Actualités 06... - Page 34
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Vendredi 2 février à Cannes avec Attac...
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Nice, pour un cessez le feu immédiat, effectif, durable et contrôlé à Gaza...
Manifestation à Nice15 h 00
samedi 27 janvier 2024Place Garibaldi- Exiger de notre gouvernement qu'il pèse de tout son poids au Conseil de Sécurité de l'ONU et dans les instances européennes pour imposer :
* un cessez-le-feu immédiat à GAZA et ses alentours, ainsi que la levée du blocus et un embargo sur les armes ;
* le déploiement d'une force d'interposition, sous l'égide de l'ONU, afin de protéger les populations civiles et l'acheminement de l'aide humanitaire et la création d'un corridor humanitaire ;
* le déferrement de tous les criminels de guerre à la justice internationale
- intercéder pour la libération des otages et des prisonniers politiques palestiniens
- promouvoir les conditions pour une Paix juste et durable dans la région par le respect des Résolutions internationales, notamment la création d'un État palestinien aux côtés d'Israël, dans les frontières de 1967, reconnues par la communauté internationale ;
* le droit à l'autodétermination du peuple palestinien -
Soutien à Geneviève Legay, contre toutes les violences policières !
Le premier procès d’un donneur d’ordre de la police de la Ve République s’est tenu à Lyon les 11 et 12 janvier 2024.
C’est celui du commissaire Rabah Souchi, qui a ordonné une charge à Nice lors du mouvement des Gilets jaunes, durant laquelle Geneviève Legay, Gilet jaune et militante d’Attac, a été violemment poussée par les policiers et s’est retrouvée dans le coma.
Refusant d’assumer, le commissaire utilise les lignes de défense habituelles en cas de violences policières : réécrire les faits, se défausser sur ses supérieurs ou ses subordonnés qui auraient mal exécuté ses ordres. Il n’a pas hésité, malgré la diffusion des vidéos de la scène, à expliquer que Geneviève serait tombée « parce qu’elle faisait une crise d’épilepsie » ! Il n’a pas convaincu le procureur, qui a rejeté l’acquittement et requis six mois de prison avec sursis !
Le jugement sera rendu le 8 mars 2024, journée internationale de lutte pour les droits des femmes… Comme un symbole !
Violences policières, racisme et colonialisme
À l’initiative d’Attac se tenait simultanément à la Bourse du travail de Lyon, à 250 mètres du tribunal d’instance, « le procès des violences policières » : journée de tables rondes, soutenue par le collectif « En deuil et en colère » du Rhône, des victimes et associations de victimes de ces violences, les associations de quartiers et de défense des droits humains, des syndicats et des partis.
L’occasion de refaire l’historique de l’affaire Legay, puis de parler des violences policières, des morts, des mutiléEs, des procès qui ne se tiennent pas, des procès qui se tiennent où les victimes deviennent les coupables, coupables d’oser remettre en cause la police.
L’occasion aussi de (re)dire que les policiers des années 1970 et 1980 étaient souvent d’anciens appelés de la guerre d’Algérie, qui la poursuivaient en humiliant les jeunes des banlieues, qu’ils appelaient « les petits Fellagha ».
Intervention de Philippe Poutou
Mais aussi de faire le lien entre ces violences, le colonialisme qui se poursuit, la crise qui s’approfondit, comme l’a fait Philippe Poutou qui intervenait pour le NPA dans l’atelier sur « les quartiers populaires, laboratoire des violences policières ».
Il a rappelé le soutien du NPA aux révoltes de juin dernier que nos adversaires appellent « des émeutes » et la violente réaction que ce soutien a suscité au sein du Conseil métropolitain de Bordeaux où il est élu.
Comme l’a expliqué ensuite l’association Flagrant Déni, qui se bat contre l’impunité policière (www.flagrant-deni.fr), les commissions de déontologie, invisibles et inconnues de presque tout le monde, traitent 90 % des affaires de violences policières. La partie immergée de l’iceberg…
Supprimer l’IGPN et construire un front social et politique contre le racisme systémique
Ainsi, lors de cette table ronde, nous avons pu réclamer la suppression de l’IGPN, qui traite les 10 % d’affaires de violences policières restantes, celles qui sont médiatisées, pour la remplacer par une autorité indépendante pour contrôler la police.
Et laissons la conclusion à la salle — bien remplie pour un jour de semaine — dans laquelle une camarade de l’appel « Nous refusons d’obtempérer » s’est félicitée de cette journée et a appelé à poursuivre par un front social, politique avec les associations de quartier, car les raciséEs doivent porter ce combat avec d’autres forces, pour réussir à déconstruire le racisme systémique qu’ils subissent.
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Contre la loi Asile-Immigration…
Deux nouvelles dates dans le 06 :
Dimanche 21 janvier 2024
Cannes : 10 h 00, au pied du grand escalier de la gare SNCF
Nice : 16 h 00, place Garibaldi -
Manifestons contre la loi Asile Immigration ! Retrait !
Manifestation à Nice - 16h - Place GaribaldiExigeons l’égalité des droits entre tout.es les travailleuses et les travailleurs.
Sur tous les lieux de travail, il y a des salarié·es étrangers ou d'origine étrangère, pénalisé·es ou stigmatisé·es par cette loi de la Honte !Montrons que la majorité de la population ne partage pas des orientations racistes et xénophobes ! -
Affaire Geneviève Legay : faisons le procès des violences policières.
6 mois avec sursis requis à l'encontre du commissaire Rabah Souchi dans le cadre de la charge ordonnée le 23 mars 2019 ayant occasionné les graves blessures de Geneviève Legay.
L'affaire a été mise en délibéré au 8 mars à 14 h 00. -
GARDEZ VOTRE VIEUX MONDE, NOUS EN VOULONS UN SANS VIOLENCE SEXISTE ET SEXUELLE !
Jeudi 11 janvier à 12h30
Rassemblement Conférence de Presse -
Nice, place Pierre GAUTIER devant le palais préfectoral. -
Nice, contre la loi asile et immigration...
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Retrait de la loi asile immigration !
Manifestation dimanche 14 janvier 15 h 00
place Masséna
atelier pancartes à partir de 13h30. -
Affaire Geneviève Legay : les 11 et 12 janvier 2024, faisons le procès des violences policières.
Nice, le 23 mars 2019 Geneviève Legay s’effondre, victime d’une charge policière.
Co-porte-parole d’ATTAC 06, Gilet Jaune, membre d’Ensemble!, elle est longuement hospitalisée. Du Procureur de la république, au Préfet en passant par le Président de la République E. Macron où encore le Maire de Nice, C. Estrosi : tous ont nié cette violence policière.