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Actualités nationales... - Page 3

  • No Kids, No Future...

    Après les restaurants qui retirent leurs menus « enfant » et les hôtels et les locations « childfree », les espaces « no kids » (sans enfants) prolifèrent et se déploient même à la SNCF. La goutte de trop pour les parents et les collectifs de protection des enfants, qui dénoncent une société adultiste.

    Inquiétant : les enfants sont de moins en moins toléréEs dans les espaces publics. Les commentaires contre les enfants pullulent : bruyantEs, mal élevéEs, bref, insupportables. Les offres d’expériences « premium » pour les adultes se développent. Plus d’un adulte sur deux y serait favorable. L’annonce, par la SNCF, du lancement d’espaces « Optimum », accessibles à partir de 12 ans, vient parachever des années de discriminations.

    Exclure les enfants, c’est exclure les femmes

    Absence de tables à langer, de chaises hautes ou de rehausseurs, de rampes ou d’ascenseurs pour les poussettes, interdiction d’allaiter en public… Toute la vie sociale devient inaccessible.

    Dans le même temps, le manque de place en crèche, les différences salariales hommes-femmes et l’inégalité du congé parental font reposer la charge des enfants sur les femmes. Lorsque les enfants sont exclus de la vie sociale, les femmes en sont exclues tout autant.

    Pas étonnant, dans ces conditions, que la natalité baisse. La volonté de Macron de « réarmement démographique » signifie : faites des enfants mais restez chez vous !

    Une société qui exclut et maltraite les enfants

    L’ensemble de l’organisation sociale reproduit la domination sur les enfants. Une société qui dit aux enfants qu’ils ne sont pas les bienvenus les pousse à se taire, notamment face aux violences commises à leur encontre, toujours aussi peu prises en charge.

    La CIIVISE (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) est en difficulté, les juges des enfants croulent sous les dossiers, l’ASE broie plus qu’elle n’aide les jeunes en danger, les mineurs isoléEs dorment à la rue, les scandales de violences dans les églises et dans les écoles sortent après des années de silenciation, comme à Bétharram… Les témoignages des victimes du réseau Epstein ont été, eux aussi, ignorés pendant des décennies.

    Nous devons pousser à la transformation de la société, pour qu’elle accompagne les enfants et les traite comme des ­personnes à part entière ! En rendant les lieux publics accessibles, en ouvrant des places en crèche et en mettant des moyens à hauteur des besoins pour la lutte contre les violences.

  • Provocation islamophobe à la mosquée de Metz-Bellecroix...

    Conduits à la mosquée de Bellecroix par la tête de liste RN pour l'élection municipale de Metz, deux journalistes du média d’extrême droite « Frontières » se sont introduits dans le lieu de culte jeudi 29 janvier. 

    Cette scandaleuse provocation a troublé la prière des musulmanEs qui s’y étaient réuniEs. Elle ravive les craintes de la communauté musulmane quant à sa sécurité dans ses lieux de culte.

    Venant après la profanation d’un lieu de culte musulman à L’Hôpital, en Moselle-Est, en mai 2025, cette nouvelle expédition islamophobe ne doit laisser personne indifférent. 

    Elle s’inscrit dans la continuité des expéditions menées dans les universités par les parlementaires RN Odoul, Jacobelli et Ballard, avec Frontières et Boulevard Voltaire, en novembre dernier, pour y stigmatiser la visibilité des musulmanEs. 

    Surtout, elle a eu lieu deux jours avant la venue de Marine Le Pen en Moselle, ce département dans lequel le RN a quatre députés sur neuf et dans lequel il présente 18 listes le 15 mars.

    L’heure est à la riposte antifasciste. 

    Samedi 31, une manifestation a rassemblé 200 personnes à Saint-Avold. C’est la voie à suivre, c’est ce mouvement qu’il faut amplifier ! Samedi 7, c’est en Meuse que nous barrerons la route aux extrêmes droites ! Ne pas céder un pouce à l’islamophobie, au racisme ! Rassembler largement et jeter toutes nos forces dans la bataille pour faire gagner les listes de la gauche de rupture à Metz, à Saint-Avold et dans tout le département. Et donner aux listes un caractère antifasciste, ne laisser le champ libre nulle part à l’extrême droite !

    Dans la rue, dans les urnes, no pasaran !

  • Échec de la mobilisation d’Alliance Police nationale...

    Ce samedi 31 janvier, Alliance Police nationale, le puissant syndicat d’extrême droite, a appelé à une mobilisation dans toute la France hexagonale. Leur mot d’ordre, « Venez manifester votre soutien pour une police respectée et protégée », n’a cependant pas réussi à créer le raz-de-marée humain attendu.

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  • No Kids, No Future !

    Après les restaurants qui retirent leurs menus enfants et les hôtels et les locations « childfree », les espaces no kids (sans enfants) prolifèrent et se déploient même à la SNCF. La goutte de trop pour les parents de jeunes enfants et les collectifs de protection des enfants, qui dénoncent une société adultiste.

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  • Le budget 2026 fait l’impasse sur les enjeux environnementaux !

    En instaurant une Trajectoire de Réchauffement de Référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC), le gouvernement reconnaît l’importance de la menace climatique. Pourtant, il n’en tient pas compte dans son budget 2026.

    Cette trajectoire fixe les hypothèses officielles de réchauffement attendu pour la France en 2030 (+2 °C), 2050 (+2,7 °C) et 2100 (+4 °C, au lieu de + 1,5 °C fixé en 2015 par la COP21). Ce scénario de référence est censé guider l’action publique en anticipant les risques climatiques (vagues de chaleur, sécheresses, inondations…) et en orientant les mesures d’adaptation : renforcement des infrastructures, rénovation énergétique, gestion de l’eau, protection des populations vulnérables…

    Les reculs sur les politiques environnementales ont des conséquences fortes. La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ne devrait atteindre que 1,6 % en 2025, loin des 4,6 % annuels d’ici 2030 pour viser la « neutralité carbone » en 2050.

    Un budget en recul face aux nouvelles conditions climatiques

    Les engagements du gouvernement sont très en-dessous des enjeux, tant pour la lutte contre le changement climatique que pour l’adaptation à ses effets déjà dramatiques pour les plus vulnérables. Le Fonds vert — outil important pour les collectivités locales — a cofinancé près de 20 000 projets (rénovation d’écoles, aménagements cyclables, végétalisation, etc.). De 2,5 milliards € en 2023, son budget est réduit à 850 millions €. MaPrimeRénov’ est rabotée de près de 600 millions € par rapport à 2025.

    Seuls 31 millions € sont prévus pour le Plan vélo. L’ambition initiale était d’y consacrer 400 millions € par an pour atteindre 2 milliards € sur cinq ans. On en est très loin ! Et, face aux lobbies, le gouvernement renonce à taxer davantage l’achat des véhicules lourds et polluants, ou les industriels du plastique.

    Cerise sur le gâteau, l’État confirme la dissolution de l’Institut national de la consommation (INC) et la disparition/privatisation du magazine 60 millions de consommateurs. C’est l’INC qui a alerté sur l’omniprésence des aliments ultra-transformés dans l’alimentation, la présence de plastifiants dans des huiles d’olive ou les pratiques des assureurs en matière de catastrophes naturelles.

    Dans le contexte des municipales, un enjeu démocratique évident

    La trajectoire fixée par l’État permettra aux services préfectoraux d’évaluer les projets des collectivités. Comme les budgets de soutien aux projets environnementaux diminuent, le tour est joué. Les collectivités devront adapter les écoles, les Ehpad, repenser l’urbanisme, gérer l’eau, les îlots de chaleur, les risques, sans soutien financier. Les communes riches auront les moyens de s’adapter, les communes pauvres bricoleront, les territoires vulnérables (ruralité, outre-mer, quartiers populaires) cumuleront les risques.

    Le budget 2026 ne répond pas au défi climatique, le gouvernement accroît les inégalités sociales et territoriales. Raison de plus pour organiser ensemble une contre-offensive unitaire et populaire contre ces régressions démocratiques et environnementales.

    Commission nationale écologie

  • Des entreprises françaises collaborent avec le fascisme trumpien...

    Aux États-Unis, Trump a organisé une vaste chasse aux migrantEs, un élément central de sa politique fasciste, en s’appuyant sur l’ICE, la police fédérale de l’immigration. Or tout cela coûte cher : le budget de l’ICE a explosé, pour le plus grand profit d’entreprises privées, dont des entreprises françaises, Thales (applications militaires), Parrot (fabricant de drones) et… Capgemini.

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  • Rojava : Solidarité avec les Kurdes de Syrie...

    Sous la menace conjointe de Damas et d’Ankara, les attaques contre les Kurdes de Syrie se multiplient dans un contexte de recomposition impérialiste régionale. Face aux offensives militaires, aux manœuvres diplomatiques et à l’abandon des puissances occidentales, la solidarité avec le peuple kurde et son droit à l’autodétermination est plus que jamais nécessaire.

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