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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 307

  • Groupuscules violents d’extrême droite : où en est-on ?

    À partir des échanges téléphoniques de ceux qui ont tué Clément Méric, le Comité pour Clément a montré qu’il s’agissait d’une situation dans laquelle il y avait « un donneur d’ordres, une centrale téléphonique et des soldats qui attaquent ». Car les deux néonazis actuellement en procès d’appel étaient au moment des faits des militants dans une organisation, et pas de simples « lambdas » un peu fachos, comme tente de le faire croire leur défense.

    Au-delà des dissolutions

    À la suite de la mort de Clément, quatre organisations étaient dissoutes, dont celles des deux responsables, Troisième Voie et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires. D’autres dissolutions ont, depuis, été prononcées sans bouleverser outre mesure le ­paysage militant de l’extrême droite extra-parlementaire : Bastion social, Blood & Honour Hexagone et Combat 18, puis récemment Génération identitaire. Huit ans après, qu’en est-il des groupuscules de fachos violents en France ?

    La presse s’est récemment fait l’écho d’un projet d’attentat néonazi, mené par un obscur groupe « Honneur et Nation ». Le collectif d’analyse antifasciste La Horde est revenu sur la réalité de cette structure. Il s’avère que ces bourrins folkloriques sont plus des machines à picoler et publier des selfies sur les réseaux sociaux que de sérieux combattants pour un quelconque ordre nouveau. Ce sont les restes, pas toujours frais, de bandes de nazi-skins, dont la mode tend globalement à passer chez les jeunes fachos.

    Depuis les années 1990, la France est globalement épargnée par les aventures meurtrières d’extrême droite. Le poids du FN-RN joue un rôle dans la temporisation de ces pratiques extra-légales. Certes, il y a toujours des furieux qui s’entraînent au paintball pour la guerre civile : restent le culte de la force et la fascination des armes, voire leur trafic. La Horde a raison de s’interroger sur la possibilité, pour des militants issus d’une nébuleuse de groupuscules éphémères, de passer à l’acte isolément. Mais la focalisation journalistique sur la « menace terroriste d’ultra-droite » masque le bruit de fond actuel.

    Une nouvelle génération de nationalistes

    Depuis quelques années, un autre phénomène traverse la jeunesse nationaliste. Abandonnant la chaussure montante coquée pour la chaussure de sport, et le bomber camouflage pour la veste « casual », les modes changent. Avec une fascination, parfois mythifiée, pour les tribunes de football, une partie des jeunes fachos importent certains us et coutumes dans leurs pratiques militantes (le phénomène n’est pas propre à l’extrême droite). Une de leurs références est l’implication de supporteurs dans les manifestations du « Maïdan » ukrainien de 2014. La France a connu les « Manifs pour tous », que certains ont vécues comme leur 6 février 1934, puis le « Jour de colère ». Une nouvelle génération de nationalistes se forme dans ce contexte.

    Les connexions déjà existantes avec des groupes de supporteurs marqués à l’extrême droite favorisent la diffusion du modèle. Les bagarres arrangées entre supporteurs indépendants et les raids punitifs assortis de prises de trophées inspirent ces jeunes fachos, dont tous ne partagent pas une stricte sobriété anti-alcool. L’émulation sur les réseaux sociaux pousse à multiplier les exploits. Certains militent dans des organisations politiques déclarées. Mais leurs activités « sportives » sont menées au sein de groupes informels et affinitaires. Vols de drapeaux ou de banderoles d’organisation de gauche, arrachage de vêtements « militants »... une violence de basse intensité s’est lentement installée dans de nombreuses villes. Si Lyon est le parfait exemple, l’existence de groupes similaires, plus ou moins fournis, est constatée sur Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Nîmes, Marseille et Aix, Nice, Chambéry, Clermont-Ferrand, Chalon-sur-Saône, Besançon, Strasbourg, Reims, Lille, Rennes, Nantes, Angers, Tours, Bourges, Paris.... rien d’anecdotique.

    Un phénomène à prendre au sérieux

    Les actions contre les mobilisations pour la PMA pour touTEs, le 31 janvier, ont été l’occasion d’une coordination de fait entre ces différents groupes. Car au-delà de la pression quotidienne que cherchent à faire peser ces jeunes nervis sur les militantEs de gauche, et essentiellement sur les jeunes repérés comme antifascistes, leur violence se porte aussi contre des apparitions organisées. Les attaques de cortèges progressistes dans les manifs de Gilets jaunes, à Paris, Toulouse et Lyon, viennent de ce milieu de tapeurs. De nombreuses dégradations ou attaques de locaux militants (comme à Lyon ou à Angers) complètent leurs apparitions. Récemment plusieurs intermittentEs occupant des théâtres ont subi des assauts. En utilisant les réseaux sociaux comme vitrine de leurs exploits, le phénomène donne une impression de structuration.

    En réalité, il n’est pas certain que ces groupes veulent, ou puissent, se structurer à une échelle nationale. D’abord car leur raison d’être se limite souvent à une ville. En outre, leur pratiques tombant sous le coup de la loi, le risque de dissolution est grand. Les récentes dissolutions du Bastion social et de Génération identitaire ont pu laisser des enseignements. Par ailleurs, tous ne partagent pas exactement les mêmes références politiques. Et enfin, aucun chef ne se dégage. Il n’en reste pas moins que le phénomène mérite d’être pris au sérieux. Les blessures infligées, parfois graves, n’ont pas entraîné de mort depuis celle de Clément Méric. Elles restent néanmoins des attaques sourdes contre tout le mouvement social.

    Commission natioanle antifasciste

  • Ni oubli, ni pardon...

    Il y a huit ans, le 5 juin 2013, Clément Méric, militant antifasciste et syndical, était assassiné par des nervis d’extrême droite, membres du groupuscule Troisième Voie. Cinq ans plus tard, en septembre 2018, le procès de ses assassins se tenait enfin, au terme duquel Esteban Morillo et Samuel Dufour avaient été reconnus coupables de « violences volontaires avec armes et en réunion ayant entraîné la mort de Clément Méric », et condamnés respectivement à 11 et 7 ans de prison. Les deux néonazis ont fait appel, et le procès se tient du 25 mai au 4 juin à Évry.

    « Les forces fascistes contre lesquelles luttait Clément ne cessent de progresser »

    C’est donc dans le contexte de ce procès que se tiendront les manifestations annuelles en hommage à Clément Méric le samedi 5 juin. Un procès durant lequel, comme le raconte notamment le site La Horde, les accusés jouent les victimes, tentent de banaliser la nature de leurs engagements dans un groupe d’extrême droite violent, et essaient même de rejeter la faute sur les anti­fascistes et donc sur Clément Méric lui-même. Immonde.

    La mobilisation du 5 juin se tiendra aussi, plus globalement, dans un contexte de progression des forces et des idées d’extrême droite, en France comme dans le reste des grands pays capitalistes « développés », avec des participations gouvernementales de forces fascisantes, voire fascistes, et une reprise de plus en plus forte du programme raciste et réactionnaire des courants d’extrême droite. La situation internationale est ainsi marquée par un renforcement des logiques autoritaires et des politiques discriminatoires au sein des démocraties parlementaires, et par un approfondissement de la crise économique, dont les tragiques conséquences servent de carburant aux courants d’extrême droite, toujours prompts à monter les victimes du capitalisme les unes contre les autres. 

    Comme le rappelle l’appel unitaire à la mobilisation du 5 juin : « 8 ans après sa mort, les forces fascistes contre lesquelles luttait Clément ne cessent de progresser. En plus de l’essor électoral du Rassemblement national, on a pu observer non seulement la persistance des violences perpétrées par des groupes d’extrême droite, mais aussi la circulation de leurs idées, des plateaux télé jusqu’au plus haut sommet de l’État. Depuis 8 ans, on a vu la chasse aux migrantEs s’intensifier, le racisme institutionnel et en particulier l’islamophobie gagner en légitimité et en intensité dans toutes les sphères de la société. On a vu le complotisme se développer et les actes antisémites augmenter. On a vu les violences policières s’étendre, tandis que des politiques néolibérales frappent de plein fouet les plus démunis. Les mouvements sociaux de ces dernières années ont été largement réprimés, cette répression s’étendant à celles et ceux qui luttent contre les idées réactionnaires, qu’ils et elles soient antifascistes, syndicalistes ou militantEs LGBTQIA+. »

    No pasarán ! 

    Nous étions parmi les milliers qui scandaient, lors des manifestations consécutives à la mort de Clément, « Ni oubli ni pardon ». Non, nous n’avons pas oublié. Non, nous n’avons pas pardonné. Nous réitérons notre soutien à la famille, aux amiEs et aux camarades de Clément, et participerons aux différentes initiatives organisées à l’occasion du procès. Et au-delà, nous n’oublions pas ceux qui, par leurs politiques antisociales, par l’adoption de la rhétorique et des propositions de l’extrême droite, par leur complaisance à l’égard des courants réactionnaires, ont favorisé, et favorisent encore le regain d’influence et de confiance de la bête immonde. 

    Pour citer, là encore, l’appel unitaire : « Bien qu’il soit nécessaire que la justice reconnaisse la responsabilité des militants de l’organisation néonazie Troisième Voie qui s’en sont pris à Clément et à ses amis ce 5 juin 2013, cela ne saurait suffire car, par-delà la question judiciaire, il est impératif d’organiser une mobilisation politique et de replacer le meurtre de Clément sur le plan politique : la montée en puissance de l’extrême droite et de ses violences dans le monde. »

    Ne rien lâcher face à l’extrême droite. Lutter sans relâche contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie. Accueillir les migrantEs, touTEs les migrantEs. Défendre une liberté de circulation et d’installation inconditionnelles. Se battre contre l’homophobie, le sexisme, pour une réelle égalité des droits. Refuser le fatalisme et la résignation. Défendre, encore et toujours, la perspective d’un autre monde, débarrassé de l’exploitation et des oppressions. À la mémoire de Clément, et de touTEs les autres. No pasarán !

    Julien Salingue

  • Un toit, c’est plus que jamais un droit !

    près une prolongation concédée par le pouvoir pour cause de pandémie, la trêve hivernale sest achevée ce lundi 31 mai. Les expulsions locatives vont donc pouvoir reprendre... La question du logement reste un véritable scandale qui met en relief les inégalités générées par un système incapable de répondre aux besoins fondamentaux de la population.

    Des chiffres criminels

    On pouvait sen douter, et l’association Droit au logement (DAL) et la Fondation Abbé Pierre le confirment : la crise sanitaire a fragilisé la catégorie la plus précaire de la population, au niveau de lemploi et des revenus, et donc aussi sur le terrain du logement. Ainsi, 30 000 locataires sont aujourdhui menacés dexpulsion, ce qui touche plus de 60 000 personnes. Deux fois plus quavant le début de la pandémie, parmi lesquelles beaucoup de prioritaires DALO en attente dun relogement par le Préfet... Et 130 000 familles ont reçu un jugement dexpulsion leur ordonnant de quitter leur logement.

    Pourtant, si on est sans logis, les chiffres sont sans appel : on meurt en moyenne à 40 ans, avec une espérance de vie de quinze ans… Quand on sait que la France est un pays riche qui compte actuellement 3,1 millions de logements vides, ne rien faire est tout simplement criminel !

    Macron et sa politique expulsent

    Au vu du contexte économique et sanitaire, les associations qui se battent au quotidien pour le droit au logement ont logiquement demandé la prolongation de la trêve hivernale jusqu’à la fin de l’année. Mais la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, la dit tout net : il ny aura pas d’« année blanche » en ce qui concerne les expulsions. Tout au plus, la macroniste de promettre « un relogement ou un hébergement à chaque personne concernée et dindemniser les propriétaires quand nous nexpulsons pas tout de suite »… Si on ne doute pas que les propriétaires seront indemnisés, on peut douter de la réalité de la politique de relogement du gouvernement.

    Il faut dire quen la matière, la politique du pouvoir peut se résumer à une série de décisions significatives : baisse des APL, réduction des aides à la construction de logements sociaux, mesures encourageant la spéculation immobilière, développement des grands projets socialement inutiles et financièrement coûteux (JO 2024, ANRU), agression et démantèlement des campements de sans-logis (en particulier ceux occupés par des migrantEs)...

    Stoppons les expulsions, réquisition !

    Dimanche dernier à Paris, entre 2000 et 3000 manifestantEs  personnes mal logées, migrantEs sans-abris, militantEs de la solidarité — ont pris la rue pour défendre le droit au logement contre la reprise des expulsions locatives. Dans la foulée, une occupation réunissant plusieurs centaines de personnes a eu lieu dans le 10e arrondissement, laissées sans solution après la « prise en charge » de centaines dautres par la préfecture.

    Avec elles et eux, nous pensons quil est urgent de défendre un toit pour touTEs, un besoin vital au même titre que pouvoir se nourrir, se soigner ou shabiller. Cela passe dabord la réquisition des logements et immeubles de bureaux inoccupés depuis deux ans grâce par la stricte application de la loi. Il faut aussi construire 200 000 logements sociaux par an et augmenter le budget public consacré au logement. Stop aux ventes des logements HLM, pour la renationalisation des sociétés HLM ! Exigeons le blocage des loyers, pour aller vers des loyers ne devant pas dépasser 20 % du revenu ! Enfin, en ce qui concernent les décisions de constructions ou les attributions, c’est à la population de contrôler ses besoins et de décider, pas à ce pouvoir criminel !

  • Retour dans notre passé...

    Entre le 15 mars 1976 et le 2 février 1979, la Ligue communiste révolutionnaire s’est lancée dans une aventure extraordinaire : publier un journal quotidien révolutionnaire. En quelques mois, il a fallu surmonter de nombreux problèmes.

    40 ans plus tard, l’association RaDAR (Rassembler et diffuser les archives de révolutionnaires) vient de mettre en ligne sur son site l’intégralité des 852 numéros.

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  • L’extrême droite et les forces de répression menacent nos libertés, organisons-nous !

    Le 21 avril, une lettre ouverte de militaires, notamment d’officiers, menaçait d’une intervention de l’armée dans la vie politique « La guerre civile couve en France. Si elle éclate, l’armée maintiendra l’ordre, parce qu’on le lui demandera ». Ils se déclarent disponibles pour la répression contre les classes populaires « Nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. »

    Mercredi 19 mai, ce sont des milliers de policiers qui ont manifesté lors d'un rassemblement « en soutien aux forces de l’ordre »à l’appel en particulier du syndicat Alliance, proche du Rassemblement national de Marine Le Pen.

    Des menaces de plus en plus fortes

    Alors que les violences policières se sont multipliées dans les quartiers populaires, dans les manifestations ou contre des rassemblements de jeunes, la police et l’arméont manifesté vers l’Assemblée nationale, ciblant directement le pouvoir législatifLeurs tribunes et manifestations sont saluées par l’extrême droite, qui demande aux policiers et à larmée de la rejoindre, tandis que le pouvoir s’aligne.

    En temps de crise économique et sanitaire, un pays comme la France est de plus en plus difficile à gouverner, face à la colère et à la révolte de la population contre les injustices que nous subissons. Ça a été le cas avec le mouvement des Gilets jaunes, la mobilisation pour les retraites, mais aussi quand des jeunes refusent le couvre-feu ou les mesures liberticides.

    C’est la raison pour laquelle les classes dominantes et les dirigeants politiques à leur service envisagent de décupler le niveau de répression et de réduire drastiquement les libertés. Un processus dangereux susceptible de mener à un autoritarisme extrême, au fascisme...

    Le soutien du pouvoir... et d’une certaine « gauche »

    Participant à cette surenchère répressive, Darmanin, le ministre de l’Intérieur, est allé à la manifestation des policiers : dans la foulée, le gouvernement a fait voter la suppression des « rappels à la loi » et étendu à 30 ans la période de sûreté pour les personnes condamnées à perpétuité pour un crime contre un policier ou un gendarme.

    Une partie de la « gauche », Fabien Roussel, secrétaire national du PCFOlivier Faure, premier secrétaire du PSou Yannick Jadot d’EÉLV, se sont aussi rendus à cette manifestation... au côté du n°2 du RN Jordan Bardella. Tous se rangent donc en soutien aux forces de répression qui menacent les libertés démocratiques. Cette « gauche » a-t-elle oublié que la police et l’armée ne sont pas du côté des classes populaires, que les violences policières se multiplient, ou que l’absence de poursuites suite aux plaintes pour racisme ou violences faites aux femmes sont nombreuses ?

    Organisons la riposte !

    Pour notre part, nous pensons que la population organisée est mieux placée que la police pour s’occuper de nos vies. Résoudre les problèmes de trafics et des violences qui y sont liées passe d’abord par la dépénalisation des droguesIl faut aussi répondre à la crise sociale en partageant le temps de travail et en donnant un emploi à touTEs, ce qui permettrait de vivre mieux.

    Nous serons présents à Paris le samedi 5 juin pour manifester à l’issue du procès des assassins de Clément Méric, mort à 18 ans sous les coups de militants d’extrême droite. Nous appelons à manifester partout le samedi 12 juin contre les idées d’extrême droite et les lois liberticides, à l’appel de dizaines de syndicats, associations, collectifs, médias et organisations politiques. Le samedi 19 juin, au côté de la CGT TUI, nous serons dans la rue contre les licenciements et les suppressions de postes, contre la réforme de l’assurance chômage. Enfin, nous appelons à construire la mobilisation contre le congrès du RN qui aura lieu les 3 et 4 juillet à Perpignan. Lextrême droite et ses idées nauséabondes, dont une partie sont reprises aujourd’hui par lce pouvoir, ne doivent pas passer !

  • Solidarité avec le PST en Algérie, pas d’interdiction, stop à la répression !

    Le Parti socialiste des travailleurs (PST) est menacé d’interdiction et de fermeture de ses locaux par le pouvoir. Ses membres seraient encore plus en danger d’arrestation dans une Algérie où des militantEs, des journalistes et des manifestantEs sont régulièrement emprisonnés.

    Le PST agit depuis 30 ans pour la défense des droits des classes populaires, des travailleurs/ses, des femmes, de la jeunesse. Il dénonce avec acharnement l’impérialisme, notamment l’impérialisme français en Algérie et conteste le pouvoir, ce qui l’a notamment mené à être une des forces les plus constantes dans la construction du Hirak qui a mené à la destitution de Boutefliha et, depuis à continuer à construire la mobilisation populaire et les mobilisations ouvrières dans une perspective anticapitaliste.

    Nous nous opposons à l’interdiction du PST et à toute menace contre lui. Nous appelons toutes les organisations du mouvement ouvrier à s’y opposer également, à refuser toute répression par le régime en place en Algérie contre les militantEs qui le contestent et construisent les mobilisations.