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  • 6e Congrès du NPA-l’Anticapitaliste, c’est parti !

    Du 28 au 30 mars se tiendra le 6e congrès du NPA-l’Anticapitaliste, pour faire le point sur la situation mondiale et dresser des perspectives d’action pour le NPA. L’ensemble des militantEs sont invitéEs à se prononcer sur les textes de congrès et élire une nouvelle direction politique nationale.

    La période est marquée par le danger de l’arrivée au pouvoir de l'extrême droite. Un choix que la bourgeoisie ne s’interdit plus, comme on peut le voir aux États-Unis. Au nom du maintien des profits, les politiques écocides se poursuivent et les rivalités entre États s’exacerbent. Le protectionnisme économique est poussé très loin, avec une montée vers la guerre commerciale… et des crédits militaires. Face à cela, l’unité des forces politiques et syndicales représentant les travailleurEs est une nécessité. Seule une telle unité permettra une transformation révolutionnaire de la société défendant une perspective à rebours du capitalisme écocide : partage du temps de travail ; productions locales de biens utiles dans des conditions dignes ; propriété collective des moyens de production.

    La démocratie, c’est le vote des militantEs

    Lors de notre dernier congrès, nous avions acté la séparation avec le NPA-R. Loin de nous laisser atones, nous avons pu tester notre politique unitaire et révolutionnaire. Face au danger fasciste, nous avons fait le choix du front unique, dans la rue et dans les urnes, en participant au Nouveau Front populaire (NFP). Nous avons su frapper ensemble mais nous continuons à marcher séparément. Nous avançons sur le désarmement de la police, sur l’indexation des salaires sur les prix et en finir avec la 5e République pourrissante. Nous voulons en finir avec ce système qui exploite et opprime pour le seul intérêt du profit capitaliste.

    Dans le souci de relancer la discussion à tous les niveaux de notre organisation, outre nos traditionnelles universités d’été, nous avons mis en place deux Rencontres nationales des comités (RNC) ainsi que des cycles de formation pour les nouvelles et nouveaux camarades qui nous rejoignent, de manière que chacunE des militantEs du NPA puisse s’emparer de l’ensemble des débats qui traversent notre organisation.

    Une homogénéité politique qui permet les débats

    Preuve d’une homogénéité politique retrouvée, l’ensemble des militantEs discutent du même texte de congrès. Il reste, bien sûr, quelques fenêtres de désaccord (sur l’Ukraine, sur le sujet révolutionnaire, sur nos rapports avec LFI…), mais nous nous félicitons d’arriver à sérier les points en débats, tout en étant d’accord sur l’essentiel de l’orientation du NPA-l’Anticapitaliste. Cette nouvelle dynamique interne rompt avec nos congrès précédents, marqués par des divisions illisibles à une échelle large. Fort de cela, nous allons discuter de nos statuts définitifs (restés provisoires depuis notre fondation… en 2009), de la mise à jour de notre protocole contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), de l’articulation entre oppression et exploitation, autour de la question du racisme si importante en ces temps de montée de l’extrême droite. Dans un climat favorable à la réflexion à voix haute, ce congrès va débattre, voter sur les orientations générales du parti et élire un nouveau Conseil politique national (CPN) qui mettra en musique régulière les grandes lignes votées par le congrès.

    Commission Congrès

  • Les quartiers populaires, foyers de résistance...

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV). Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.

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  • Cinquante nuances de blanchité...

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV). Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.

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  • L’intersectionnalité en marxistes : par-delà l’articulation et la convergence des luttes...

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV). Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.

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  • Qu’est-ce que le racisme ?

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
    Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.]

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  • Conscience de classe et antiracisme...

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
    Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.]

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  • Race, classe — conscience de classe et conscience de race...

    L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
    Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.]

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  • Chômage, une violence insupportable...

    Le ruissellement promis se fait attendre et les réformes de l’assurance chômage sont non seulement injustes mais inefficaces…

    À l’instar de François Hollande en son temps, Emmanuel Macron s’était engagé fortement sur la question de l’emploi au début de son premier mandat : « Nous ne devons pas viser seulement 7 % de chômage, mais bien le plein-emploi...faire en sorte que chaque française, chaque français, puisse, par son travail, construire sa vie, mener à bien ses projets ». S’engageant même sur la création d’un droit au chômage pour les salariéEs démissionnaires : « Tous les cinq ans, chacun y aura droit, s’il choisit de démissionner pour changer d’activité ou développer son propre projet professionnel », avec un droit incitatif, pour permettre aux entreprises d’« investir pour améliorer la qualité de vie au travail afin de conserver leurs salariés, dont nous renforçons ainsi le pouvoir de négociation ».

    La sinistre progression

    Le nombre de demandeurEs d’emploi de catégorie A (demandeurEs d’emploi, sans emploi et tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) inscritEs à France Travail, en France métropolitaine, a augmenté de 117 000 chômeurEs sur un trimestre soit une hausse de 3,9 % au quatrième trimestre 2024 par rapport au troisième trimestre. Les chômeurEs de cette catégorie sont au nombre de 3,138 millions. 

    Le nombre de personnes en catégorie B (demandeurEs d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte, inférieur à 78 h/mois, tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) diminue de 2,6 % par rapport au ­trimestre précédent. Et sur la même période, celui des personnes en catégorie C (demandeurEs d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue, supérieure de 78 h/mois, tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) est stable. Au total, le nombre de demandeurEs d’emploi en catégories A, B, C augmente de 1,8 % en fin d’année (+ 92 100) et de 1,8 % sur un an. 

    Défaillances d’entreprise en hausse de 16,8 %

    Chez les jeunes de moins de 25 ans la hausse atteint 8,5 %. Au total, le taux de chômage passerait à 8,5 % de la population active en fin d’année, soit une augmentation d’un peu plus d’un point par rapport au troisième trimestre 2024.

    Au centre de cette situation se trouvent 65 764 défaillances d’entreprises en 2024 selon la Banque de France, soit 16,8 % de plus qu’en 2023. Environ 260 000 emplois sont concernés par une procédure judiciaire, qu’il s’agisse de prévention, de sauvegarde ou de liquidation et 100 000 destructions d’emplois d’ores et déjà programmées pour 2025. 

    Au-delà des chiffres officiels, l’ampleur du « mal-emploi » est bien plus grande. Si au nombre des chômeurEs version Insee, on ajoute le halo autour du chômage, les personnes en situation de sous-emploi et les travailleurEs pauvres, on arrive à sept-huit millions de personnes qui sont en « mal-emploi ».

    Une nouvelle mauvaise réforme

    Avec la loi Plein-emploi et l’accord signé par la CFDT et la CFTC, depuis le 1er janvier 2025, le conditionnement des allocations chômage et du RSA à 15 h d’activité minimum est étendu à la totalité du territoire et le calcul des indemnités modifié. Cette mesure de « simplification » entraîne une réduction des versements pour la majorité des demandeurEs d’emploi avec une uniformisation du calcul mensuel des allocations ; une rupture avec le système actuel qui prend en compte le nombre réel de jours chaque mois et module les versements en fonction de leur durée exacte. L’accord prévoit en outre un CDI seniors, permettant au patronat de bénéficier d’exonérations de la contribution patronale spécifique de 30 % sur le montant de l’indemnité de mise à la retraite, une baisse des indemnisations pour les travailleurEs frontaliers et de 0,5 % des cotisations patronales.

    Des mesures efficaces

    Il n’y a pas pire violence sociale que le chômage, les suppressions d’emplois, les plans de licenciements aux conséquences sociales profondes : des difficultés financières jusqu’à la perte de logement. D’autres pistes existent : travailler moins pour travailler plus, 35 heures hebdomadaires, retraite à 60 ans, suppression du travail posté, de nuit de week-end, amélioration des conditions de travail et produire socialement utile et sans être néfaste pour l’environnement.

    Robert Pelletier