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Kamel Aïssat est revenu par téléphone sur le bilan des manifestations du 19 avril et les enjeux de cette semaine en Algérie.
Il y a trois semaines, dix structures de la CGT (les fédérations des Industries chimiques et du Commerce et services, les Unions départementales 94, 04, 59, 41, 66, 95, 18 et 13) ont pris l’initiative de lancer un appel à une manifestation nationale le samedi 27 avril à Paris.
Après une période marquée par une mobilisation que l’on n’avait pas vu venir, et alors que deux zones sont désormais en vacances, un bilan d’étape s’impose, afin de tenter de fixer des perspectives communes pour la rentrée de toute l’éducation.
Nathalie Loiseau, tête de liste macronienne aux élections européennes, s’est rendue les 14 et 15 avril à la Réunion.
Le 15 avril, le nouveau média Disclose révélait des informations, classées « confidentiel défense », concernant l’utilisation des armes françaises dans la sale guerre menée par l’Arabie saoudite et ses alliés au Yémen.
Des documents qui confirment la complicité de la France dans ce que l’ONU qualifie de « pire crise humanitaire du monde », malgré les dénégations et les mensonges des autorités.
Pour certains éditorialistes, ce devait être un « tournant » dans le quinquennat de Macron.
Mais l’allocution télévisée du président n’a pas eu lieu, et ce sont les images de l’incendie de Notre-Dame qui ont, durant plusieurs heures, envahi les écrans.
Certains ont cru bon, notamment du côté de la majorité, de vouloir décréter une « trêve » politique, au nom de « l’unité nationale ».
Comme si toutes les occasions étaient bonnes pour gagner un peu de temps face à une contestation sociale protéiforme et inédite à laquelle on sait que le gouvernement, même si l’on ne connaît pas à l’heure où ces lignes sont écrites les mesures précises que Macron entendait annoncer, n’accordera au mieux que quelques miettes à la population, sans revenir sur son projet antisocial global.
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Pour certains éditorialistes, ce devait être un « tournant » dans le quinquennat de Macron.
Mais l’allocution télévisée du président n’a pas eu lieu, et ce sont les images de l’incendie de Notre-Dame qui ont, durant plusieurs heures, envahi les écrans.
Certains ont cru bon, notamment du côté de la majorité, de vouloir décréter une « trêve » politique, au nom de « l’unité nationale ».
Comme si toutes les occasions étaient bonnes pour gagner un peu de temps face à une contestation sociale protéiforme et inédite à laquelle on sait que le gouvernement, même si l’on ne connaît pas à l’heure où ces lignes sont écrites les mesures précises que Macron entendait annoncer, n’accordera au mieux que quelques miettes à la population, sans revenir sur son projet antisocial global.
Le lundi 15 avril 2019 restera dans l’histoire comme le jour ou Notre-Dame de Paris fut ravagée par les flammes.
À l’heure où nous écrivons ces lignes l’incendie semble maitrisé et seuls quelques foyers résiduels restent contenus par les pompiers, craignant des risques de reprises.
Il faudra en réalité attendre plusieurs jours ou semaines pour connaitre l’étendue des pertes et dommages causés par l’incendie, l’effondrement de la charpente et de la flèche, mais également les conséquences des centaines de litres d’eau déversés pour éteindre les flammes sur la structures et les œuvres n’ayant pu être évacuées.