Trois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, l’arrivée de Trump au pouvoir rend plus que jamais nécessaire la solidarité des peuples.
Par Catherine Samary et Oleksandr Kyselov
Solidarité avec l’Ukraine résistante...

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Trois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, l’arrivée de Trump au pouvoir rend plus que jamais nécessaire la solidarité des peuples.
Par Catherine Samary et Oleksandr Kyselov
Après presque huit mois de négociations et de théâtre politique en Belgique, la nouvelle coalition fédérale (N-VA, MR, Les Engagés, CD&V et Vooruit) qui va de la droite aux sociaux-libéraux en passant par les chrétiens démocrates, nommée « Arizona » en raison des couleurs politiques des partis qui la composent, a finalisé son accord de gouvernement fin janvier, avec la bénédiction du patronat.
8 mars 2025 : Grève féministe !
Avec les femmes du monde entier, pour les droits des femmes,
toutes en grève féministe et en manifestations !
Stop à l’extrême droite, à la droite réactionnaire, au gouvernement
et à sa politique libérale et autoritaire !
Rassemblement 14 h 00 parvis Gare Nice Ville
Marche jusqu’à la place Garibaldi
à l’arrivée : chants, danses, stands, boissons…
Le 8 mars, journée internationale de mobilisation pour les droits des femmes, nous appelons à la grève du travail, des tâches domestiques et de la consommation. Sans les femmes, tout s’arrête ! Nous sommes déterminées pour obtenir l’égalité : les "mascus" ne nous feront pas taire!
Solidaires des femmes du monde entier !
Afghanes, Iraniennes, Palestiniennes, Soudanaises, Kurdes, Ukrainiennes, nous sommes solidaires de toutes les victimes de violences, d’abus sexuels, de persécutions, de bombardements, de génocides et d'exodes forcées à travers le monde. Nous soutenons celles qui souffrent et luttent face aux conflits armés, aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques et colonialistes.
Nous sommes solidaires des femmes et des populations subissant les conséquences du changement climatique, qu'aggravent les politiques productivistes et capitalistes.
Non à l’Extrême Droite !
Les idées d'extrême droite prônent la haine, le racisme, la misogynie, le validisme et les LGBTQIA+ phobies mais accèdent au pouvoir dans le monde entier, à l’image de Trump aux États-Unis. Les femmes, les minorités de genre et les migrant·es en sont les premières victimes.
En France, nous dénonçons les propos racistes du ministre de l'Intérieur et exigeons la régularisation de toustes les immigré·es . Nous refusons l'abrogation du droit du sol à Mayotte et la remise en cause de l'Aide Médicale d'Etat.
Nous voulons vivre et non survivre ! Pour l'égalité salariale et une retraite décente !
Les différents gouvernements ne font rien contre les inégalités salariales de 27% en moyenne entre les femmes et les hommes. Les femmes sont majoritairement au SMIC (62%) et dans les 9 millions de personnes sous le seuil de pauvreté. Les mères isolées au RSA trouvent difficilement un emploi et la crise du logement touche particulièrement les femmes, majoritaires parmi les personnes expulsables et nombreuses à la rue.
Nous exigeons l'abandon de la réforme du RSA, qui oblige les bénéficiaires à faire 15h de travail forcé, gratuit et sans contrat ! Nous exigeons l'abrogation des réformes sur l'assurance chômage restreignant les droits des chômeur·ses.
Nous exigeons la transposition immédiate de la directive européenne sur la transparence salariale, la revalorisation des métiers féminisés, l'interdiction du temps partiel imposé et la réduction du temps de travail avec embauches correspondantes.
Nous nous battons pour l'abrogation de la "réforme" Macron, pour une réforme des retraites favorable aux femmes (à 60 ans avec une réduction du nombre d'annuités).
Des Services publics au service de nos besoins !
Malgré la paupérisation et le manque d'aide publique, le gouvernement Bayrou poursuit le démantèlement des services publics essentiels (Santé, Education, Logement…). Les femmes sont doublement pénalisées : majoritaires dans la fonction publique, elles sont aussi contraintes de pallier le manque de services pour la petite enfance et la dépendance.
Nous exigeons un service public national de l'autonomie tout au long de la vie, à la hauteur des besoins, avec les moyens correspondants, y compris une prise en charge réelle du 4ème âge.
Nous exigeons la création d'un vrai service public de la petite enfance pour en finir avec les crèches privées à but lucratif et les maltraitances. Nous rejetons l'idée de développer "la garde parentale" qui renverrait les femmes au foyer.
Pour un réel partage du travail domestique !
Nous n'acceptons pas que rien ne bouge dans la répartition des tâches domestiques au sein des couples. Cette inégalité impacte directement la sphère professionnelle et contribue aux inégalités salariales. Les "nouveaux pères" restent marginaux : les femmes continuent d'assumer la majorité des tâches ingrates, tandis que les hommes se réservent les activités les plus valorisantes. Seule une éducation non sexiste déconstruira ces stéréotypes de genre.
Notre corps nous appartient !
L'inscription de l'IVG dans la constitution ne résout pas les obstacles liés au manque de moyens du service public de la santé : 130 centres d'IVG ont été fermés en 15 ans.
Nous dénonçons les attaques réactionnaires contre les personnes LGBTQIA+ et leur droit de vivre librement leur orientation sexuelle et identité de genre.
Nous exigeons une transition libre et gratuite pour toutes et tous. Pas d' offensives transphobes, pas de lois contre la transition des mineur·es, arrêt des mutilations et des traitements non consenties.
Halte aux violences sexistes et sexuelles !
Le procès des 51 violeurs de Gisèle Pélicot a démontré que les violeurs sont des hommes ordinaires, et que la culture du viol persiste dans toute la société.
Par manque de volonté politique pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants, les féminicides continuent ; les violences économiques, gynécologiques et obstétricales sont endémiques. Les plus touchées sont celles qui subissent déjà de multiples oppressions : femmes racisées, migrantes, sans-papiers, précarisées, handicapées, lesbiennes, trans, victimes de la traite prostitutionnelle et du proxénétisme. Les enfants violé·es, maltraité·es, incesté·es continuent d’être abandonné·es à leur sort.
Nous exigeons les 3 milliards nécessaires pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi qu’une loi-cadre intégrale incluant prévention, éducation, protection et accompagnement des victimes.
Pour l’éducation, pour les enfants, l’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle pour toustes maintenant !
Le dernier rapport du Haut conseil à l'égalité montre une progression inquiétante du sexisme chez les jeunes hommes. Nous dénonçons les attaques conjuguées du précédent gouvernement et des forces réactionnaires contre le projet d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Nous exigeons l'application immédiate du programme EVARS qui est essentiel pour déconstruire les stéréotypes, comprendre les inégalités et la domination des hommes sur les femmes, s’épanouir dans sa vie intime et développer le respect de soi et des autres.
Mobilisées tous les jours contre le patriarcat, l’extrême droite
et les politiques libérales et autoritaires,
le 8 MARS, nous manifesterons,nous serons en grève féministe.
Nous ferons grève sur nos lieux de travail, grève du travail domestique
et grève de la consommation !
Quand les femmes s’arrêtent, tout s’arrête !
Collectif Droits des Femmes 06
Donald Trump modifie fondamentalement la politique étrangère des États-Unis et ébranle les alliances mondiales en place depuis quatre-vingts ans. Il a ainsi choisi Vladimir Poutine plutôt que l’Otan et l’Europe.
Du 10 au 11 février 2025, Paris a accueilli le « Sommet pour l’action sur l’IA » : un rassemblement des élites politiques et économiques censé définir l’avenir de l’intelligence artificielle.
samedi 22 février 2025
15 h 00
place Garibaldi, Nice
Le rapprochement entre la politique du gouvernement et celle de l’extrême droite ne cesse de s’accélérer. Le 27 janvier, François Bayrou évoque le « sentiment de submersion migratoire »… à Mayotte. Deux semaines plus tard, le 7 février, il annonce la reprise d’un débat sur « l’identité nationale ».
Rappelons que ce débat a été lancé une première fois en 2009 par Nicolas Sarkozy, à l’initiative de Patrick Buisson. L’ancien socialiste Éric Besson, alors ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, avait organisé un « grand débat » qui tournait principalement autour de l’immigration et des personnes musulmanes en France.
Loin d’être effrayé par une instrumentalisation de l’opinion publique qui ne peut que nourrir le climat raciste et profiter à l’extrême droite, Olivier Faure, président du Parti socialiste, a estimé que « le débat sur l’identité nationale n’est pas tabou », suivi par Pierre Jouvet, député européen socialiste, affirmant que « c’est une bataille culturelle qu’on doit mener ». Ce ne sont malheureusement pas des sorties individuelles ou isolées : toute une partie de la gauche participe au climat islamophobe et à la normalisation du racisme, et ça ne date pas d’hier !
En réalité, ce débat vise à mettre la question des « étrangers » au cœur du débat public et à légitimer toujours plus la chasse aux personnes immigrées, que ce soit via la circulaire Retailleau, qui fait suite en la durcissant encore à la loi Darmanin, ou via le projet de loi LR sur la restriction du droit du sol à Mayotte.
Récemment, Bruno Retailleau reprenait la proposition RN de restreindre le droit du sol sur tout le territoire français, prononçant cette déclaration nauséabonde : « Là [à Mayotte], vous avez un exemple, sur un petit territoire, d’une société totalement déséquilibrée par les flux migratoires. Or, ce sont des musulmans, ils sont noirs… Voilà. C’est simplement qu’aucune société, quelle que soit la culture, ne peut supporter une proportion où il y a, comme disait le Premier ministre, une submersion. »
Au-delà de la seule question anti-immigration, il s’agit également de stigmatiser toutes les personnes racisées de ce pays, qu’elles aient des papiers ou non. Au cœur de la rhétorique raciste de l’extrême droite, il est question de s’en prendre aux personnes issues de l’immigration, principalement issues de l’Afrique subsaharienne ou de l’Afrique du Nord, qui selon eux, « profiteraient des aides au détriment des honnêtes travailleurSEs françaisEs » (c’est-à-dire blancs). De même, le débat sur l’identité nationale est l’occasion de s’attaquer aux personnes musulmanes de ce pays par une surenchère islamophobe. En témoigne déjà la multiplication des mesures vexatoires (perquisitions, mises en examen, fermetures d’établissements scolaires...) et le projet de loi LR au Sénat visant à interdire le port du voile dans toutes les compétitions sportives de ce pays, avant que Retailleau ne reprenne prochainement, à n’en pas douter, son projet d’interdire le voile à l’université et pour l’accompagnement des sorties scolaires.
Pour contrer cette offensive raciste, la stratégie de l’électoralisme est une impasse. C’est dans la rue que nous riposterons, par le rapport de forces, sans rien céder politiquement, contre le racisme d’État qui fait la guerre aux sans-papiers, aux exiléEs, aux mineurEs en lutte et à toutes les personnes racisées de ce pays !
Cela donne des ailes aux agresseurs fascistes comme ceux qui le 16 février à Paris, ont blessé deux militants à l’arme blanche, ou ceux qui viennent intimider les mineurs de la Gaîté Lyrique.
Construire dans la plus large unité les mobilisations des 8 mars (grève féministe et antifasciste), 15 mars (contre les violences policières racistes) et 22 mars (contre le racisme), est une nécessité. Elles doivent être des moments de convergences antifascistes, féministes et antiracistes.
Commission nationale antiracisme
Samedi 15 février 2025, le Hamas a libéré trois otages israéliens en échange de 369 otages palestiniens, dans le cadre d’un cessez-le-feu fragile. La Cisjordanie est le théâtre d’une intensification des violences israéliennes, tandis que l’Autorité palestinienne continue de coopérer avec les colons, suscitant la colère de la population.
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