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  • Des Jeux pour Israël, des morts pour les PalestinienNEs...

    L’horreur continue à Gaza. Les images du bombardement par des drones du camp d’Al-Mawasi, dans le sud de la bande de Gaza, sont terrifiantes. La vidéo de la forte explosion dans la « zone de sécurité » désignée par Israël et située à l’ouest de Khan Younès a fait le tour du monde.

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  • Le visage brun de l’Union européenne...

    Après les élections européennes, les groupes de députéEs sont désormais constitués.
    Point d’étape avant la première session plénière du PE, alors que Viktor Orbán vient de prendre la présidence du Conseil européen.
    Victorine Laforge.

  • Crise de régime : le capital au-dessus d’un volcan...

    Il est des destins qui s’accomplissent malgré soi. Ainsi, Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Économie et des Finances, fustigé pour l’explosion du déficit public en 2024, en dépit de nombreuses coupes qu’il a lui-même orchestrées, ne se voyait pas quitter Bercy de sitôt. Le voilà pourtant bien obligé de quitter le gouvernement…

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  • Tentative d’assassinat de Trump, quelle incidence sur l’élection ?

    La tentative d’assassinat contre le candidat à la présidence Donald Trump samedi 13 juillet change radicalement la situation politique. Trump gagnera en sympathie, ce qui contribuera à mobiliser ses électeurs. Il apparaît comme un homme fort et un héros sur une photo le montrant le visage ensanglanté, entouré d’agents des services secrets, levant le poing en signe de défi et criant « Fight, fight ! » — ce qui inspirera également ses partisans. 

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  • Front populaire : le bel été 1936...

    Le 6 février 1934, les ligues fascistes françaises tentent un coup d'état. Le 12, la classe ouvrière riposte par une énorme manifestation et impose au deux grandes organisations, la SFIO et le PCF, l'unité dans la lutte contre le fascisme. En quelques mois, naît l'idée d'un front politique : un Front populaire qui gagne les élections législatives du 4 mai 1936. Dans un élan joyeux et revendicatif, alors que le gouvernement Blum n'est toujours pas en fonction, la classe ouvrière se lance dans le plus grand mouvement de grève de l'histoire de France. La SFIO et le PCF sont débordés et la bourgeoisie est effrayée.

    Adresse utile : http://association-radar.org

    00:00:00 : présentation

    00:01:17 : situation de la gauche en 1934

    00:07:58 : situation de l'extrême droite en 1934

    00:13:35 : réaction populaire face au coup d'état

    00:16:35 : La manifestation du 14 juillet 1935

  • Contre les mégabassines et l’agrobusiness, touTEs mobiliséEs, touTEs ensemble !

    Une nouvelle étape de la mobilisation internationale contre les mégabassines a démarré hier au Village de l’eau à Melle. Deux temps forts de manifestations sont prévues: vendredi dans la forêt de Saint-Sauvant (86), et samedi sur le port de La Pallice à La Rochelle (17). 

    Deux visions antagoniques de l’agriculture s’opposent toujours : celle de la FNSEA et des grands propriétaires terriens, qui pensent que le productivisme, les cultures intensives, le saccage des sols et des animaux sont une solution, et celles des opposantEs – dont nous faisons partie – qui considèrent qu’il faut une rupture avec le capitalisme productiviste, pour une agriculture biologique, respectueuse des sols, des nappes, des rivières, des humains et des animaux, autrement dit du vivant.

    L’État se place, comme toujours sur ce dossier, au service de l’agro-industrie des très malnommées « coopératives » céréalières que sont Terrena, Terre Atlantique, Océalia entre autres, qui seront les seuls bénéficiaires des mégabassines : seuls 5 % des agricultrices et agriculteurs auront accès à ces « réserves de substitution » financées à plus de 70 % par de l’argent public. Et pour imposer ses positions, le pouvoir réprime : mise sous écoute des membres du collectif « Bassines, non merci » ; milliers de CRS déployés en mars 2022 à La Rochenard pour empêcher les actions du collectif (dont une manifestation rassemblant 7000 personnes) ; répression intense et usage d’armes de guerre, comme en octobre 2022 et mars 2023 à Sainte-Soline.

    Cette fois encore, Darmanin et consorts montrent les dents et ont d’ores et déjà affiché leur velléité de passer en force. Ce ne sont pas moins de 3000 gendarmes qui sont sur le terrain pour tenter de nous empêcher de défendre ce bien commun qu’est l’eau. 

    Mais nous ne céderons pas à la pression. Le droit de manifester doit être respecté, et notre opposition est légitime. L’intimidation de Darmanin ce week-end à Niort et la posture des différentes préfectures qui jouent la carte des violences potentielles qui seraient commises par de dangereux « écoterroristes » donnent encore plus de raisons de se mobiliser. Des milliers de personnes sont déjà arrivées sur le village, et le chiffre va gonfler jusqu’à dimanche.

    Le NPA-l’Anticapitaliste réaffirme son opposition aux mégabassines et son soutien aux collectifs en lutte contre tous les grands projets inutiles et écocidaires. Comme lors des précédentes mobilisations, nous serons présentEs au Village de l’eau. Présente au Village de l’eau à partir de demain, notre porte-parole nationale Christine Poupin participera vendredi à la manifestation de Saint-Sauvant, et Philippe Poutou sera aussi présent samedi à la manifestation de La Rochelle.

    Toutes et tous ensemble, soyons des dizaines de milliers contre les mégabassines, pour défendre ce bien commun qu’est l’eau contre l’accaparement de l’agrobusiness !

  • Contre la république autoritaire de Macron, faisons Front populaire !

    Publiée dans la presse le 10 juillet, la lettre publique de Macron — qui affirme contre l’évidence que « personne ne l’a emporté » — est une nouvelle provocation. Face à ce bras d’honneur antidémocratique, il est urgent d’en finir avec cette république autoritaire et de se mobiliser pour imposer le programme du Nouveau Front populaire.

    En maintenant Attal comme chef du gouvernement aussi longtemps que possible, alors que le camp présidentiel a fait l’objet d’un rejet massif, Macron a fait le choix de s’asseoir sur les résultats des législatives. En se servant des pouvoirs exorbitants que lui donne la 5e République, iI accentue encore la crise démocratique et institutionnelle.

    En finir avec la 5e République antidémocratique

    Ce texte constitutionnel vieux de 64 ans aurait dû partir à la retraite depuis longtemps. Anti­démocratique dès son origine, organisant un pouvoir solitaire, la 5e République a aujourd’hui évolué vers un pouvoir toujours plus autoritaire. L’État se place désormais au-dessus de la société, et l’exécutif gouverne à rebours de la légitimité populaire.

    Le régime bascule de plus en plus vers un État fort, la marque des régimes illibéraux qui croissent dans le contexte du néolibéralisme. Quand la bourgeoisie ne parvient pas à obtenir des urnes ce qu’elle veut, elle change les règles du jeu sans état d’âme. Le prétendu retour de Macron au peuple pour justifier la dissolution, sa volonté de reconfigurer une majorité prétendument républicaine, en excluant LFI, en sont de sombres illustrations. Sans oublier, comme l’a révélé la presse, l’opacité du régime illustrée par le rôle de Thierry Solère comme agent de liaison entre la macronie et le Rassemblement national.

    Il est temps de rompre avec ce régime et de mettre en place, comme le propose le programme du Nouveau Front populaire, une assemblée citoyenne constituante pour imposer la rupture immédiate avec l’hyper-­présidentialisme, la prédominance de l’exécutif, et fonder des institutions démocratiques.

    TouTEs ensemble, construire les assemblées populaires

    Face à ce véritable coup de force de la bourgeoisie qui veut nous voler la victoire, il faut engager une nouvelle mobilisation générale de toutes les forces politiques, syndicales, associatives, qui ont porté la campagne du Nouveau Front populaire.

    En 1936, ce sont les grèves, les occupations d’usines qui ont permis de faire pression sur le gouvernement Blum et d’arracher des acquis sociaux majeurs. C’est la condition pour éviter un possible éclatement autour du casting du premier ministrable, mais surtout pour peser sur l’application des mesures du programme dans un contexte où le Nouveau Front populaire est minoritaire au Parlement.

    Des initiatives montrent la voie, comme l’appel lancé par la CGT à se rassembler à proximité de l’Assemblée nationale et devant les préfectures ce jeudi 18 juillet. Parce qu’il n’y a pas de trêve dans la lutte des classes, il faut se saisir également de la vitrine politique que constituent les Jeux olympiques pour se faire entendre. 

    Plus largement, il faut faire vivre le Nouveau Front populaire, en construisant les assemblées populaires à la base avec les travailleurEs, la jeunesse et les quartiers populaires pour peser dans le rapport de force. Des milliers de militantEs ont construit, échangé, se sont coordonnés pendant la campagne, et cette expérience doit non seulement se poursuivre mais se développer.

    C’est un espoir pour reconstruire la résistance indispensable de notre camp social aux politiques antisociales, racistes et anti­démocratiques. C’est une urgence pour les exploitéEs et les oppriméEs d’imposer une rupture avec le système capitaliste, ses institutions et celles et ceux qui le servent.