ont été lancés dans les réseaux sociaux au lendemain de l’annonce de la candidature de Bouteflika pour un cinquième mandat par l’alliance présidentielle. Des mobilisations spontanées ont eu lieu dans quelques villes du pays (Khenchla, Kherata, Jijel…). Le 22 février, suite à des appels anonymes, des centaines de milliers de jeunes ont manifesté dans les quatre coins du pays en brisent la peur et en bravant l’interdit, notamment dans la capitale, pour exprimer leur rejet du 5emandat et du système. La mobilisation ne cesse de grandir et de toucher à des secteurs comme les avocats, les journalistes, les étudiants, les femmes, etc.
-
Algérie : « Il faut une grève générale pour contraindre le pouvoir à abandonner son projet de 5e mandat »...
Par le Secrétariat National du Parti socialiste des travailleurs (PST).
La situation politique est marquée par l’irruption des masses populaires sur la scène politique en réaction à la volonté du pouvoir d’imposer un 5ème mandat de Bouteflika et, à travers lui, la continuité de ce régime autoritaire, corrompu et antisocial. -
Libération des prisonniers politiques catalans !
« La Démocratie en procès » : voilà l'intitulé du blog créé par le collectif des premiers signataires de la pétition pour la libération des prisonniers politiques catalans, dont sont parties prenantes un certain nombre de militants et responsables du NPA, parmi un très grand éventail de sensibilités diverses, d'élus ou d’ex-élus, de personnalités de la culture et de l’art, d' universitaires ou de syndicalistes.
-
La laïcité en Turquie et le regard de madame Pinar Selek...
mardi 26 février 2019
Nice, maison des Associationsun clic sur l'image...
-
Iran, révolutions et contre-révolutions...
L’État iranien commémore à sa façon l’arrivée au pouvoir des mollahs en février 1979. Quant à la presse internationale, elle présente l’épisode comme le début d’une ère de souffrances pour l’Iran succédant au pouvoir éclairé du Shah. Il n’y a pas de doute : le régime iranien actuel est bien un régime d’oppression et de corruption sous des dehors religieux. Mais l’histoire n’a pas commencé en 1979.
