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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 301

  • #Poutou2022 : c’est parti !

    Articles :
     
  • Contre l’autoritarisme, pour une vraie politique sanitaire, pas de trêve estivale !

    Depuis les annonces d’Emmanuel Macron le 12 juillet, la contestation des projets gouvernementaux, et notamment du pass sanitaire, ne faiblit pas. Il faut dire qu’une fois de plus, la Macronie a choisi le passage en force, avec toujours le même principe : contraindre plutôt que convaincre.

    Logique dangereuse

    Ce pass sanitaire est une aberration. Exemple particulièrement significatif parmi bien d’autres, l’obligation de présenter un pass sanitaire attestant dune vaccination complète, un test PCR négatif ou un certificat médical de rétablissement du covid... pour toute personne se rendant dans un établissement sanitaire, social ou médico-social, sauf pour une urgence. Autrement dit, de potentielles privations de soins médicaux au nom d’arguments… de santé publique.

    De plus, si à cette heure, le principe du licenciement d’unE salariéE sans pass sanitaire n’est plus d'actualité, on parle néanmoins de suspensions de salaires... et même d’une possibilité maintenue de licencier. Et si le gouvernement affirme que les vérifications d’identité ne seront pas systématiques, c’est pourtant la surveillance généralisée qui s’étend.

    Enfin, à l’heure où l’hôpital manque cruellement de personnels et que la quatrième vague se développe, imagine-t-on que les soignantEs qui refuseront de se soumettre à l’obligation vaccinale seront interdits autoritairement d’exercer leur métier ?

    Quand les héros deviennent des traîtres

    Il y a un an, les soignantEs étaient des « héros », que Macron voulait même faire défiler le 14 juillet… Aujourd'hui celles et ceux qui hésitent seraient coupables de faire circuler la maladie, menacés d'être privés de salaire puis d’emploi. Il y a un an, le pouvoir n'avait guère de scrupules sur les risques de contamination, quand il envoyait les soignantEs « au front », sans masques appropriés, avec des sacs poubelles faute de surblouses, et quand les directions hospitalières imposaient à celles et ceux qui étaient contaminés de reprendre le travail s'ils et elles n'avaient plus de symptômes.

    En stigmatisant les hospitalierEs et, plus largement, les personnes réticentes au vaccin et/ou au pass sanitaire, l'exécutif espère détourner l'attention de ses propres responsabilités dans la remontée de l'épidémie et dans le délabrement d'un système hospitalier qui sera encore moins capable de faire face, faute de personnel et de moyens, à la 4e vague. Les promesses de moyens supplémentaires pour l'hôpital et les EHPAD sont restées du vent, les conditions de travail et d'accueil des patientEs continuent de se dégrader et le management autoritaire et répressif des directions a repris de plus belle, provoquant écœurement et démissions.

    Démocratie sanitaire

    Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, les dizaines de milliers de personnes qui se mobilisent ne sont pas une meute d’affreux réactionnaires anti-vaccins. Si l’on retrouve parmi les manifestantEs certaines franges de l’extrême droite et des adeptes des théories complotistes qui ne seront jamais nos alliés, la gauche sociale et politique ne peut rester l’arme au pied.

    Répétons-le : la vaccination générale à l’échelle mondiale est le meilleur moyen de stopper la pandémie, la balance bénéfices-risques plaidant absolument en ce sens. Mais disons-le également : cest par la levée des brevets et par des politiques sanitaires ambitieuses et associant la population que la pandémie sera vaincue, pas par la contrainte et l’extension de la surveillance. L’opposition à la nouvelle loi adoptée à l’assemblée, ainsi qu’aux mesures antisociales qui visent à faire payer la note de la crise au monde du travail, c’est ce que nous continuerons de défendre les semaines qui viennent, y compris en nous joignant, partout où il est possible de porter une telle politique, aux initiatives de mobilisation.

  • 13e université d’été du NPA...

    Du dimanche 22 au mercredi 25 août 2021

    Accueil à partir du samedi 21 après-midi, départ le jeudi 26 après le petit déjeuner

    dans le village vacances de Rives des Corbières

    à Port-Leucate, près de Perpignan

    Inscription(s) en ligne (paiement par carte bancaire)

    Plaquette d'inscription en PDF

    Programme de l'université d'été en intégralité

    EN FINIR AVEC LE MACRONAVIRUS ANTISOCIAL ET AUTORITAIRE, VITE, UNE ALTERNATIVE ANTICAPITALISTE !

    Depuis notre précédente université d’été, la poursuite de la pandémie de Covid-19, ici et à l’échelle de la planète, a continué d’imprimer sa marque sur nos vies et sur l’ensemble de la situation sociale et politique. Et à chacune des étapes, la politique de Macron et de son gouvernement a toujours fait faillite. Après le scandale des masques manquants avant l’été, les valses-hésitations sur les mesures à prendre (toujours à contretemps) et la défense des intérêts des grands labos de Big Pharma — contradictoire avec le développement de la nécessaire campagne de vaccination — illustrent la politique d’un pouvoir totalement dédié aux capitalistes.

    Alors que ceux-ci veulent faire payer les conséquences économiques de cette crise au monde du travail (chômage de masse grandissant, multiplication des licenciements et suppressions de postes, paiement d’une « dette covid » qui ne leur a servi qu’à eux seuls...), le gouvernement de Castex et Darmanin s’est lancé dans une fuite en avant réactionnaire dangereuse. Sécuritaire et liberticide, avec la loi de sécurité globale ; raciste, avec une loi islamophobe sur les « séparatismes » et une campagne d’opinion contre le prétendu « islamo-gauchisme ». Le RN de Marine Le Pen n’a plus qu’à attendre son heure…

    Dans ce contexte pesant, notre camp social ne s’est pas résigné. Si les conditions de mobilisation n’ont pas été simples ces derniers mois, entre situation sanitaire et coups de pression du pouvoir, nous avons repris la rue : avec les travailleurEs de la culture contre la réforme de l’assurance chômage ; avec la jeunesse des quartiers en solidarité avec la Palestine ; avec les femmes et les personnes LGBTI pour l’accès à la PMA et l’égalité des droits ; avec les jeunes mobilisés pour la justice climatique… Et cela doit continuer, car nous n’attendrons pas les urnes en 2022 pour combattre Macron et son monde — même si nous voulons aussi nous y faire entendre.

    Meeting de lancement de la campagne de Philippe Poutou à l'élection présidentielle, rencontres internationales et invitéEs venus d’horizon divers, éclairages historiques et anniversaires, formations et débats d'actualité… Cette année, malgré quelques contraintes toujours liées à la crise sanitaire, notre université d’été reste plus que jamais un lieu d'échanges entre sympathisantEs et militantEs anticapitalistes, mais aussi un espace de rencontres avec des militantEs du mouvement social ou d’autres courants politiques de la gauche radicale (d'ici et d'ailleurs), ainsi qu'avec des intellectuelEs et des spécialistes des questions politiques, sociales, internationales, sanitaires, etc. Le tout bien évidemment dans une ambiance que l’on souhaite garder la plus conviviale et ensoleillée, sous la pergola, au bord de la piscine ou même à la plage...

    PRECAUTIONS ET MODE D’EMPLOI

    Dans l'attente de consignes plus précises au vu de l’évolution de la crise sanitaire, il sera au moins nécessaire de continuer à appliquer les mesures assurant la protection de toutes et tous : respect des gestes barrières, de la distanciation physique, du nombre de personnes présentEs dans les logements, etc. Plus d’informations sur place.

    D’ici l’université d’été, nous invitons très fortement touTEs les participantEs à se faire vacciner, si cela n’est pas déjà fait. Nous demandons aussi aux participantEs de se faire dépister dans la semaine qui précède notre université d’été.

    Une journée à l’université d’été : le matin de 9h à 12h et l’après-midi de 14h à 17h, plusieurs cycles et ateliers se déroulent en simultané. Faites votre choix ! Le créneau 17h – 19h est plus léger pour permettre ballades, bains de mer ou baignades à la piscine, ou discuter tranquillement... Dans la soirée, détente assurée : projections, bar, et même quelques rencontres avec nos invitéEs.

    Nous sommes en pension complète, c'est-à-dire logés en bungalow et nourris en restauration collective. Les enfants sont pris en charge en journée des animateurs/trices.

    Y ALLER ?

    En voiture : Autoroute A9, sortie Leucate, puis voie express littorale OU RN9, échangeur D 627, puis voie express.

    En train : Gare de Leucate la Franqui. Navettes de bus municipaux (ligne 15) entre la gare et le village club Rives des Corbières.

  • Université d'été 2021 : demandez le programme !

    Rendez-vous traditionnel et apprécié marquant la rentrée du NPA, l’université d’été se déroulera du dimanche 22 au mercredi 25 août à Port-Leucate, près de Perpignan.

    Comme chaque année, militantEs et sympathisantEs du NPA se retrouveront pour quatre jours d’ateliers, discussions, projections-débats… dans un cadre convivial, à deux pas de la plage. Dans un contexte compliqué lié à la situation sanitaire, toutes les précautions seront prises pour en faire un moment de politique et de convivialité tout en assurant la santé de toutes et tous.

    Des thèmes...

    Au programme de l’édition 2021 de notre université d’été, plusieurs cycles consacrés à des questions qui ont marqué l’année qui vient de s’écouler et qui ne manqueront pas de continuer à alimenter nos discussions et nos interventions.

    Le premier d’entre eux concernera la pandémie de Covid-19, qui continue de sévir aux quatre coins du globe et de jouer un rôle de révélateur des impasses mortelles du système capitaliste et de la gestion bourgeoise de la crise sanitaire. En trois séances avec invitéEs, nous reviendrons sur la situation dans les hôpitaux, la question des données et de leur traitement dans une société de plus en plus de contrôle, et enfin sur la nécessité de lever les brevets sur les vaccins anti-Covid.

    Un deuxième cycle de quatre séances sera consacré aux transformations et mutations à l’œuvre dans le monde du travail (entreprises et services publics), entre autres – mais pas seulement – sous l’effet de la pandémie : réorganisations, développement du télétravail, restructurations, licenciements, etc. Un accent particulier sera mis sur les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, particulièrement frappés par la crise en cours.

    En quatre séances, le troisième cycle traitera de l’extrême droite et de la menace concrète qu’elle représente aujourd’hui en France, tant d’un point de vue politique que sur le plan de nos activités militantes. Une situation qu’il s’agira de penser en lien avec le développement des extrêmes droites à l’échelle internationale, de leurs expériences au pouvoir, et de l’influence qu’elles exercent sur les programmes et les politiques concrètes des droites « classiques ».

    Comme chaque année, les commissions du NPA (commission écologie, commission d’intervention féministe, commission LGBTI, commission santé, groupe de travail économique, etc.) proposeront des ateliers liés aux thématiques sur lesquelles elles interviennent et élaborent toute l’année. La dimension internationaliste sera elle aussi bien présente, avec des ateliers consacrés au Moyen-Orient, à la Birmanie, à l’Amérique latine, à la Kanaky ou encore à la Françafrique. Nous aurons l’occasion d’y revenir la semaine prochaine.

    ... et des noms !

    Enfin, pour terminer cette présentation, sacrifions à l’exercice traditionnel du « name dropping » (exercice non exhaustif). Seront donc à nos côtés cette année les journalistes Morgan Large et Inès Léraud, avec lesquelles nous reviendrons sur les ravages de l’agriculture industrielle, Yasmina Kettal, infirmière et membre du Collectif inter-urgence sur la situation préoccupante des hôpitaux et du système de santé, Gilbert Achcar, qui nous parlera – entre autres – de la situation de la région Moyen-Orient-Afrique du Nord, 10 ans après les soulèvements, Benoît Piedallu de la Quadrature du net, Claude Serfati, économiste spécialisé dans les questions de l’industrie de l’armement, Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac, Jérôme Martin, cofondateur de l’Observatoire de la Transparence dans les politiques du médicament, l’historienne Ludivine Bantignyle militant antiraciste Omar Slaoutil'écrivain réalisateur David DufresneSarah Massoud du Syndicat de la magistrature, l’historien Jean-Paul Sallesou encore les écrivainEs Didier Castino et Fatima Daas.

    On y retrouvera aussi nos camarades et amiEs Catherine Samary, Franck Gaudichaud, Frank Prouhet, Michael Löwy, Hubert Krivine, et bien sûr l’ensemble des militantEs qui animent la direction et les commissions thématiques et d'intervention, ainsi que les trois porte-parole du NPA.

    À la semaine prochaine pour la suite de la présentation. En attendant, pensez quand même à vous inscrire !