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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 73

  • Israël reprend le génocide !

    170 enfants tuéEs en une seule nuit ! L’un des pires massacres d’enfants de l’histoire contemporaine. Israël a rompu le cessez-le-feu (qui était déjà une passoire) mercredi 19 mars et a visé simultanément plusieurs habitations à l’heure de la prière, avant la journée de jeûne. Près de 400 personnes tuées lors de cette première série de frappes.

    Cette attaque meurtrière a été le point de départ de la reprise du génocide dans la bande de Gaza. Israël avait déjà bloqué l’enclave en eau potable, électricité et aide humanitaire au mépris du protocole de cessez-le-feu mais aussi du droit international. Le gouvernement israélien montre encore une fois que les accords signés ne valent même pas le papier sur lequel ils sont écrits. Avec le feu vert explicite de l’administration Trump et prétextant le non-respect du protocole par le Hamas, Israël continue ses crimes contre l’humanité. Israël a ordonné l’évacuation du nord de Gaza où des PalestinienNEs désespéréEs campent au milieu des décombres de leurs maisons.

    Journalistes cibléEs, vérité effacée

    Le cap des 50 000 morts a été dépassé, et on sait qu’il est très sous-estimé. Comme l’an dernier, Israël ne veut pas de témoins, et plusieurs journalistes ont été assassinéEs : plus de 200 journalistes ont été tuéEs par l’armée israélienne depuis octobre 2023. Le conflit le plus meurtrier de l’histoire pour la profession car, loin des caméras, l’armée ­israélienne assassine impunément.

    Netanyahou, la guerre pour rempart

    En proie à des démêlés judiciaires, Netanyahou a attisé la dynamique guerrière dans son cabinet et vient de réintégrer Ben Gvir dans son gouvernement. Le Premier ministre est contesté par la population et une partie de la classe dirigeante israélienne. Il a limogé brutalement le chef du Shin Bet (les services secrets israéliens). Même s’il est également visé par des accusations de corruption, Netanyahou arrive à éviter les griffes de la justice via ces bombardements. Il a insisté pour obtenir un maximum de cibles comme l’ont rapporté les journaux israéliens, et s’il n’y avait pas de cibles il a demandé « qu’on rase des maisons ». Il a été pris au mot. Le seul hôpital de Gaza qui traite les cancers a été purement et simplement dynamité. La reprise du génocide ne tourne pas cependant autour de sa carrière ; il s’agit de la logique générale de l’État colonial. D’une part, malgré son impopularité, Benjamin Netanyahou détient le record de longévité en tant que Premier ministre, ce qui implique qu’il personnifie une politique largement acceptée dans le pays. Il n’est d’ailleurs pas certain que son opposant principal, Yair Lapid, qui a déjà été Premier ministre et a procédé à des bombardements sur Gaza lorsqu’il était en poste, représente l’espoir d’une alternative pour les PalestinienNEs à Gaza ou en Cisjordanie.

    Des déportations massives organisées

    Ce lundi 23 mars, le bureau de « déplacement volontaire » du gouvernement israélien a officiellement vu le jour et s’apprête à déporter des centaines, voire des milliers, de GazaouiEs. Il est facile de comprendre qu’un certain nombre accepteront « volontairement » de quitter l’enfer après 18 mois de ­bombardements, de massacres, de conditions de vie ruinées et de malheurs. Mais ne nous y trompons pas, il ne s’agira en aucun cas de départs volontaires mais bien de déportations de masse sous la menace de mort, perpétrées par un État allié des pays occidentaux.

    Ce dernier épisode montre l’impossibilité de la solution à deux États. Il acte également les mensonges de l’État d’Israël. Le mensonge selon lequel Israël a l’armée la plus morale du monde. Le mensonge selon lequel Israël ne bombarde pas les hôpitaux et les écoles. Le mensonge selon lequel le Hamas, qui se serait réarmé et aurait recruté de nouveaux combattants, serait responsable de la rupture de l’accord de cessez-le-feu.

    Sans la déshumanisation raciste des PalestinienNEs, le visage génocidaire d’Israël aurait dû être exposé et dénoncé, les politiques coloniales contestées, sanctionnées et stoppées en vertu de toutes les lois internationales. Les habitantEs de Gaza vivent à nouveau un calvaire alors que les communiqués indignés des chancelleries occidentales masquent mal la complicité de ces États et de leurs gouvernements. Plus que jamais il faut soutenir les PalestinienNEs et continuer de parler de Gaza. Il faut arrêter le génocide !

    Édouard Soulier

  • Gaza saigne, Gaza vous implore à l’aide...

    L’occupant massacre une population d’orphelinEs, d’hommes amputés, de femmes aux existences écorchées, de vieillardEs ayant perdu enfants et petits-enfants.

    L’occupant bombarde une population qui, malgré tout, dans un formidable élan de vie, était en train de se relever, de reprendre pied, déterminée à faire sortir des décombres une Gaza aussi belle qu’avant.

    Ala’ Abu Hilal a perdu jeudi son fils, né sous les bombes il y a un an, et sa femme Afnan, enceinte de sept mois. « Avec ma femme et mon fils, nous sommes venus dans la zone humanitaire, pour être en sécurité. Je commençais ma vie. Nous construisions une famille. Oh, mon fils chéri, va au Ciel, tu y trouveras tout ce dont tu as besoin. Mohammed, c’était mon premier enfant. C’était une part de mon âme. Toute ma vie. Mon monde. Dieu m’a béni en me donnant cet enfant. Il l’a rappelé à lui.1»

    Peu importe la douleur de ce jeune père. L’occupant abreuve le monde de mensonges auxquels personne ne croit, mais nos médias les relaient, et nos dirigeants font semblant d’y croire. Ensemble, jour après jour, l’occupant, les médias et les gouvernements occidentaux falsifient le récit et ré-écrivent le droit international, parvenant à tailler sur mesure une exception israélienne à la loi.

    C’est ainsi que l’occupant, champion du monde toute catégorie en matière de violation du droit international, passe pour celui qui se conforme à la loi, tout en commettant un génocide. C’est ce qui explique que toute information donnée sur ce qui se passe en Palestine soit ponctuée par le point de vue des génocidaires. Nos médias continuent de donner systématiquement le dernier mot aux collaborateurs d’un criminel de guerre poursuivi pour crimes contre l’humanité, comme s’il n’y avait rien de plus normal au monde.

    Peu importe le témoignage du Dr. australien Mohammed Mustafa : « Nous avons travaillé toute la nuit. Les bombardements ont été incessants. Nous n’avons plus de kétamine. Nous n’avons plus de propofol. Nous n’avons plus d’antalgiques. Lorsque nous intubons des patients, ils se réveillent et s’étouffent car nous n’avons pas de sédatifs. Sept petites filles ont été amputées de la jambe sans aucune anesthésie. Les bombardements continuent. La pièce tremble encore. Je n’ai pas dormi. Il est 10 h maintenant, j’ai la tête qui tourne. Ce sont surtout des femmes, des enfants, brûlés de la tête aux pieds, membres manquants, tête manquante. Il y a là trois petites filles dans un lit, orphelines à présent. Leur père est mort après la pose d’un drain. Leur mère n’est pas arrivée vivante à l’hôpital, assassinée avec leur autre sœur. J’étais déjà ici en juin. Rien de cette intensité-là. Les cris sont partout. J’ai besoin de prendre 15 minutes. Je me sens horrible de les laisser, mais j’ai les jambes qui tremblent, la tête qui tourne2. »

    Peu importent les centaines de blesséEs qui affluent dans des hôpitaux démunis de tout. Peu importent les centaines de PalestinienNEs tuéEs en quelques heures par des criminels lâches devant un écran, bien à l’abri dans leur bureau blindé à cent kilomètres de là.

    Les mots magiques « Hamas », « islamistes », « terroristes » agissent comme des sésames qui permettent encore et encore de blâmer les victimes, de faire aux victimes le procès de leur propre génocide.

    La résistance palestinienne est coupable de s’en être tenue aux termes de l’accord de cessez-le-feu ; d’avoir proposé de déposer les armes dans le cadre d’une trêve de longue durée, de rendre tous les captifs immédiatement en échange d’un retrait de l’occupant, de laisser sur le champ le pouvoir à tout gouvernement d’union nationale.

    « Après avoir détruit le droit international, normalisé le ciblage des civils, bombardé les hôpitaux un à un, les écoles une à une, Israël détruit la diplomatie. Car quand vous signez un accord de cessez-le-feu pour le violer sans arrêt et en changer les termes, il n’y a plus de diplomatie », résume Husam Zomlot, ambassadeur de Palestine au Royaume-Uni3.

    Peu importe qu’à présent l’occupant annonce une « dévastation totale », promettant que « ce n’était qu’un début ». Peu importe que les États signataires de la Convention sur le génocide soient dans l’obligation de tout mettre en œuvre pour prévenir et stopper le crime de génocide.

    « Il n’y a pas d’autres cas où l’intention génocidaire ait été aussi évidente, aussi documentée, aussi prouvée, aussi clairement déclarée, encore et encore », pointe Francesca Albanese, juriste internationale4.

    Peu importe : l’Occident fait le choix de ne croire qu’aux mensonges de l’occupant, de ne pas prêter attention à son intention si clairement répétée ces derniers jours et que nous aurions tout lieu de prendre au mot. L’Occident fait le choix du colonialisme dans sa version exterminatrice5.

    C’est ainsi que le droit d’Israël de massacrer les PalestinienNEs continue de prévaloir sur le droit des PalestinienNes à ne pas se faire massacrer.

    Peu importe Ismail, 3 ans – qui venait de quitter Qarara avec ses parents et son petit frère pour dresser la tente à al-Mawasi, « zone sûre ». Ismail, avant de mourir, a eu le temps de voir sa maman Rasha, enceinte, serrant Amir, son bébé d’un an contre elle, être dévorée par les flammes, et son papa Muhammad se vider de son sang6.

    Les molles protestations de l’Occident sont comprises comme autant d’encouragements par l’État génocidaire. À raison, assurément. Comment l’occident peut-il justifier son inaction, alors que les moyens de pression sont si simples ? Comment peut-il continuer à vendre des armes à Israël, à l’accueillir dans ses salons ?

    Le droit n’est pas une option, c’est une obligation. La justice triomphera. Comme l’assure Craig Mokhiber, « Israël est incapable de se défendre devant les cours internationales, car là la propagande soutenue par l’Occident n’agit plus »7.

    C’est certain. Mais le temps de la justice n’est pas le temps de l’urgence des hommes, des femmes, des enfants livréEs aux bombes et au blocus génocidaire. Dans les tribunaux, Palestine vaincra. Mais ce sera trop tard pour des centaines de milliers de PalestinienNEs. Chacun à notre échelle, mettons-nous en travers du génocide, toujours et en tout lieu, et exigeons des sanctions.

    « Gaza saigne, Gaza vous implore à l’aide. Ne nous laissez pas seuls face à ces massacres »8 : répondons à l’appel de la résistance, immédiatement.

    Je voudrais terminer par une pensée pour Ella Abu Daqqa, née il y a trois semaines, retrouvée saine et sauve sous les décombres jeudi, plusieurs heures après le bombardement qui a décimé toute sa famille.

    Marie Schwab

    • 1. One year old among victims of Israel’s indiscriminate bombing of Gaza (vidéo), News Feed, Al Jazeera, 20 mars 2025. https://www.aljazeera.co…
    • 2. https://x.com/caissesdeg…
    • 3. On BBC News, Dr Zomlot says Israel destroyed diplomacy by breaching the Gaza ceasefire (vidéo), Palestine in the UK, 19 mars 2025. https://m.youtube.com/wa…
    • 4. Israeli strikes on Gaza kill hundreds, Francesca Albanese reacts | podcast (vidéo), Channel 4, 18 mars 2025. https://www.channel4.com…
    • 5. Le rapport de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies fait état du ‘‘crime d’extermination’’ dans son rapport remis le 12 mars. ‘‘More than a human can bear’’: Israel’s systematic use of sexual, reproductive and other forms of gender based violence since 7 October 2023, Human Rights Council, 13 mars 2025. https://www.ohchr.org/en…
    • 6. child in Gaza watched his mother burn alive. Then he died too. Tareq S. Hajjaj, Mondoweiss, 19 mars 2025 https://mondoweiss.net/2…
    • 7. Israel BREAKS Ceasefire With Human Rights Lawyer Craig Mokhiber & Palestinian Journalist Said Arikat (vidéo), Katie Halper, 19 mars 2025. https://m.youtube.com/wa…
    • 8. Do not leave ‘bleeding’ Gaza to face ‘massacres’ alone: Hamas, Al Jazeera up dates, 20 mars 2025, 11.00 GMT. https://www.aljazeera.co…
  • Quand des usines automobiles se reconvertissent pour l’armement...

    En Europe, le temps de l’augmentation incessante de la production de voitures est terminé. C’est notamment le cas en France où le nombre de voitures fabriquées était de 1,34 million en 2024, un total inférieur à celui de 1960, année pendant laquelle 1,5 million de voitures avaient été produites.

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  • Stop à la répression syndicale et du mouvement social ! Solidarité avec Ana !

    La vague de répression syndicale, orchestrée par les politiques répressives et pro-patronales du gouvernement d’Emmanuel Macron, frappe désormais une militante de la CGT, Ana Fernandez, dans le Loir-et-Cher. Loin d’être anecdotique, il s’agit d’un cas d’école de répression syndicale. Soyons solidaires d’Ana Fernandez !

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  • Agression antisémite du rabbin d’Orléans : Unité contre tous les racismes !

    Le NPA-l’Anticapitaliste s'associe nationalement au communiqué du NPA-l’Anticapitaliste du Loiret (45). Nous apportons toute notre solidarité au rabbin d'Orléans victime d'une agression antisémite et appelons à développer la lutte contre toutes les formes de racisme. L'ampleur et le dynamisme des manifestations antiracistes du 22 mars doivent être des points d'appui.

    Le NPA-l’Anticapitaliste 45 tient à apporter son soutien au rabbin d’Orléans suite à son agression, et affirme sa solidarité avec ses proches ainsi que toutes les personnes juives.

    Depuis la profanation de la plaque d’Olga Koch à Beaune-la-Rolande à l’incendie criminel contre la mosquée de Jargeau ; en passant par les propos racistes réguliers de Serge Grouard, les conférences de France Souveraineté, la négrophobie subie par Alphonse Kimberley au sein de l’US Orléans ou les stigmatisations des voyageurs chaque année lors du rassemblement de Nevoy ; un vent mauvais souffle sur le Loiret.

    Pour le NPA-l’Anticapitaliste 45, la lutte contre le racisme ne se divise pas.

    C’est pourquoi nous appelons à la mobilisation contre toutes les formes de racisme, dont l’antisémitisme et l’islamophobie, dans le prolongement de la belle manifestation unitaire du 22 mars.

    Il y a urgence à se mobiliser dans l’unité pour faire entendre un autre discours, celui de l’égalité des droits, de la justice. Celui d’un monde sans exploitation ni oppression

  • La chasse aux immigré·es : l’obsession du gouvernement...

    À peine un an après le vote de la dernière loi immigration, deux nouvelles mesures viennent de passer aux conséquences dramatiques pour les étrangères et les étrangers.

    Depuis fin janvier, c’est d’abord une circulaire prise par Retailleau qui vient durcir les conditions de régularisation des personnes sans-papiers. Alors que les possibilités de régularisation étaient déjà fortement réduites par la loi Darmanin, la circulaire fait passer de 3 à 7 ans la durée de présence minimale nécessaire pour déposer une demande et ajoute d’autres critères comme l’absence d’une précédente mesure d’obligation de quitter le territoire français (ce qui relève de l’exploit après sept années) ou la connaissance de la langue française. Les préfectures devront également évaluer le degré « d’intégration ». L’application de ces directives permettra de refuser net l’enregistrement des milliers de demandes qui relèvent pourtant déjà du régime de l’admission exceptionnelle au séjour — soit d’une procédure dérogatoire et arbitraire.

    Restriction du droit du sol

    Le 6 février, c’est un projet de loi proposée par les Républicains (LR) sur la restriction du droit du sol à Mayotte qui a été voté à l’assemblée, quelques semaines après que le cyclone Chido a dévasté une grande partie de l’île. Depuis 2018, le droit du sol s’applique déjà de manière restreinte à Mayotte. L’enfant qui souhaitait la nationalité française devait prouver que l’un de ses parents vivait sur le territoire français de manière régulière au moins trois mois avant sa naissance. Désormais, ce sont les deux parents qui devront prouver une résidence régulière et minimale de trois ans avant la naissance de l’enfant. Cela revient, de fait, a pratiquement abroger le droit du sol, comme Macron souhaitait le faire par révision constitutionnelle, projet finalement abandonné. L’application de cette loi ne fera que renforcer la détresse de milliers de jeunes qui ne pourront jamais sortir de la clandestinité.

    Logique coloniale et raciste

    La logique raciste et colonialiste qui prévaut à Mayotte sur l’accès à la nationalité française et qui y crée des « étrangers » est un véritable cheval de Troie de l’extrême droite depuis des années. Car au-delà de Mayotte et des départements colonisés, c’est le principe même du droit du sol qui est maintenant remis en cause par le gouvernement, en premier lieu par Darmanin, Retailleau et Valls. La fin de l’automaticité du droit du sol à 18 ans était déjà présente dans le projet de loi immigration amendé par le Sénat. C’était alors la première fois que cela était envisagé depuis Vichy. Avec la remise en cause du droit du sol, et comme cela était prévisible, les propositions censurées par le Conseil constitutionnel en décembre 2023 reviennent aujourd’hui à l’assemblée : la suppression du titre de séjour pour les étrangers malades, le rétablissement du délit de séjour irrégulier, le conditionnement des prestations sociales à deux années de résidence régulière et même au-delà. Darmanin a annoncé vouloir interdire le mariage de personnes en situation irrégulière. Pour compléter le tableau, Bayrou veut proposer un grand débat sur « l’identité française ». Il s’agit bien d’une accélération raciste qui se déroule depuis la rentrée, seul moyen de survie du gouvernement. 

    Contre cette banalisation et surenchère raciste, nous devons construire la riposte et aux côtés des sans-papiers, des exilé·es et des étrangères et étrangers, la régularisation et la carte de plein droit, l’ouverture des guichets, pour la libre circulation et d’installation de toutes et tous ! 

    Louisa D.

  • Journée de la Terre...

    Depuis 48 ans, le 30 mars est pour tous les Palestinien.ne.s dans le monde la "Journée de la Terre". Une journée de lutte et de résistance contre la dépossession de leurs biens et de leurs terres, contre la colonisation israélienne, une journée de commémoration de la Nakba.
    Le 30 mars 1976, Israël a réprimé dans le sang une manifestation des Palestiniens vivant en Israël qui protestaient contre le vol permanent de leurs terres.
    La colonisation s'accélère, les expulsions se multiplient, la déportation est annoncée...
    Témoignons, protestons, affirmons notre solidarité avec le peuple palestinien !

    Samedi 29 mars à partir de 17 h 00,
    Nice, place Masséna.