L’extrême droite, non seulement française mais dans plusieurs pays européens, recherche sa stratégie. Elle cherche à déterminer comment elle pourra se déterminer face à la crise en cours, liée à la pandémie du Covid-19 causée par le nouveau Coronavirus (SARC Cov-2).
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La direction de La Poste, un vrai danger public !
Lorsque la situation de pandémie a été annoncée en France, le groupe La Poste a fait le minimum vis-à-vis des postierEs et de la responsabilité sociale qui consiste à prendre des mesures pour enrayer la contamination.
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« On manque de matériel et de personnels, parfois on débranche des malades pour faire de la place à d’autres… »
Nous avons interrogé une infirmière du service de réanimation d’un grand hôpital de Paris sur le déroulement des opérations de lutte contre la Coronavirus et le grand manque de moyens matériel et humains auquel il faut faire face.
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Covid-19 en Inde : une catastrophe annoncée...
Dans tous les pays, la crise sanitaire du coronavirus met en lumière les inégalités sociales existantes et les exacerbe. En Inde, c’est un drame sanitaire et un drame humain qui se joue à grande échelle.
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Le mensonge de la continuité pédagogique...
Contrairement à ce qu’a prétendu Jean-Michel Blanquer, la fermeture des écoles n’avait pas du tout été anticipée, tant sur le plan technique que pédagogique. C’est donc pour mieux cacher ses propres inconséquences que le ministre joue aujourd’hui la musique de l’hommage vibrant aux enseignantEs.
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L’inégalité pour les lycéenEs face à la « continuité pédagogique »...
Ce texte a été écrit par des lycéenEs ayant participé activement aux dernières mobilisations, notamment contre la réforme du bac et les les E3C. Ils et elles témoignent de la situation dans les lycées dans le contexte de la crise du coronavirus.
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Les sans-abri confinés par un gouvernement en carton...
Parmi les dernières annonces gouvernementales, certaines concernent les personnes sans abri qui seraient l’objet d’une soudaine attention des pouvoirs publics. Il aura donc fallu en arriver là pour se préoccuper des populations les plus précaires et démunies, expulsées de leur logement, squatters, habitantEs des campements et des bidonvilles, habitantEs d’un coin de trottoir…
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Meeting en ligne du NPA...
Un clic sur l'image...
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Produire des diplômes coûte que coûte, n’importe comment ? Quand l’université perd les pédales !
Une fermeture des universités qui a eu lieu dans un contexte explosif
L’annonce de la fermeture des universités par Macron le 12 mars est tombée une semaine seulement après la mobilisation d’ampleur du 5 mars dans l’Enseignement supérieur et la Recherche (ESR).
Des milliers d’enseignant·es, doctorant·es, précaires, BIATSS et étudiant·es étaient sorti·es dans la rue pour protester contre la réforme des retraites, la réforme de l’assurance chômage et la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). C’est ce dernier projet de loi qui a mis le feu aux poudres : une nouvelle étape de la politique qui se poursuit depuis des années et qui vise à mettre le service public d’enseignement supérieur et de recherche au service de la course au profit : réduction des coûts, privatisation des secteurs rentables et prise de contrôle sur les orientations de la recherche.
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Bidonville rom de Montreuil : « Des conditions sanitaires désastreuses »...
Entretien. L’épidémie de coronavirus menace tout le monde, mais plus durement les plus vulnérables, pauvres, discriminés. Et tout particulièrement les Gitans et les Roms, victimes séculaires d’ostracisme et de violences racistes, contraints de survivre pour les premiers dans des ghettos insalubres et délabrés, comme à Perpignan, et pour les seconds dans des bidonvilles aux conditions sociales et sanitaires inhumaines. Le bidonville des Acacias à Montreuil (93) était un de ceux-là. Avec l’épidémie de coronavirus, ses 400 habitantEs, sans réelles mesures prises par la municipalité pour les soutenir et protéger, se sont retrouvés dans la détresse. La grande partie des familles ont dû abandonner leur baraquement dans la précipitation. Celles qui sont restées ont vu – sans en avoir été informées préalablement - leur campement rasé par les bulldozers le lundi 23 mars. Nous nous en sommes entretenus avec Judith Pavard qui y intervient depuis plusieurs années.