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Actualités nationales... - Page 3

  • La flottille pour Gaza attaquée !

    La solidarité n’est pas un crime ! L’impunité d'Israël n’a plus de limites. Ses soldats ont intercepté la flottille humanitaire dans les eaux internationales au large de la Crète, à près de 1 000 km de Gaza ! 

    Une violence débridée

    Les soldats ont abîmé plusieurs bateaux, les laissant à la dérive. Ils ont utilisé des moyens de guerre pour brouiller les communications. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées et les témoignages concordent : des cowboys surarmés débarquant en jet ski, menaçant avec des armes de guerre, parfois extrêmement violents face à des militantEs pacifistes et désarméEs.

    La plupart des militantEs ont été relâchés en Crète — ce qui implique un soutien des autorités grecques. Mais deux responsables des flottilles, Saif Abu Keshek et Thiago Avila, ont été emmenés en Israël, où ils sont en prison et subissent des tortures et des mauvais traitements.

    Impunité israélienne, abandon des PalestinienNEs

    Cette attaque scandaleuse est évidemment illégale, mais il ne s’agit pas d’un obstacle pour Israël, qui piétine le droit depuis des décennies en toute impunité. Sur les flottilles, Israël n’est évidemment pas à son coup d'essai : en 2010, lorsqu’Israël avait assassiné une dizaine de militantEs, mais également l'année dernière. Il s’agit donc d’une répétition, mais beaucoup plus loin des côtes palestiniennes, avec la complicité directe d’un État européen.

    Il est urgent de briser le blocus de Gaza : la situation humanitaire est catastrophique. Le peuple palestinien a été abandonné.

    Avoir les yeux braqués sur les flottilles

    Les flottilles, plus que la quantité d’aide humanitaire qu’elles transportent, permettent de symboliser la solidarité entre les peuples par-delà la complicité de nos dirigeants. Elles posent la question de briser un blocus meurtrier et illégal. Elles remettent dans le champ médiatique la situation à Gaza et le génocide en cours. Mais elles ne suffiront pas sans un mouvement de solidarité dans les puissances occidentales complices, notamment en France.

    Avoir les yeux braqués sur les flottilles, c'est assurer leur sécurité, mais également relancer la pression sur nos dirigeants. C’est aussi dénoncer l’inaction de Macron. C'est enfin redire que nous nous battons pour une Palestine libre de la mer au Jourdain.

    Le 16 mai a lieu la commémoration de la Nakba — le massacre et l’expulsion de centaines de milliers de palestinienNEs de leur terre en 1948. Nous devons nous mobiliser pour remettre la Palestine au centre de la carte politique.

    All eyes on the flotilla, all eyes on Gaza !

  • Soutien à la Jeune Garde !

    Le Conseil d’État vient de valider la dissolution de l’organisation antifasciste la Jeune Garde. Nous réitérons notre solidarité envers les camarades de la Jeune Garde, les militantEs antifascistes incarcéréEs et tout le mouvement antifasciste dans son ensemble.

    À travers la dissolution de la Jeune Garde, c’est nous toutes et tous qui sommes viséEs.

    Alors que les violences racistes et LGBTIphobes se multiplient, que les attaques contre des locaux syndicaux, associatifs, politiques ou culturels sont de plus en plus fréquentes, la décision du Conseil d’État doit nous alarmer. L’utilisation de la dissolution administrative est totalement inacceptable ! Ce contexte général de restrictions des libertés publiques, de répression contre les organisations et leurs militantEs est de plus en plus inquiétant.

    Il est d’autant plus inquiétant que cette décision est prononcée quelques jours avant que la frange la plus radicale, raciste et fasciste de l’extrême droite se donne rendez-vous à Paris le 9 mai pour défiler avec des symboles nazis. Le fait que ce défilé puisse avoir lieu est signe d’une complaisance politique et médiatique à l’égard de la présence de ces groupes nazis dans nos rues. Le fait que leur présence soit tolérée nous fait toustes courir un grave danger.

    Nous pensons que la lutte antifasciste aujourd’hui est d’une urgence vitale pour la survie de nos droits, pour notre capacité à nous organiser, à nous défendre et à nous protéger.

    En s’en prenant à la Jeune Garde, l’État français s’en prend à une partie combative de la lutte antifasciste et à un outil de résistance commune à la fascisation de la société. Face au danger qui s’approche à toute vitesse, nous rappelons la nécessité d’une réponse unitaire et nous soutenons partout la création de comités antifascistes pour résister et faire vivre nos idées de solidarité, d’égalité et de justice sociale.

    Nous sommes et serons antifascistes tant qu’il le faudra.

  • 1936, du front unique au Front populaire...

    Il y a 90 ans, le Front populaire

    Le Front populaire est né d’une réaction populaire à une émeute fasciste, pour l’unité des organisations ouvrières face au risque de dictature. Pendant deux années, l’unité de la classe ouvrière et des milieux populaires se construit dans la rue, les manifestations, les meetings. Cette politisation de masse conduit le PS et le PC à chercher une réponse politique à cette montée des luttes, dans le Front populaire — une alliance du PS, du PC, de la CGT, de la CGTU, de la LDH, avec les Radicaux, à l’époque la plus importante organisation bourgeoise en France. Dès la victoire électorale, une énorme grève générale spontanée se déclenche, obligeant le patronat et le gouvernement à accorder des revendications qui n’étaient pas dans le programme électoral : les 40 heures, les congés payés, les déléguéEs du personnel et les conventions collectives.

    Dossier réalisé par Patrick Le Moal

  • Stop à l’opération colonialiste et raciste Kingia à Mayotte !

    L’État français intensifie à Mayotte une politique répressive visant les migrantEs, dans un contexte marqué par des logiques coloniales persistantes et une stigmatisation systématique. L’opération Kingia s’inscrit dans cette continuité, combinant expulsions massives, violences policières et durcissement législatif.

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  • Soutien à la flottille victime de l’assaut israélien !

    Cette nuit, le monde a été une nouvelle fois témoin de l’impunité absolue d’Israël. L’armée israélienne a mené un raid dans les eaux internationales, intercepté et mis hors d’état de fonctionner plusieurs bateaux de la Global Sumud Flotilla (GSF). Cet assaut a eu lieu au large de la Crète, c’est-à-dire à près de 1 000 km de Gaza !

    La flottille de la GSF est un mouvement de solidarité concrète face à l’abandon que subit le peuple palestinien. Près de 80 bateaux étaient en route pour briser le blocus maritime de Gaza où, malgré un « cessez-le-feu » formel, les populations, toujours assassinées et affamées, manquent de tout.

    Cet assaut militaire s’effectue donc contre des militantEs pacifistes, non arméEs, qui apportent du soutien humanitaire. Il a laissé des bateaux abîmés en mer, certains à la dérive, il a brouillé les canaux de communication et de coordination, et plusieurs équipages ont été kidnappés. À l’heure actuelle, nous sommes sans nouvelles de 22 bateaux et de leur équipage, qui ont donc probablement été saisis par Israël.

    Le NPA-l’Anticapitaliste condamne fermement cet assaut illégal et dangereux. Il a été commis non seulement dans les eaux internationales, mais à proximité d’un pays européen censé respecter le droit international.

    Le NPA-l’Anticapitaliste apporte tout son soutien à la flottille et à ses militantEs arrêtéEs par Israël ; nous demandons leur libération immédiate. La flottille doit pouvoir aller à Gaza pour aider et soutenir la population puisque les gouvernements — notamment européens — ne font strictement rien.

    L’impunité dont bénéficie Israël lui permet de commettre des crimes de guerre, de génocide et d’apartheid sans aucune sanction. Les condamnations de façade du gouvernement Macron cachent mal le soutien constant qu’il apporte à cet État génocidaire.

    Le NPA-l’Anticapitaliste appelle aux mobilisations et rassemblements en soutien à la flottille partout en France.

    La solidarité est internationale et elle n’est pas un crime. Le seul criminel ici, c’est Israël !

    Israël criminel, UE complice !

  • France Blabla...

    Le gouvernement vient d’annoncer sa dernière grande idée : renommer les EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) en « Maisons France Autonomie ».

    L’objectif affiché est de « changer le regard sur le vieillissement ». Pour notre part, nous aurions préféré « changer le financement du vieillissement », mais apparemment nous devrons faire sans — le plan « Grand âge » ayant été, encore, reporté.

    Le gouvernement veut nous persuader que le remplacement de la notion de dépendance aurait pour effet de promouvoir l’autonomie des personnes âgées. Pourtant, sans financement, pas de séances de kinésithérapie régulières, pas suffisamment de soignantEs pour assurer les toilettes, pas suffisamment de lève-malades, pourtant essentiels pour la mobilisation, etc.

    Elle a bon dos, l’autonomie, quand on laisse des gens plus de 8 heures dans leur couche, quand on a 4 minutes pour aider quelqu’un à se nourrir à la cuillère et qu’on l’affame, quand la seule activité proposée est d’installer tout le monde au salon devant CNEWS… C’est sûr que ça développe l’autonomie d’avoir une seule infirmière pour 50 patientEs ! Après le scandale Orpéa, cette annonce illustre encore une fois le mépris du gouvernement.

    C’est un symbole de la macronie : France Travail où tu ne trouves pas d’emplois ; Maisons France Autonomie où tu la perds ; l’égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat, et la fermeture des centres de planning familial…

    Allez, soyez honnêtes, renommez les EHPAD pour ce qu’ils sont réellement : des Établissements de Maltraitance Dépendants aux Intérêts Privés.

    Et nommons la France de Macron pour ce qu’elle est : France Blabla.

    Aurélianne Abitbol

  • Premier mai...

    1er mai : jour chômé pour manifester !

    Le 1er mai, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs ! Le gouvernement Macron a voulu nous l’enlever. Alors plus que jamais, le 1er mai, mobilisons-nous pour leur rappeler que tout est à nous, rien n’est à eux !

    Un 1er mai pour nos droits, nos salaires, nos retraites

    Nos conditions de vie et de travail se dégradent et les attaques néolibérales se poursuivent : il faudrait travailler plus, plus longtemps, avec des contrats précaires et des salaires de misère.

    Après les attaques contre l’assurance chômage, la sécurité sociale, les jours fériés et la réforme des retraites, les budgets d’austérité entraînent une réduction des postes et une dégradation de nos services publics. Dans le même temps, 211 milliards d’aides sont accordées aux entreprises chaque année, sans contrepartie.

    Un 1er mai contre l’extrême droite

    Les deux mandats successifs de Macron auront marqué le rapprochement de la droite et de l’extrême droite, allant jusqu’à appeler à former un « front républicain » contre la FI aux élections.

    L’extrême droite est la pire ennemie des travailleurEs et en particulier des plus précaires d’entre nous : femmes, personnes LGBTI, racisées, étrangères, handicapées.

    Elle impose ses obsessions sécuritaires et racistes tout en faisant le jeu des grands patrons qui cherchent à nous diviser.

    Face aux attaques incessantes, nous devons être uniEs pour résister !

    Un 1er mai contre les guerres, résolument internationaliste !

    Le 1er mai doit être un appel à la paix entre les peuples.

    Les guerres et les génocides se multiplient.

    Le budget des armées explose, celui de la santé et de l’éducation n’arrête pas de baisser et les groupes pétroliers montent les prix et s’en mettent plein les poches !

    Ce sont les classes populaires qui paient les guerres en mourant sous les bombes ou la répression.

    Contre le militarisme et la guerre, il faut nous mobiliser, dans l’unité, et construire la solidarité internationale et anticoloniale avec tous les peuples en lutte, de Palestine, d’Iran, du Soudan, du Liban…

    Plus que jamais, le 1er mai doit être, en France et dans le monde, une journée de lutte sociale, féministe, écologiste, antiraciste, antifasciste, antiguerre et anti-impérialiste.

  • Lettre aux camarades de LFI à propos de l'unité nécessaire...

    Cher-es camarades,

    Dans une période de montée des guerres et des idées fascisantes, la question de l’unité de notre classe et de sa représentation politique est une question primordiale. Il existe une réelle aspiration à cette unité dans les classes populaires qui comprennent bien qu’elle est nécessaire pour contrecarrer les projets des classes dominantes. 

    Pour le NPA-A, la délimitation de cette unité, que nous souhaitons la plus large possible, doit se faire sur la base du programme du NFP. C’est dans cette démarche politique que le NPA-A répond à votre proposition aux composantes qui veulent rester fidèles au programme du Nouveau Front populaire que vous avez mise dans le paysage politique au sortir des élections municipales.

    Le NPA-A, qui tiendra une conférence nationale fin juin sur la question de la présidentielle, est ainsi disponible pour des discussions “sincère[s] et loyale[s]”, incluant présidentielle et législatives, avec pour objectif l'unité la plus large et que des cadres de campagne militants, démocratiques de la base au sommet se mettent en place.

    Nous sommes disponibles plutôt sur des créneaux en fin d'après-midi ou en soirée  pour un temps d’échanges sur les modalités de votre proposition de candidature commune. 

    Salutations militantes

    Le Comité exécutif du NPA-L’Anticapitaliste, à Montreuil, le 22 avril 2026

  • Lutter contre les violences faites aux enfants dans le périscolaire...

    Après la mise en lumière des violences intrafamiliales (rapport de la CIIVISE) ou à l’école (affaire Bétharram), les témoignages de violences faites aux enfants dans le périscolaire se multiplient depuis 2025 : négligences, viols, agressions sexuelles, violences verbales, psychologiques ou physiques, commises par des animateurs.

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