À l’époque de la mondialisation, les capitaux se déplacent en fonction des opportunités de profit et le patronat met en concurrence travailleurEs et sites de production des différents pays et continents.
Quant aux questions écologiques, il est évident que leur solution nécessite une coordination par-delà les frontières. Face à la coopération internationale des bourgeoisies, les travailleurEs, les exploitéEs et oppriméEs apparaissent tragiquement en retard, enfermés dans des organisations dont l’écho ne s’étend guère au-delà des frontières nationales.
Et pourtant, l’internationalisme est le patrimoine le plus ancien du mouvement ouvrier.
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TouTEs ensemble pour un printemps social !
Entre le lancement de la campagne européenne du parti macroniste par le président soi-même et les suites d’un Grand débat qui peine à passionner les foules, l’Acte 16 des Gilets jaunes a encore une fois fait la démonstration que le mouvement continue bel et bien…
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Du matériel pour le 08 mars...
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Dossier : Droits des femmes...
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Retour sur l’histoire de la grève des femmes...
La première grève nationale des femmes a eu lieu le 24 octobre 1975 en Islande, jour où le groupe féministe Red Stockings a appelé une grève féminine pour revendiquer l’égalité.
Bien que l’Islande ait été le troisième pays au monde à reconnaître le droit de vote aux femmes (1915), celles-ci n’en subissaient pas moins des discriminations sexistes.
La grève a été un succès. Les femmes ont réussi à bloquer les entreprises et les institutions à travers le pays.
Ce succès historique a permis plus récemment de faire de la grève un outil politique central de la lutte féministe. -
Violences faites aux femmes au travail : l’ampleur du phénomène...
Si le premier lieu des violences envers les femmes reste le foyer, une série d’événements récents a mis en lumière l’ampleur des phénomènes de violences au travail.
Harvey Weinstein, Denis Baupin, Ligue du LOL : ces derniers mois, l’actualité dévoile ces « affaires » de viols, harcèlements et autres abus de pouvoir. -
L'Anticapitaliste, le journal : numéro 466...
Un clic sur l'image...
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Répression : ça, c’est la France !
Le moindre tag ou affiche sur la permanence d’un député de la majorité présidentielle donne lieu à des torrents de commentaires sur l’offense qui serait faite à la République. Mais lorsque le samedi 2 mars, à Bordeaux, le député de La France insoumise Loïc Prud’homme, qui s’écartait de la manifestation pacifique des Gilets jaunes, est matraqué par la police alors qu’il montrait sa carte de député, le ton change. Loin de faire au moins semblant de dire qu’il y avait éventuellement un problème, le préfet de Gironde a ainsi réagi quasi immédiatement par un tweet : « Dans 1 manifestation non déclarée, sur 1 axe interdit par arrêté préfectoral et après sommations, les forces de l’ordre ont dispersé des Gilets jaunes cours Pasteur. Elles ont correctement fait leur travail. Je les soutiens totalement. » Ce genre de déclaration n’a qu’une signification : tout est permis à la police, y compris sur des manifestants pacifiques !
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Grand débat : beaucoup de blabla pour rien...
Ouvert depuis la mi-janvier, et prévu pour s’achever mi-mars, le « Grand débat » tient toutes ses promesses : une opération de diversion/communication organisée par la Macronie, qui fait mine d’entendre les questions posées par la mobilisation des Gilets jaunes… tout en prétendant y apporter ses propres réponses.
Et le moins que l’on puisse dire est que la manœuvre ne fait guère illusion… -
Licenciements, fermetures d’entreprises, à quoi sert l’État ?
La montée en puissance de l’État néerlandais dans le capital d’Air France-KLM, qualifiée d’« inamicale » du côté des couloirs de Bercy, dans la foulée des démonstrations d’impuissance dans les dossiers Renault, Ascoval, Ford, Arjowiggins a relancé les débats sur le rôle de l’État en matière économique et sociale.