Depuis quelques mois, le régime d’Erdoğan mène un processus dont il considère les deux pans comme complémentaires, mais qui apparaît profondément contradictoire.
NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 48
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Une paix en chantier, le régime d’Erdoğan en guerre...
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Israël affame Gaza !
Des vidéos qui se répètent et se ressemblent. Des personnes cherchant à manger sur qui on tire. Des femmes, des enfants, des vieillards, des hommes qui pour certainEs tombent littéralement de manque de nourriture en attendant un sac de farine…
Une famine qui touche tout Gaza au point que Médecins sans frontières indique que près de 80 % de la population de Gaza est entrée dans le stade 5, celui de famine aggravée avec des séquelles potentiellement irréversibles.
Famine orchestrée
De l’autre côté de la frontière, l’UNRWA annonce qu’elle a à sa disposition, entassé, un stock pour 2 millions de personnes pour 3 mois. La nourriture ne manque pas : elle est bloquée en Égypte par le régime égyptien qui obéit aux ordres d’Israël. L’UNRWA n’est pas autorisée à faire passer ces camions ni à organiser la distribution, comme elle sait pourtant le faire depuis des décennies.
Selon Alex de Waal de la World Peace Foundation, « il n’y a pas de cas de famine, depuis la Seconde Guerre mondiale, organisée et planifiée de façon aussi méthodique. C’est une famine qu’on peut éviter car elle est entièrement orchestrée par l’humain et pas par les conditions climatiques ».
En plus de la famine, Israël continue de bombarder et d’assassiner. Soi-disant à la recherche de Mohamed Deif, l’un des dirigeants de la branche militaire du Hamas, Israël continue de bombarder des lieux de vie : écoles, tentes, centre de soins, hôpitaux et même cafétéria. Toujours sous le prétexte de tuer un seul homme, le même que l’an dernier dont la tentative d’assassinat avait justifié un bombardement conduisant 90 personnes à la mort.
Conditions inhumaines et génocide
En plus de tuer, bombarder et affamer, Israël ordonne d’évacuer. Mais où aller ? La zone « safe » est de plus en plus petite et les conditions de vie de plus en plus alarmantes : des champs de tentes sur la plage, le long de la mer, à perte de vue. Des tentes par des chaleurs insoutenables parfois, et ce sans eau, sans produits d’hygiène et donc aussi sans nourriture.
Les conditions sont tellement inhumaines que le roi de Belgique les a condamnées dans son discours lors de la fête nationale le 20 juillet. Des conditions tellement inhumaines que le pape a aussi condamné Israël. Déjà, il y a un an, les conditions étaient tellement inhumaines que le représentant pour Israël à la Cour internationale de Justice, Aharon Barak, avait voté en faveur de l’aide humanitaire en prévention d’un génocide.
Pourtant tous les signataires de la Convention de Genève sur les génocides restent silencieux. Au premier rang desquels Macron qui permet que des soutiens au génocide comme l’animateur de télé Arthur ou l’humoriste Sophia Aram soient décorés de la Légion d’honneur sur le quota… du ministère des Affaires étrangères. Le message est clair.
Message clair côté États-Unis aussi, qui viennent encore de subventionner en armes Israël, avec le soutien de la gauche démocrate au Congrès.
Des résistances à la situation tragique
Pour répondre à la colère et à la frustration que cette situation entraîne, une nouvelle flottille est partie pour briser le siège à Gaza avec des députés LFI cette fois à leur bord.
De même, la fondation Hind Rajab, fondée en 2024 en Belgique, a repéré et dénoncé deux soldats israéliens qui venaient tranquillement passer des vacances en Belgique. Ils ont été interrogés puis relâchés, mais une enquête est ouverte, la Belgique ayant compétence universelle pour les crimes contre l’humanité. Il serait temps que tous les pays, dont la France, arrêtent ces soldats qui continuent leur vie impunément.
La situation est tragique et les mots manquent pour décrire le degré de colère de voir l’abîme ouvert sous les pieds des PalestinienNEs de Gaza.
Édouard Soulier
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À Murcie, comme à Romans-sur-Isère ou Southport : Make Racists Afraid Again !
Les gauches européennes avaient l’illusion d’un État espagnol où la politique de la coalition de gauche menée par le PSOE de Pedro Sanchez, comportant entre autres Sumar et les partis de la gauche indépendantistes et Junts Per Catalunia (droite indépendantiste), pouvait endiguer la montée des extrêmes droites. Les ratonnades de Torre Pacheco (province de Murcie) nous ont rappelé des scènes que nous avons vu l’été dernier à Romans-sur-Isère et au Royaume-Uni.
La droite et l’extrême droite ont instrumentalisé un fait divers : l’agression de Domingo Tomás Martinez, 68 ans, le 9 juillet en pleine rue de Torre Pacheco. La photo de son visage tuméfié est reprise par l’extrême droite qui diffuse aussi la vidéo d’une agression ayant eu lieu en mai à Almeria, d’un autre homme âgé. José Ángel Antelo, chef de file local de Vox (extrême droite) partage de fausses photos des soi-disants coupables, et l’influenceur raciste Daniel Esteve à la tête de « Desokupa » appelle à « prendre des bâtons » pour envoyer les coupables à « l’hôpital ». Les mêmes mécanismes que pour les ratonnades de Romans-sur-Isère et Southport, un an plus tôt.
L’extrême-droite espagnole s’est aussi organisée pendant deux semaines via des groupes Telegram, ici « Deport Them Now », en appelant à « nettoyer Murcie » et « frapper n’importe quel Moreno ». Les premières agressions racistes visent les personnes perçues comme maghrébines, aux cris de « Moros de mierda ! » et se font dans le sillage du rassemblement organisé par la mairie de Torre Pacheco, tenue par le Partido Popular (PP, Droite). Les bandes racistes visent le quartier de San Antonio, et le dimanche un kebab est attaqué par 40 hommes habillés en noirs avec des armes contondantes.
Ces « ratonnades » surviennent une semaine après que Rocio de Meer, porte-parole de Vox a parlé de l’expulsion de 7 à 8 millions de personnes hors de l’État espagnol, et après des mois de campagnes arabophobes, islamophobes et xénophobes par la coalition PP-Vox à la tête de la province de Murcie. À la suite de ces pogroms, Borja Sémper, porte-parole du PP, a soutenu Vox en rejetant la faute de l’agression sur l’immigration, alors que la victime de l’agression d’Almeria a rappelé que son attaque a été commise par des hommes blancs d’origine espagnole. Ce n’est pas la première fois que les droites espagnoles collaborent. En 2023, après l’échec du PP et Vox à obtenir une majorité au Congrès, le PP et Vox avaient appelé à des mobilisations nationales contre la renomination de Pedro Sanchez à la tête de l’État. Cette tentative de putsch avait été rejointe par différents groupes d’extrême droite comme la Phalange (organisation historique du fascisme espagnol), Desokupa, Hazte Oir (extrême droite catholique).
Comme Keir Starmer (Parti travailliste) au Royaume-Uni, le gouvernement espagnol de gauche juge l’extrême droite responsable de l’agression, mais n’est pas capable de voir son propre rôle dans ces violences racistes, via les différentes lois anti-immigrations, les violences menées aux frontières comme le massacre de Melilla, le 24 juin 2022 et la politique xénophobe de l’administration contre les exiléEs. Rien de surprenant de la part de l’État qui a développé la « limpieza de sangre » (pureté de sang), qui n’est jamais revenu sur son histoire et ses crimes coloniaux, où il est possible de se réclamer ouvertement du franquisme, qui nie et combat le droit à l’autodétermination des peuples, maintient deux enclaves coloniales… tout en soutenant d’une main la Palestine mais de l’autre reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental
Le NPA-l’Anticapitaliste appelle à ouvrir les frontières, cesser la collaboration avec des États coloniaux et racistes comme le Maroc, à combattre les lois xénophobes et racistes, à remonter des cadres antifascistes unitaires et de masses pour reprendre la rue et surtout, de Romans-sur-Isère, à Southport comme à Murcie : « Make Racists Afraid Again ».
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Le monde du travail se défend, il a un monde à gagner !
La torpeur estivale ne semble pas gagner les travailleurEs. Pas encore. Signe d’une colère froide et saine : la pétition contre la loi Duplomb, adoptée le 8 juillet par une procédure administrative, comme la Constitution de la 5e République semble en receler plein.
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Quand Macron montre le canon, les riches continuent de profiter du budget...
Le budget 2026 serait pris en étau entre « un pays à l’agonie » du fait du montant de sa dette (Bayrou) et la menace russe qui imposerait une hausse du budget militaire afin « d’être libre » (Macron).
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Rogner sur les dépenses de santé pour financer les assistés du CAC 40 !
Doublement des franchises de 50 à 100 euros, attaque contre les affections de longue durée et les arrêts de travail, c’est une coupe massive dans le budget de la santé que Bayrou veut nous vendre dans son projet de financement, au nom des déficits qu’il a lui-même créés !
Une austérité à 44 milliards d’euros. Et pour y arriver, une nouvelle ponction de 5 milliards d’euros sur le budget de notre système de santé déjà exsangue. Voilà le projet de budget 2026 présenté par Bayrou au nom de la lutte contre les déficits. Il s’agit encore de sabrer dans les dépenses, alors que notre système de santé, comme le budget de l’État, souffre essentiellement d’un manque de recettes, avec un déficit creusé à coups de subventions au capital.
Même la très libérale Cour des comptes est obligée de noter que « de 2014 à 2024, le total des allègements généraux de cotisations patronales a presque quadruplé, passant de 20,9 milliards à 77,3 milliards d’euros ». Des exonérations que le budget de l’État va quasi intégralement compenser, creusant ainsi son déficit. Si Bayrou a besoin de 44 milliards, qu’il aille les chercher dans la poche des milliardaires et du CAC 40, qu’il subventionne à coups d’exonérations !
Responsabiliser les patients qui « décident » d’avoir un infarctus ou un cancer du sein ?
Bayrou veut culpabiliser les malades, qui « abusent et qui fraudent », alors que 82 % des fraudes en santé en 2024 — 519 millions sur 628 millions — sont le fait des établissements de santé et des professionnels de ville, selon les comptes de la Sécurité Sociale. Et que les fraudes aux cotisations sociales patronales se montent, elles, à 10 milliards d’euros !
Comme si on choisissait d’être malade, et comme si ce n’étaient pas les médecins qui prescrivaient les soins ! Comme si les patientEs en affection de longue durée étaient des privilégiéEs pour lesquels tout serait gratuit. Déjà gravement malades, ils ont en fait un reste à charge 1,8 fois plus élevé que le reste des patients, car de nombreux soins justement ne sont pas pris en charge par la Sécu.
Les conséquences : une explosion du coût des complémentaires santé, une augmentation des inégalités sociales de santé et du renoncement aux soins. Elles vont frapper encore une fois les plus pauvres, les plus âgés, les plus malades.
Une austérité qui creuse les inégalités sociales de santé
Avec ce nouveau tour de vis pour la santé, l’Ondam (Objectif national de dépenses d’assurance maladie) serait seulement de + 1,9 %. Un choc, alors que face aux besoins, à la dette des hôpitaux, au Ségur non financé, au manque de personnels, même la FHF (fédération hospitalière de France) demandait une augmentation de + 6 %, quand les syndicats des travailleurEs de la santé demandent de leur côté + 10 % !
Pour l’hôpital, la dette va continuer à se creuser, à plus de 30 milliards d’euros. Sous-investissement, fermeture des services, maltraitance des personnels et des usagers vont s’aggraver. Un exemple, au Grand Hôpital de l’Est francilien, des dizaines de médecins étrangers ont reçu l’ordre de rembourser jusqu’à 100 000 euros de primes, qui figuraient pourtant dans leur contrat !
Alors il faut censurer ce gouvernement, dans la rue et dans les urnes ! Et lui opposer une politique qui parte des besoins sociaux, des besoins de santé !
Commission santé sécu social du NPA
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L'anticapitaliste : le journal, numéro 764...
Un clic ICI...
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Loi Duplomb : le gouvernement contre la science !
On leur a dit que c'était impossible, alors ils l'ont fait. La loi Duplomb, adoptée le 8 juillet 2025, est un texte dont les promoteurs sont dans le déni. Les débats autour de cette loi, le succès d’ampleur inédite de la pétition, avec un million et demi de signatures en dix jours, attestent du fossé entre des classes dirigeantes, au service des lobbys industriels, et une population soucieuse de l’environnement, mais démunie face au pouvoir et aux institutions.
Déni scientifique
Le bloc central macroniste se réclame de la raison et du pragmatisme. Pourtant, tous ses arguments vont à l'encontre de la science.
Mégabassines, élevages intensifs, la loi Duplomb accède à toutes les demandes de l’agro-industrie et de la FNSEA, qui vont engendrer toujours plus de pollution.
Elle permet aussi le retour de pesticides dangereux, notamment les néonicotinoïdes, qui vont s’accumuler dans le sol et les nappes phréatiques.
Leurs effets sur la santé humaine sont connus : troubles neurologiques, risques de cancer, atteintes immunitaires, en particulier chez les enfants et les femmes enceintes.
Ils sont aussi un fléau pour les écosystèmes car responsables du déclin massif des abeilles et des pollinisateurs, essentiels à la biodiversité.
Déni démocratique
La loi Duplomb, c’est aussi un tour de passe législatif. Pour éviter le débat parlementaire, le rapporteur LR, allié à la macronie, a fait voter une motion de rejet contre son propre texte. Celui-ci a donc atterri directement dans l’ambiance feutrée d’une commission mixte paritaire, composée de sept deputéEs et sept sénateurs, loin des débats enflammés de l'hémicycle de l'Assemblée.
Cette méthode inédite, légale mais profondément antidémocratique, rencontre aujourd'hui la contestation populaire. Le succès de la pétition sonne comme un rejet massif de ces pratiques et une prise de conscience citoyenne.
Minoritaire dans les urnes, illégitime dans ses choix, le gouvernement Bayrou est en difficulté. La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, s’est même déclarée favorable à un débat.
Contre le cancer et l'industrie, reprenons la ruralité
Pris en étau entre la FNSEA et la Coordination rurale, le monde paysan a du mal à voir émerger une alternative au modèle agricole productiviste et destructeur.
Les prochaines municipales annoncent une vague brune dans les campagnes. Ce signal doit être un électrochoc pour la gauche sociale et écologiste. Il est temps de réinvestir ces territoires délaissés, d'y construire des solidarités, de soutenir celles et ceux qui y vivent et y produisent.
Cela passe par un travail commun avec des collectifs locaux, des organisations comme la Confédération paysanne, par la promotion de pratiques agricoles soucieuses de l'environnement, de la santé et du vivant. Il ne suffit pas de contester une loi ; il faut faire vivre des alternatives concrètes, sur le terrain.
Si cette loi ne peut être abrogée dans l'immédiat, elle peut être rendue inapplicable par les pratiques, par la désobéissance, par l'organisation collective. C'est sur ce terrain que nous pouvons gagner : dans les champs, dans les villages, dans les consciences.
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Feu vert du rectorat pour une école privée pilotée par Stérin !!!
Le rectorat d’Orléans-Tours vient d’autoriser l’ouverture de l’Académie Saint-Louis de Chalès, un internat catholique non-mixte, piloté par le milliardaire réactionnaire Pierre-Édouard Stérin. C’est une décision grave qui marque une capitulation de l’État devant l’extrême droite.
Sous couvert de « liberté éducative », cette école vise à former une élite conservatrice, dans un entre soi sexiste, classiste et religieux. Sa fameuse « charte de l’éducation intégrale » impose une vision rétrograde du genre, de la place des femmes, de la famille et de la société. Derrière les mots comme « vertu », « ordre » ou « excellence », ce sont les vieux piliers de l’Église et du patriarcat qui ressurgissent, au service d’un projet politique réactionnaire.
Un projet dénoncé, une décision complice
Cette décision ne vient pas sans contestation. Une lettre ouverte signée par plus de 160 personnalités, syndicats, collectifs et partis — dont le NPA — avait été adressée au rectorat pour lui demander de s’opposer fermement à l’ouverture de cet établissement. Elle alertait sur les dangers : instrumentalisation des enfants, non-mixité imposée, enseignement religieux opaque, financement par un milliardaire d’extrême droite.
En refusant d’agir, l’administration devient complice de l’ouverture d’une école de classe, confessionnelle, sexiste, dans un territoire rural où les services publics sont déjà en souffrance.
Deux poids, deux mesures
Ce feu vert vient illustrer de manière éclatante le « deux poids, deux mesures ». Ces dernières années, plusieurs écoles musulmanes ont été fermées au nom de la « laïcité ». Les mères voilées ont été ciblées, stigmatisées lors de sorties scolaires. Mais quand une école catholique séparatiste, fondée sur la non-mixité et le mépris de l’école publique, est créée l’État regarde ailleurs. Ce cynisme n’est pas une erreur, c’est une stratégie : laisser prospérer les projets d’extrême droite au nom d’une prétendue neutralité, pendant qu’on démantèle les acquis de l’école publique.
Une « pédagogie intégrale » réactionnaire
Derrière l’habillage de l’ « éducation intégrale », l’Académie Saint-Louis promeut un modèle d’éducation autoritaire, hiérarchique et profondément classiste. Ce n’est pas une pédagogie neutre : c’est un projet de formatage idéologique, dans la lignée des public schools britanniques du 19e siècle, conçues pour produire une bourgeoisie virile et disciplinée. À Chalès, on retrouve cette même logique de rigueur martiale, d’internat isolé, de culture du dépassement par la souffrance et la soumission.
Cette pédagogie s’inscrit dans la lignée de l’internat de Bétharram, longtemps utilisé comme modèle pour les jeunes garçons issus de milieux catholiques conservateurs. Chalès entend bien reprendre ce flambeau au 21e siècle, avec les moyens financiers et les relais politiques de l’extrême droite contemporaine.
Un projet politique d’ampleur
L’Académie Saint‑Louis de Chalès n’est pas un cas isolé. Elle fait partie d’une offensive idéologique planifiée, visant à reconquérir les domaines de l’éducation, de la culture et de la jeunesse. C’est un laboratoire de l’extrême droite, à l’image de ce qui se développe ailleurs en France sous l’impulsion de Stérin, du programme Périclès ou de l’influence des milieux catholiques conservateurs.
C’est une stratégie assumée de la bourgeoisie réactionnaire : sortir les enfants de celle-ci de l’école publique, les former dans des cadres privés et hiérarchisés.
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Exercer des pressions sur les victimes d’un génocide ne stoppe pas le génocide...
Nous publions une fois encore, encore, encore… les textes de notre amie et camarade qui, chaque semaine, lit à Millau ces mots pour ne pas oublier Gaza, ne pas oublier les ravages de la déshumanisation.