La loi dite du « permis de tuer » doit encore passer par le Sénat. En officialisant la présomption de légalité des tirs policiers, elle augmenterait encore le pouvoir policier et le nombre de tués, majoritairement non blancs. La mobilisation est une urgence.
Actualités nationales... - Page 6
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Contre le permis de tuer, désarmer l’injustice
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Soutenir le NPA...
Un lien :
https://don.npa-lanticapitaliste.org/AIDEZ-NOUS A INTERVENIR DANS LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE
Lors d’une Conférence Nationale tenue en juin dernier, le NPA a décidé de ne pas présenter de candidat à l’élection présidentielle. Il ne restera pas l’arme au pied pour autant. La construction d’un front social et politique antifasciste large est une nécessité impérieuse. Il doit permettre de mobiliser par en bas notre camp social afin de battre l’extrême-droite dans la rue comme dans les urnes, inverser la dynamique du rapport de force entre les classes et répondre aux urgences sociales et écologiques et démocratiques.
Un tel front n’existe pas encore mais des points d’appui existent. Concernant les urnes, et malgré ses limites, la candidature de Jean-Luc Mélenchon est la seule à même de rassembler les votes des classes populaires, d’accéder au 2e tour et peut-être battre le RN. Concernant la rue, le chantier est immense et la campagne présidentielle pourrait être l’occasion de reconstruire une activité militante et unitaire de terrain à tous les niveaux.
Tout en oeuvrant à la construction de ce front social et politique antifasciste, le NPA fera entendre sa propre voix, unitaire et révolutionnaire, durant la séquence de l’élection présidentielle. Face aux crises économiques, écologiques et démocratiques, face à l’impérialisme, au colonialisme et aux guerres actuelles et celles qui se préparent, il avancera ses propositions programmatiques qui s’inscrivent dans le manifeste pour une révolution éco-socialiste de la IVe Internationale.
AIDEZ NOUS A OUVRIR UN NOUVEAU LIEU MILITANT
Après 50 ans passés en tant que locataire, plusieurs occasions manquées et quelques péripéties, le NPA et son imprimerie Rotographie ont pu acquérir fin 2025 leur local historique de Montreuil. Dans la foulée et après plusieurs années de réflexion et d’études, les travaux de rénovation du rdc ont débuté en juillet dernier. Il s’agit de créer un lieu militant, combinant un nouveau local pour la librairie La Brèche et une salle polyvalente attenante. D’une capacité d’accueil d’environ 100 personnes et équipée d’un bar, sa vocation est accueillir divers types d’évènements politiques au-delà du NPA, qu’il soient publics ou non.
Si nous en sommes là, c’est grâce à votre générosité en 2024 et 2025. Sauf aléas sérieux, ces travaux devraient se terminer avant Noël. Toutefois, l’ouverture d’un commerce et d’une salle aux normes ERP nécessite de faire les choses dans les règles : recours à un architecte et des bureaux d’études, réalisation des travaux par des professionnels, respect des normes avec les conséquences afférentes en terme de matériaux, de configuration des espaces, etc. Sans surprise, tout cela a un coût ! Aujourd’hui, plusieurs dizaines de milliers d’euros sont encore nécessaires afin boucler le budget !
UN DOUBLE DÉFI COHERENT
Intervenir dans la rue et dans les urnes dans le cadre de l’élection présidentielle, ouvrir un nouveau lieu militant tourné vers l’extérieur, voilà deux défis distincts mais cohérents. En nous soutenant financièrement, vous nous permettez de mettre en œuvre notre politique dans toutes ses dimensions, sur tous les terrains, mais aussi sur le court, le moyen et le long terme. En effet, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, les luttes ne se termineront pas au printemps 2027 et nous aurons toujours besoin d’un lieu pour échanger, débattre, s’organiser, acheter des livres et faire (aussi) la fête !
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Non aux guerres impérialistes, solidarité avec les peuples !
À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis et des législatives en Israël et en Russie, Trump, Netanyahou et Poutine mènent une politique de fuite en avant guerrière.
Gaza détruite, Cisjordanie colonisée, Liban bombardé, Iran sous les frappes américaines, Venezuela sous pression des États-Unis, Ukraine bombardée par la Russie : partout les puissances impérialistes prétendent décider du sort des peuples.
Sanctionner Israël
Au Liban, Israël continue de violer le cessez-le-feu : bombardements, assassinats et occupation se poursuivent après des milliers de morts et des déplacements massifs.
À Gaza, Israël poursuit le génocide et empêche toute reconstruction. En Cisjordanie, l’armée et les colons multiplient expulsions, destructions et annexions.
Jean-Noël Barrot, sous pression, annonce enfin que la France va mettre fin au commerce avec les colonies israéliennes. Notre rôle est de renforcer encore la mobilisation pour imposer de vraies sanctions à Israël.
L'impérialisme US en roue libre
En Iran, Trump est incapable d’obtenir une victoire mais les États-Unis bombardent, imposent un blocus et renforcent les sanctions. Le régime iranien profite de la guerre pour renforcer les arrestations, les exécutions et la répression, alors que l’inflation et la pauvreté frappent durement la population.
Au Venezuela, après le séisme, des milliers de déplacéEs restent sans logement durable tandis que les services publics sont en ruine. Sous couvert d’aide, les États-Unis ont renforcé leur présence et imposé un accord pétrolier qui leur concède pour un siècle une part immense des réserves du pays. Un véritable hold-up, accepté par un pouvoir sans légitimité populaire, tandis que les mouvements sociaux indépendants tentent de maintenir les solidarités.
Notre camp : celui des peuples
En Ukraine, les bombardements russes frappent durement les infrastructures et la vie quotidienne, tandis que la société poursuit une double résistance à l’invasion et aux politiques antisociales du pouvoir. Fin novembre, un convoi international de solidarité acheminera de l’aide et rencontrera mouvements sociaux et réseaux de bénévoles : un soutien concret à celles et ceux qui résistent.
Fin des bombardements et des occupations ! Sanctions contre Israël et soutien au BDS ! Fin des sanctions contre l’Iran et le Venezuela ! Retrait des troupes russes d’Ukraine ! Notre camp est celui des peuples en lutte et des mobilisations qui les soutiennent.
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Le 15 et 29 septembre, mobilisons-nous pour des logements dignes et une Université ouverte à toutes et tous !
Face à la crise qu’il a lui-même créé, le gouvernement s’attaque une nouvelle fois à la jeunesse, de plus en plus précarisée. Dès la rentrée , les Jeunesses Anticapitalistes seront présentes dans les facs et dans la rue pour organiser la riposte !
Selon les révélations des Echos au mois d'août, les inspections générales des finances et des affaires sociales ont publié un rapport en juin s’intitulant “Revue de dépenses relative à l’efficacité des politiques familiales”. Ce rapport, ayant pour objectif de baisser les dépenses , préconise “d’améliorer le caractère redistributif des APL versées aux étudiantes rattachées au foyer fiscal de leurs parents, en prenant en compte les ressources familiales”. En conséquence, ce serait 200 000 étudiants qui se verraient sans aides pour leur logement et 150 000 qui verrait cette dernière diminuer drastiquement.
Les étudiants étrangers ont été les premiers à être attaqués. Leurs APL ont déjà été supprimées à partir du 1er juillet. Dans la continuité de la mesure au nom ironique ”Bienvenue en France”, le tri social et raciste orchestré par le gouvernement se met en place pour mettre la jeunesse au pas. Ces révélations sont une nouvelle attaque pour la jeunesse et notamment les plus précaires. Sans cette aide, beaucoup seront dans l’obligation de rester au sein de foyer familial ou même de devoir arrêter leurs études, faute de moyens financiers. Pour d’autres, ces aides étaient un moyen de s’émanciper, voire d’échapper aux violences intra -familiales.
Ces attaques entrent dans un contexte plus large d’une dynamique de précarisation de la jeunesse. À chaque rentrée, c’est le même constat : des queues interminables pour les visites d’appartements pour espérer avoir un toit décent, des propriétaires voyous qui louent des logements hors-normes de sécurité et des étudiants forcés d'accepter des loyers indécents pour des logements insalubres . Dans une France à Macron où 1 étudiant sur 2 ne mange pas à sa faim, c’est également 1 étudiant sur 2 qui est en situation de mal logement. Pour beaucoup, les vagues de chaleur et la canicule de cet été n’ont fait que révéler la situation des logements étudiants, tout autant difficile en hiver. Pour certains, les logements ont pu monter entre 30°C et 40°C. Sans clim ni ventilateur, les jeunes ont du faire preuve de créativité : couverture de survie, craies blanches ou blanc de Meudon sur les fenêtres pour gagner quelques degrés.
Face au projet austéritaire que nous prévoit le gouvernement, nous devons préparer la riposte dès la rentrée. Organisons nous dans nos facs le 15 et le 29 septembre !
Pour :
- la rénovation et l’augmentation des logements CROUS
- le retour des APL pour les étudiants hors UE
- le maintien des APL pour les étudiants
- l’accueil de tous les étudiants étrangers
- une université libre et gratuite pour toutes et tous.
https://npa-lanticapitaliste.org/sites/default/files/rentree_15_et_29_septembre_2026_ja_02.pdf
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Une jeunesse mise au pas : Organisons-nous !
Cette rentrée, comme les précédentes, ne ressemble en rien à une promesse d’un avenir meilleur pour la jeunesse
Cet été en plus d’avoir à surmonter aux feux, à plusieurs canicules et à la sécheresse, la jeunesse a fait face à toutes les attaques possibles du gouvernement en matière de sécurité. Couvre-feux imposés aux mineur.es pendant la coupe du monde dans plusieurs villes, occupation policière dans les quartiers populaires, course poursuite au bord du canal st martin : la jeunesse, et notamment celle des quartiers populaires, est traitée comme une menace à surveiller, contrôler, bâillonner. Ces attaques ne sont pas des hasards, ni des lois de circonstances. Ce sont des choix politiques faits par les gouvernements et le patronat pour répondre à la crise qu’ils ont eux même causé. La loi permis de tuer adoptée en première lecture le 7 juillet met, elle, en place une présomption automatique de légitime défense pour les policiers. Cette loi permet aux policiers de poursuivre le harcèlement des jeunes racisés, en toute impunité, sans craindre de conséquence. Le 7 août dernier à Toulouse, Anis, 17 ans, est mort après une course poursuite. Anis n’est ni le premier ni, si rien ne change, le dernier jeune à être tué dans ce climat d’impunité policière que les gouvernements construisent.
L’Etat qui arme sa police est le même qui arme et soutien diplomatiquement Israël face au génocide à Gaza et la colonisation en Cisjordanie. Complicité économique et militaire d’abord avec la vente d’armes, accord de coopération et multinationales qui continuent à s’installer en Israël pendant que ce dernier rase Gaza. Complicité policière ensuite quand ce même Etat a décidé, de réprimer les voies qui se lèvent contre le génocide à gaza, et notamment les jeunes qui pointent cette complicité au travers des partenariats universitaires que nos facs continuent d’entretenir avec l’entité génocidaire. Manifestations interdites, violences policières, procès et garde à vue pour “apologies du terrorisme”, la jeunesse est la plaque sensible de la révolte anti-impérialiste et l’Etat le sait. En instituant des classes défenses, des semaines d’intégration dans l’armée, l’Etat cherche à bâillonner la jeunesse pour servir les puissances impérialistes et ne pas remettre en question l’ordre capitaliste.
Dans un système capitaliste en crise, la répression, les mesures racistes et antisociales pavent la voie à l’extrême droite. A quelques mois des élections présidentielles, le Rassemblement national aura sa tribune dans les médias mais aussi dans nos écoles et nos quartiers avec leur organisation de jeunesse qui vont multiplier les provocations et les violences racistes, sexistes et LGBTIphobes.
Face à ce constat, il est plus que nécessaire de construire un front large antifasciste dans nos universités et dans la rue, avec l’ensemble des organisations de jeunesse de gauche. Seule notre mobilisation fera reculer l’extrême droite. Les Jeunesses Anticapitalistes seront présentes dans les manifestations, les rassemblements, les assemblées générales et les comités antifasciste pour s’organiser face à l'extrême droite et toutes les mesures antisociales et raciste que nous promet ce système !
Vérité et Justice pour tous les morts de la police, abrogation de la loi “permis de tuer”, contre le racisme et l’extrême droite, contre l’impérialisme. Solidarité avec la jeunesse réprimée pour son soutien à la Palestine. Vive l’émancipation de la jeunesse !
https://npa-lanticapitaliste.org/sites/default/files/rentree_imperialisme_ja_2026_02.pdf
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Dans la rue le 19 septembre contre le permis de tuer ...
Mobilisons-nous contre la loi qui présumerait légal tout tir de policier ou de gendarme ! Déjà adopté par l’Assemblée nationale, ce texte devrait être examiné par le Sénat cet automne.
La police tue déjà impunément
La police n’a pas attendu cette loi pour tuer dans une quasi-impunité. Sur 437 morts liées à une intervention policière recensées depuis 2017, moins de 2 % des affaires dont l’issue est connue ont abouti à une peine de prison ferme. C’est l’existence d’une vidéo du meurtre raciste de Nahel qui a permis la mise en examen de l’auteur du tir. Dans les faits, les tirs policiers sont déjà présumés légitimes, d’autant qu’ils visent surtout des hommes non blancs des milieux populaires. Cette loi aggraverait encore la situation en officialisant le permis de tuer.
Toujours plus de morts
La loi de 2017 a déjà élargi les conditions d’usage des armes par la police. Depuis, les tirs mortels sur des véhicules en mouvement sont cinq fois plus nombreux. Mais la législation fait encore porter à la police la charge de démontrer qu’un tir était strictement nécessaire et proportionné. La nouvelle loi supprimerait ce petit garde-fou. Il reviendrait aux proches des victimes de prouver que le tir mortel n’était pas nécessaire et proportionné — en plein deuil, sans avoir assisté aux faits et sans accès aux enregistrements, rapports ou témoignages. Cette impunité renforcée augmenterait encore le nombre de meurtres policiers.
Une loi fascisante
Portée depuis des années par des syndicats policiers, cette revendication figurait déjà dans le programme de Jean-Marie Le Pen avant d’être reprise par Marine Le Pen. Aujourd’hui, ce sont Les Républicains qui ont pris l’initiative de cette proposition de loi. Soutenue par le gouvernement, elle a été adoptée par l’Assemblée le 7 juillet avec les voix de toutes les droites, de la majorité présidentielle au RN. Un cas d’école : toute la droite, du prétendu centre macroniste à la droite traditionnelle, s’aligne toujours davantage sur l’extrême droite.
Mobilisons-nous !
Plus de 730 000 personnes ont signé en quelques jours la pétition officielle contre cette proposition de loi, dépassant largement le seuil permettant l’ouverture d’un débat à l’Assemblée nationale. Mais cette pétition a été classée sans aucune discussion.
Une mobilisation nationale et unitaire est organisée samedi 19 septembre contre ce permis officiel de tuer : soyons massivement dans la rue contre le fascisme et le racisme !
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Qui sème l’inaction climatique récolte l’incendie...
Des dizaines de milliers d'hectares sont partis en fumée. Des centaines de milliers de personnes ont dû être évacuées. Routes, trains et aéroport sont paralysés. Face à cette catastrophe, nous saluons le travail des pompiers, des soignant·es, des bénévoles, des agriculteurs et de toutes celles et ceux qui, une fois de plus, protègent les populations pendant que les responsables politiques viennent faire leur tournée médiatique.
Comme en 2022, Emmanuel Macron est venu promettre que « l'État sera au rendez-vous ». Mais les mégafeux ne sont pas une surprise. Scientifiques, pompiers et écologistes alertent depuis des décennies sur les conséquences du dérèglement climatique. Ils alertent aussi sur la vulnérabilité du massif landais, façonné par des décennies de monoculture intensive du pin maritime, organisée au profit de la filière forestière. Une forêt pensée comme une usine à bois devient aussi un formidable combustible lorsque les sécheresses et les canicules se multiplient.
Depuis des années, les gouvernements ont réduit les budgets et les moyens alloués à la prévention des incendies et à la lutte contre les feux de forêts. En 2024, le gouvernement de Gabriel Attal annulait la commande de 2 Canadairs. Alors que Macron dépense des milliards d’euros dans loi de programmation militaire et commande des dizaines d’avions Rafales, le projet de loi de finance 2026 ne dégageait que 209 millions pour des bombardiers d’eau supplémentaires.
Ces incendies révèlent aussi les inégalités de classe. Les moyens considérables déployés pour protéger les zones les plus riches, comme le Cap-Ferret, contrastent avec la situation vécue dans d'autres territoires touchés, comme Le Porge ou l'intérieur du massif. Derrière les discours sur l'égalité républicaine, ce sont toujours les intérêts économiques, le patrimoine des plus riches et les infrastructures stratégiques qui concentrent l’attention des pouvoirs publics, pendant que les classes populaires subissent les conséquences des politiques d'austérité. Alors que des centaines de milliers de personnes de la région se sont retrouvées sous les particules fines des incendies, la priorité des entreprises privées comme des employeurs publics a été de maintenir une activité économique normale alors que des principes de préventions devaient s’appliquer : arrêt des chantiers, autorisations spéciales d’absences pour les plus vulnérables… Une fois encore, la rentabilité et les profits avant la santé des travailleurs·euses et de la population.
Car le véritable responsable est connu : le capitalisme. Celui qui détruit le climat, organise une sylviculture productiviste, affaiblit les services publics et préfère consacrer des milliards au réarmement plutôt qu'aux pompiers, à l'ONF, aux hôpitaux ou à la prévention.
Nous exigeons un renforcement massif des moyens des SDIS (service départemental d’incendie et de secours) et de l'ONF (office national des forêts), une transformation de la gestion forestière rompant avec la monoculture industrielle, et la réorientation des budgets militaires vers les services publics et la bifurcation écologique, qui suppose de produire autrement en fonction des besoins et en tenant compte des ressources et avec sobriété.
Le climat brûle parce que le capitalisme brûle la planète. Nos vies valent plus que leurs profits.
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Prochainement...
Du dimanche 23 août au mercredi 26 août
Accueil le samedi 22 août à partir de 14h et départ le jeudi 27 après le petit déjeuner.
Comme chaque année, l’université d’été est un moment de réunion incontournable juste avant la rentrée qui nous permet de faire le point sur la situation politique (la crise économique et écologique ; les guerres, notamment en Ukraine et en Palestine ; la montée de l’extrême-droite en France comme dans le monde…) et nous préparer à une rentrée combative !
L’université d’été, c’est également l’occasion, dans la mesure du possible, de commencer à mettre en pratique collective nos principes, dans un cadre sympathique et convivial.
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Canicule : combien de morts ? Capitalisme : combien de profits ?
Des milliers de morts, les femmes et les plus pauvres en première ligne : la canicule est le produit meurtrier du capitalisme fossile.
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Défendre le service public de la culture, faire vivre un art émancipateur !
L’écosystème économique du spectacle vivant, du cinéma, de l’audiovisuel et de l’édition, tel qu’il s’est établi depuis plusieurs décennies, est mis à mal : pendant que l’État et les collectivités territoriales se désengagent, les milliardaires fascisants gagnent du terrain.