L'épidémie de Covid-19 a entraîné la fermeture des écoles et des universités, mais les cours se poursuivent en ligne au nom de la « continuité pédagogique », et aujourd'hui les partiels vont sans doute se tenir à distance.
Actualités nationales... - Page 187
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Chez les étudiantEs, la crise renforce les inégalités sociales...
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Grandes manœuvres autour des traitements contre le Covid-19...
Face au Covid-19, les trusts pharmaceutiques ont une stratégie : tester les anciens médicaments anti-viraux qu'ils ont déjà dans leur portefeuille ! Le temps et l'argent, voilà les deux raisons de ce choix.
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En direct avec le NPA, mercredi 06 mai, 20h02...
Nous avons décidé de poursuivre nos « programmes » sur internet en ces temps de confinement, en organisant un rendez-vous hebdomadaire sous forme d'« émission » d’une heure (diffusée sur Facebook, Twitter et YouTube).
Une nouvelle édition de l’émission a lieu mercredi 6 mai, à 20h02, juste après les applaudissements.
Evénement sur Facebook : https://fr-fr.facebook.com/events/286219...

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Communiqué de la Marche des Solidarités...
Foyers, CRA, Sans-Papiers : Nous serons dans la rue le 30 mai !
Sur la base de l’appel « Foyers, Centres de Rétention, Sans-Papiers : des mesures immédiates contre la bombe sanitaire !»* soutenu à ce jour par 180 collectifs et organisations sur tout le territoire, la Marche des Solidarités appelle à une journée de mobilisation nationale le samedi 30 mai.
La Marche des Solidarités se réjouit de tous les appels à la régularisation des Sans-Papiers et appelle à travailler à les faire converger vers des initiatives communes.
La Marche des Solidarités organisera une manifestation à Paris le samedi après-midi 30 mai et dépose ce jour le parcours en préfecture.
Pour protéger les participantEs et toute la population, la manifestation observera les règles sanitaires (distances, masques, gants).
A cette fin, plutôt qu’un défilé « classique », les manifestantEs seront appeléEs à se répartir dès le départ sur une zone allant de la Place de la Madeleine à la Place de la République (3 kms) et tourneront sur une zone allant jusqu’à la Gare du Nord.
Les modalités plus précises du déroulé de cette journée en ce qui concerne Paris seront rendues publiques dans une semaine. Elles dépendent bien sûr de la mobilisation de touTEs. Nous communiquerons aussi largement sur les initiatives prises dans les autres villes et régions.
Il y a urgence, sanitaire, sociale et politique. La régularisation des Sans-Papiers c’est maintenant !
* L’appel et les signataires sont accessibles à
https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/280420/foyers-cra-sans-papiers-des-mesures-immediates-contre-la-bombe-sanitaireSignatures (organisations) à envoyer à marche.des.solidarites@gmail.com
Signatures individuelles :
https://www.change.org/Bombe-sanitaire-Sans-Papiers-Appel-30maiContacts presse :
Anzoumane Sissoko : 06 51 70 74 92
Verveine Angeli : 06 82 37 28 15 -
« Une société se juge aussi à la façon dont elle traite ses anciens et ses anciennes »...
Entretien. À l’occasion de l’épidémie de coronavirus, la politique de Macron à l’égard des personnes âgées exprime brutalement son mépris de la vie de celles et ceux qui aujourd’hui ne sont plus utiles à produire du profit. A moins qu’elles puissent rapporter du cash aux groupes financiers. Un « or gris » !
Michel Chabasse, secrétaire général de l’Union syndicale des retraités CGT (USR-CGT) des Pyrénées-Orientales, ancien responsable de la CGT RATP et ancien maire-adjoint PCF dans une ville populaire de Seine-Saint-Denis, a accepté de répondre à nos questions. -
L’extrême droite et le Covid-19 : jour d’après et idées d’avant...
En ces temps d’épidémie et de confinement, l’extrême droite tente, à son habitude, de surfer sur les légitimes craintes et préoccupations des classes populaires.
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« Si 600 écoles parisiennes disent “on ne veut pas retourner travailler”, ça aura un poids »...
Un professeur des écoles et syndicaliste raconte l’absurdité du protocole de sécurité et les premières actions de refus du retour en classe le 11 mai.
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Face aux provocations de Macron, les travailleuses et les travailleurs reprennent leur 1er Mai...
La journée avait bien mal commencé, avec la vidéo insupportable de Macron, mais les actions ont finalement été importantes en ce 1er Mai exceptionnel de confinement policier.
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Macron aussi se prépare au Premier Mai : surveillance, délation, répression...
Si le monde social, ouvrier, écologiste et démocratique, se pose la question – aussi légitime que compliquée – de comment exprimer en ces temps de confinement sa colère contre les politiques mises en œuvre, le monde gouvernemental et policier se pose, lui, la question de comment contrôler et réprimer toute expression de cette colère confinée. Et notamment à l’occasion de ce Premier Mai « confiné »… Le ministère de l’Intérieur se rassure : au niveau national, pas d’appel syndical généralisé aux traditionnels rassemblements et cortèges qui risquaient d’exprimer dans la rue et faire converger tous les mécontentements accumulés depuis le début du confinement et bien avant, avec les mobilisations sur les retraites ou avec les Gilets jaunes.
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Plan de déconfinement : débrouillez-vous mais allez bosser !
L’incohérence sanitaire, c’est tout ce qu’il faudra retenir du plan de déconfinement présenté cet après-midi par le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Au-delà d’un certain nombre de mesures annoncées qui auraient du l'être dès le début de cette crise (et on sait ce que valent leurs annonces...), bien malin qui comprendra dans ce fatras de dates et d’exceptions la logique de santé publique qui prévaut. Une date générale de déconfinement annoncée, le 11 mai, sauf pour certains départements que l’on connaîtra le 7 mai ; une réouverture des établissements publics et des commerces, sauf pour ce qui concerne par exemple les lieux de culture ou les bars… Le gouvernement se précipite, mais ne prend pas les mesures réellement nécessaires pour contenir l'épidémie : des moyens humains et financiers à la hauteur pour les hôpitaux, l'arrêt des productions non essentielles, la protection des travailleur/ses...
Édouard Philippe a beau vouloir poser en protecteur, multiplier les annonces de « distribution » de millions de masques pour le grand public (sans gratuité bien entendu !) et annoncer 700 000 tests par semaine (après le 11 mai !), l’important est dans ce qu’il ne dit pas. Cette fin de confinement à marche forcée, sans aucune garantie sanitaire, le gouvernement la veut à tout prix car il souhaite ainsi répondre aux exigences du Medef. « Nous sentons que l'arrêt prolongé de la production de pans entiers de notre économie (...) présenterait pour le pays (...) un risque de l'écroulement » : l’objectif réel est bien de relancer la production et la consommation, bref les profits et l’exploitation, à l’image de ces milliards débloqués pour les grandes entreprises depuis le début de la crise. Par contre, on attend toujours des mesures de solidarité économique de cette ampleur pour celles et ceux qui en auraient réellement besoin.
Les déclarations faites devant l’Assemblée nationale en faveur de la santé publique n’engagent pas à grand-chose, surtout quand elles sont renvoyées à plus tard… ou à jamais. Qu’est devenu par exemple ce fameux plan d’investissement en faveur des hôpitaux annoncé par Macron à Mulhouse il y a plusieurs semaines ? « Protéger, tester, isoler », certes mais pourquoi pas ici et maintenant alors que le virus est là depuis deux mois ? Tout simplement parce que ce pouvoir, qui n’a rien anticipé, n’a pas les moyens de ses belles paroles, alors que l’on a besoin de tests, de lieux pour isoler les malades, d’équipes pour assurer le suivi...
Pour mieux se défausser, le Premier ministre annonce que leur « politique repose (...) sur la responsabilité individuelle et la conscience que chacun doit avoir de ses devoirs à l’égard des autres ». Quel culot de la part de ce pouvoir irresponsable qui n’a fait que minorer la crise sanitaire qui s’annonçait et se montre depuis plusieurs semaines incapable d’y répondre ! De ce point de vue, la population qui, majoritairement est défavorable à la réouverture des écoles dans ces circonstances, sait se montrer bien plus « responsable » que Macron, Philippe, Véran, Blanquer et cie.
Prolonger leur prétendu « état d’urgence sanitaire » jusqu’à au moins fin juillet au lieu de décréter un véritable « état d’urgence social » - ne pas dire un mot sur le chômage, le logement, l’alimentation ou la précarité, ne donner qu’au compte-goutte des moyens pour la santé, exercer une pression pour qu’on bosse, restreindre les libertés publiques - voilà tout ce qu’ils ont à nous proposer. Mobilisons-nous, à commencer par ce vendredi 1er mai, contre la politique du gouvernement, pour des mesures d’urgence pour la santé, des tests et des masques gratuits, pour aller vers un déconfinement en toute sécurité. Contre l’irresponsabilité de ce pouvoir, déconfinons nos colères et prenons nos affaires en main !