Samedi 23 novembre 2024
à partir de 15 h 00
Nice, place Garibaldi.
Nice : Pour un cessez le feu effectif à Gaza et au Liban...

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Samedi 23 novembre 2024
à partir de 15 h 00
Nice, place Garibaldi.
Vendredi 22 novembre 2024
à partir de 18 h 00
Nice, place Masséna.
Les victoires électorales des climato-négationnistes — Trump en tête — s’enchaînent à travers le monde. Les fréquence et l’intensité des catastrophes en relation avec le dérèglement climatique se multiplient. Dans ce contexte, la « diplomatie environnementale » et ses trois COP (Conférences des parties) de la fin 2024 sonnent encore plus creux que les autres années…
Reversement par les industriels occidentaux d’un pourcentage de leurs recettes liées au pillage des ressources génétiques de la biodiversité aux pays « du Sud », reconnaissance des « communautés d’ascendance africaine » en Amérique du Sud ou encore intégration des peuples autochtones dans cette diplomatie environnementale… Ces timides apports de la COP16 Biodiversité rappellent la nécessité de s’attaquer conjointement à l’écrasement de la biodiversité et au colonialisme nés d’une même racine. C’est « l’habiter colonial » auquel le chercheur Malcolm Ferdinand oppose une nécessaire écologie décoloniale, où la sortie de la crise écologique exige l’éradication des rapports de pouvoir qui ont asservi les personnes afrodescendantes, autochtones, racisées et les femmes.
Pourtant présidée par une vice-présidente colombienne, activiste écologiste de longue date, la COP16 ne remet pas en cause les fondements des crises capitalistes. En ressortent des engagements toujours sans financement et un « laissez-passer » d’un an pour l’économie capitaliste des grandes puissances occidentales et émergentes.
Près de 50 000 représentantEs internationaux sont attenduEs du 11 au 22 novembre pour résoudre la crise climatique… dans une dictature qui continue d’enfermer ses militantEs environnementaux et tire 50 % de son PIB du pétrole. Après l’Égypte et les Émirats arabes unis, c’est donc l’Azerbaïdjan qui accueille les discussions qui auraient pu être cruciales pour l’avenir de l’humanité, si celles-ci ne se bornaient pas, là encore, à un statu quo sur l’exploitation capitaliste du monde.
Les COP pour le climat ne font plus illusion, face à la collusion entre les dirigeants mondiaux et les entreprises pétrolières. Comment prendre au sérieux une Commission européenne qui qualifie l’Azerbaïdjan de « partenaire fiable », en lui signant un contrat en 2022 pour du gaz. La diplomatie environnementale n’est qu’un déguisement de plus pour une diplomatie énergétique et financière qui n’évoque le climat que s’il est rentable.
Des manifestations se tiendront tout au long du mois de novembre pour tenter de faire entendre une voix alternative à cette mascarade. Car l’urgence d’une action mondiale commune est réelle : mais c’est aux peuples de la saisir et de s’unir d’une même voix.
Commission nationale écologie
Le mardi 12 novembre, la première partie « recettes » du PLF (projet de loi de finances) de 2025 a été rejetée par l’Assemblée nationale.
La victoire de Donald Trump semblerait presque anodine du point de vue palestinien, tant l’administration démocrate a prouvé son incapacité et son manque de volonté à stopper le génocide en cours et imposer un cessez-le-feu. L’horreur étant déjà installée, quelle différence cela ferait-il ? Pour autant, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche risque d’aggraver la situation en Palestine et au Proche-Orient.
samedi 16 novembre 2024
15 h 00
Nice, place Garibaldi
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Encore plus prévisible que les catastrophes liées au dérèglement climatique, la vague de suppressions d’emplois prend une tournure dramatique cet automne. Masqué après le Covid et le « quoi qu’il en coûte » puis par les Jeux olympiques, le ralentissement économique a des conséquences qui s’aggravent chaque jour.
L’accession du milliardaire à la Maison blanche entraînera une politique africaine centrée sur les intérêts des États-Unis et la promotion des valeurs conservatrices en Afrique.
Le président élu Donald Trump a déclaré dans son discours de victoire que « l’Amérique nous a donné un mandat puissant et sans précédent ». Bien que cela ne soit pas vrai. Obama avait remporté en 2008 une victoire bien plus importante avec 53 % du vote populaire et 365 mandats de grands électeurs.