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Nos tracts, à diffuser... - Page 13

  • Contre la menace de la droite et de l’extrême droite, une réponse unitaire, une urgence anticapitaliste !

    La candidature de Zemmour et l’investiture de Valérie Pécresse ancrent toujours plus la campagne présidentielle à la droite extrême. Il est urgent d’organiser une réponse unitaire, tout en discutant d’une réponse radicale, de la reconstruction d’une gauche décomplexée, anticapitaliste et internationaliste.

    Escalade identitaire, violences réactionnaires

    La candidature de Zemmour, tout comme celle de Marine le Pen, représente un danger majeur pour la très grande majorité de la population, et plus particulièrement pour les immigréEs, les musulmanEs, les femmes, les personnes LGBT et touTEs les militantEs... Les violences contre les militantEs de SOS Racisme lors du meeting de Zemmour à Villepinte ou lors de la manifestation contre les violences faites aux femmes à Paris ne sont qu'un aperçu du danger que représente l’extrême droite.

    La brutalité, le culte de la guerre sont au cœur de son idéologie. Ainsi, avec « Reconquête » comme nom de parti, Zemmour s'inscrit dans cette nostalgie des guerres de religions, qui promeut la haine.

    Dans ce contexte, l'ensemble de la droite durcit son discours dans un sens nationaliste et réactionnaire : atteinte au droit du sol, au droit d'asile, quotas, criminalisation des immigréEs... De Macron à Le Pen les candidats se surpassent pour dénicher la meilleure mesure contre l’immigration. Le programme de Pécresse flirte bien avec celui de l’extrême droite.

    Les riches se frottent les mains !

    Les capitalistes jubilent car, tout comme le président Macron, les candidats Pécresse, Zemmour ou Le Pen garantissent leurs intérêts. Ils ne sont en rien « antisystème » et veulent assurer la pérennité du capitalisme, promettant une guerre de classe sans merci : recul de l'âge de départ à la retraite, augmentation du temps de travail et nouveaux cadeaux au patronat par des allègements fiscaux.

    Pécresse, qui se définissait il y a quelques mois comme « 2/3 Merkel et 1/3 Thatcher », promet une véritable saignée dans l'emploi public avec la suppression de 20 000 postes de fonctionnaires. Zemmour s’approprie la préférence nationale du RN et veut supprimer les allocations familiales, les aides au logement, le minimum vieillesse et le RSA, aux non-EuropéenEs.

    Tous nous préparent une nouvelle dégradation de nos conditions de vies, par une mise en concurrence des plus précaires, au seul profit des capitalistes.

    Unir nos forces contre le danger de l’extrême droite

    Face à une droite et une extrême droite décomplexée, nous avons besoin d’une gauche radicale, anticapitaliste et internationaliste qui n'a pas renoncé, qui ne cède pas un pouce à la démagogie raciste et nationaliste. C'est le sens de ce que porte Philippe Poutou : pour la liberté de circuler, l'ouverture des frontières, la régularisation de tous les sans-papiers et plus largement l'idée qu'un autre monde est possible. Combattre le danger fasciste, c'est s’attaquer à l’ensemble du système capitaliste pourvoyeur d'inégalités, de désespoirs qui constituent le terreau préféré des réactionnaires pour y semer leur poison.

    Mais face à une telle menace contre notre camp social, c'est d'abord une mobilisation de masse qu'il faut construire, à la fois radicale unitaire et populaire, ancrée dans les quartiers, parmi la jeunesse... En ce sens, le NPA propose que l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier, des forces démocratiques, se rencontrent pour envisager une riposte commune. Le samedi 18 décembre, la Journée mondiale des migrantEs doit constituer une étape pour construire ce front antifasciste si nécessaire.

  • Migrant-e-s : les frontières tuent, il faut les ouvrir !

    Mercredi 24 novembre, les corps de 27 migrantEs qui tentaient de gagner le Royaume-Uni sur une embarcation de fortune ont été repêchés dans la Manche, au large de Calais. Cet énième drame révèle encore une fois la situation tragique des migrantEs et l'instrumentalisation dont ils et elles sont l'objet partout, dans l'Union européenne comme à ses frontières.

    Des marchandages européens criminels

    En Turquie depuis des années et plus récemment en Biélorussie, les dictateurs Erdogan et Loukachenko utilisent la « menace migratoire » comme monnaie d'échange dans leurs rapports de forces géopolitiques avec l'Union européenne. Cette dernière se prête à ce macabre marchandage en obtenant en retour une externalisation du « sale boulot » — refouler les migrantEs — par ces pays encore moins soucieux des droits humains. Quant aux pays de Maghreb, ils sont eux aussi rémunérés pour empêcher les migrantEs d'arriver, les livrant ainsi aux pires destins en mer Méditerranée ou sur terre, en particulier en Libye.

    Au sein de l'UE, la même politique règne, à peine édulcorée : fermer les frontières, dépenser des centaines de millions d'euros afin de pourchasser les migrantEs et instrumentaliser ces dernierEs à des fins de marchandage entre États sur fond d'offensive raciste. Ainsi, la Pologne planifie la construction d'un mur, le Danemark voudrait expulser les réfugiéEs syriens arrivés en 2015, et l'Italie a refusé que des navires qui viennent en aide aux migrantEs accostent sur ses terres.

    Dans un contexte de tensions post-Brexit, le Royaume-Uni et la France se livrent à une indécente tartufferie alors qu'un accord sur les migrantEs a bien été signé en 2004 entre les deux pays. Le premier fait mine de ne pas être responsable de ce qui ne se passe pas officiellement sur ses terres. La seconde verse des larmes de crocodile, se victimise et fait comme si le dernier drame en date était un fait isolé, nouveau, dont elle ne serait pas responsable...

    Accueillir toutes et tous

    Cette odieuse politique française n'est pas nouvelle, mais Macron repousse les frontières de ses prédécesseurs : les demandes d'asile se réduisent, les migrantEs sont harcelés, leurs tentes détruites, leurs biens confisqués… Les moyens d'accueil sont ridicules alors que les moyens de répression sont eux en constante augmentation.

    Dans le cadre de la campagne présidentielle, alors que Macron met déjà largement en œuvre leur politique, les candidats de LR se distinguent à peine de Le Pen et Zemmour. Ils rivalisent dans une surenchère de haine, de stigmatisation et de propositions répressives qui aggraveraient encore le sort des migrantEs mais aussi de touTEs les immigréEs. Le Pen et Zemmour ont un projet de société ségrégationniste. Le second, qui vient d’annoncer sans surprise sa candidature, ne se cache même pas de vouloir déporter des millions d'immigréEs !

    Rien ne sert de se défausser sur les « passeurs », les pays voisins ou d'origine. Les États européens, la France en tête, sont responsables de la situation. Ainsi, les grandes puissances impérialistes portent une responsabilité ancienne et écrasante dans le fait que ces « damnéEs de la terre » quittent leur lieu de vie : pillage des ressources, interventions militaires, destruction des économies et des écosystèmes, soutien aux pires régimes, déstabilisation de ceux qui ne rentrent pas dans le rang... Leur politique est criminelle, car on sait que les frontières tuent d'autant plus qu'elles sont fermées. La taille et la richesse de l'UE permettraient pourtant d’accueillir les migrantEs sans aucun problème.

    Toute solidarité internationale passe par l’accueil de toutes et tous, pour la liberté de circulation et d'installation. Cela commence aussi par la régularisation de touTEs les sans-papiers.

  • Crise sanitaire, vie chère… Solidarité avec la lutte en Guadeloupe et en Martinique !

    Depuis le 15 novembre, la Guadeloupe est en grève générale, avec en pointe les personnels de l’hôpital de Pointe-à-Pitre et les pompiers. Et lundi 22 novembre, la grève générale sest aussi étendue à la Martinique, avec aussi des blocages et des manifestations.

    Oui à la protection, non à la répression

    Les raisons de la colère sont centrées depuis l’été sur la question de lobligation vaccinale pour les agentEs hospitaliers et les pompiers. Les décisions prises en métropole ont été plaquées sur la Guadeloupe alors que le taux de vaccinés de plus de 18 ans (au moins une dose) y est de 46,43 % contre 91 % en France (chiffres ARS). Les syndicats avaient commencé à négocier un protocole adapté cet été mais, fin septembre, Paris a imposé la rupture de toute négociation et lapplication à la Guadeloupe des mesures prises en France. Depuis, se sont multipliées les arrestations, les violences policières, et déjà plus de 500 agentEs hospitaliers ont été suspendus.

    Le mécontentement parti de la méfiance envers l’État et la vaccination trouve sa source dans les profondes inégalités que vit la population antillaise, et la colère créée depuis 50 ans par le scandale du chlordécone, produit de traitement des bananeraies, insecticide toxique et cancérogène utilisé par les grands producteurs bananiers avec laval des différents pouvoirs de l’époque, provoquant une pollution généralisée et lexplosion des cas de cancers de la prostate. Comme le dit un syndicaliste pompier : « Ils ont bien décidé une dérogation pour le chlordécone, c’est donc possible pour l’obligation vaccinale »...

    Si la vaccination demeure le meilleur moyen de lutter contre la pandémie de covid et de sauver des vies (ce dont les soignantEs de Guadeloupe, vaccinéEs à près de 90%, ont bien conscience), les mesures de contrainte et de sanctions sont non seulement autoritaires mais inefficaces : rien ne saurait remplacer la prévention et la conviction.

    Répondre aux inégalités et à la crise sociale

    Derrière ce refus de la gestion autoritaire de la crise sanitaire par le pouvoir macroniste, les racines sociales de la mobilisation sont profondes. Cest la raison pour laquelle les collectifs de Guadeloupe et de Martinique ont mis en avant un cahier de revendications qui fait ressortir toutes les exigences face aux inégalités et à la misère vécue par la population.

    Il faut dire quen Guadeloupe, 33 % de la population vit sous le seuil de pauvreté (contre 14 % en France métropolitaine), le taux de chômage est de 21 % et la pandémie n’a fait quaggraver la situation. De plus, les prix alimentaires sont de 33 % plus élevés quen métropole, sans parler des prix dinternet et de nombreux biens directement importés par les grands groupes de distribution. Les problèmes posés par la grande lutte de 2009 ne sont donc pas réglés, et le Medef local ne sest jamais senti obligé d’appliquer la prime de vie chère de 200 euros à touTEs les salariéEs, obtenue suite à cette profonde mobilisation.

    Pourtant, au lieu dexpliquer cette réalité, les médias ne se font l’écho que des « violences des manifestants » avec des images dimmeubles incendiés et de magasins pillés... Et le premier flic de France Darmanin vient denvoyer 200 policiers et gendarmes supplémentaires, ainsi que 50 agents du Raid et du GIGN, portant à 2250 le nombre de policiers et gendarmes présents sur l’île. Dans le même temps, le couvre-feu à 18h a été établi sur toute l’île. Il sagit bien de la gestion autoritaire dune crise sociale par un gouvernement qui fait preuve d’un état d’esprit à proprement parler colonial, pouvoir qui méprise les exigences de la population de la Guadeloupe et de la Martinique.

    Refusons le traitement policier de la crise sociale aux Antilles. Solidarité avec les populations de Guadeloupe et de Martinique, soutien à la grève générale !

  • Pour en finir avec les violences sexuelles et sexistes, organisons-nous pour changer la société !

    Comme chaque année, nous serons dans la rue ces prochains jours, à l’occasion du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Malgré la visibilité gagnée grâce aux mobilisations internationales, les femmes continuent de subir au quotidien des violences physiques, psychologiques, sociales, économiques, symboliques… et elles n’en peuvent plus ! Notre détermination à en finir avec ces violences est à la mesure de ce qui est subi.

    La violence ne nous fera pas taire !

    Moins de 1 % des viols ou tentatives de viols donnent lieu à une condamnation. En 2020, sur 102 femmes victimes des féminicides recensés par le ministère de l'Intérieur, 24 avaient signalé aux forces de police des violences antérieures... et seule une faisait l’objet d’une ordonnance de protection. Et quand les femmes se défendent, c’est à elles que la justice s’en prend : la cour d’appel a récemment confirmé la peine de 10 ans de prison infligée à Alexandra Richard, qui a tué son conjoint dont la violence avait pourtant été reconnue.

    Ces faits montrent comment la police et la justice font partie du système d’oppression et de maintien des violences. Les victimes sont isolées et n’ont pour les aider que les associations avec leurs trop faibles moyens. Mais le mouvement de dénonciation #metoo et ses suites (collages sauvages, prises de parole de personnalités, dénonciation de l’inceste, des violences pédocriminelles dans l’église…) ont mis au grand jour les violences et leur ampleur. Nous avons enfin réussi à faire émerger la parole des victimes, il faut maintenant que cette émergence donne lieu à des modes d’organisations collectives pour que cela s’arrête.

    Mettre fin à toutes les violences

    Les violences subies par les femmes et les personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes) sont aussi économiques et sociales. Les femmes sont cantonnées dans des métiers dévalorisés, sous-payés, et subissent massivement le chômage, la précarité, les temps partiels imposés... Cela les place dans une situation de domination économique et de dépendance vis-à-vis de leur conjoint, qui les rend plus vulnérables aux violences physiques. Cette surexploitation et cette domination, au cœur du système d’exploitation capitaliste et patriarcal, lui permettent d’économiser massivement sur la rémunération du travail des femmes, qu’il soit salarié ou domestique.

    Les violences de tout type sont aggravées pour celles et ceux qui subissent de multiples oppressions : les femmes racisées, les migrantes, les trans, les lesbiennes, touTEs celles et tous ceux qui ne se conforment pas à l’ordre patriarcal… Les périodes de confinement ont fait la démonstration de la violence qui pouvait s’exercer, en particulier au sein des familles contre les jeunes LGBTI. La montée des idées racistes, en particulier islamophobes, dans un contexte de crise globale, nécessite en outre la construction d’une riposte collective.

    C’est touTEs ensemble que nous pourrons gagner !

    Ce samedi 20 novembre est la journée du souvenir Trans, qui commémore les personnes trans assassinées, une occasion de dénoncer toutes les violences dont elles sont victimes. C’est aussi la Journée mondiale de l’enfance, qui prend un sens particulier avec la révélation des actes pédocriminels commis au sein de l’église. Des manifestations auront lieu le 20, le 25 et le 27 novembre.

    À partir de toutes ces luttes, il s’agit de construire un mouvement massif qui rende visible toutes les formes d’oppression et de domination, en unifiant nos forces pour en finir avec toutes les violences sexistes et patriarcales. Cela ne pourra se faire sans un mouvement social fort qui remette en cause les fondements de la société. Capitalisme et patriarcat sont imbriqués : nos luttes doivent les balayer tous les deux !

  • Contre tous les fachos, une candidature anticapitaliste et internationaliste !

    Dans un climat politique nauséabond où l’extrême droite hyper-médiatisée impose ses thématiques, y compris à gauche, il est urgent d’imposer un discours anticapitaliste.

    Un tapis rouge aux idées d’extrême droite

    Racisme, sexisme, homophobie, antisémitisme… difficile d’échapper au matraquage médiatique qui continue de propulser le presque candidat Zemmour. Mais si l’extrême droite se sent pousser des ailes, c’est que le climat politique lui est favorable. Une partie de ses idées est reprise par le pouvoir. Macron lui a déroulé le tapis rouge car il a intérêt sur le plan électoral à ce que l’extrême droite incarne l’opposition à sa politique pour l’agiter comme un épouvantail au second tour et pouvoir l’emporter.

    Macron a ancré les thématiques les plus réactionnaires dans le paysage politique, à coups de détournement de la laïcité, de loi « séparatisme », de loi « sécurité globale »... Pour mater les résistances sociales, comme le mouvement des Gilets jaunes, il a renforcé l’appareil répressif et réduit les libertés dans une logique dangereuse propice à une dérive autoritaire et au fascisme. Les tribunes de militaires, les manifestations de policiers (avec le soutien d’une partie de la gauche) sont autant de signes annonciateurs de cette dérive mortelle.

    Zemmour-Le Pen, des candidats au service du capitalisme

    Marine Le Pen avait déjà usurpé le slogan, c’est maintenant Zemmour qui se prétend le candidat « antisystème ». Or son programme est totalement compatible avec le capitalisme et prépare des nouvelles attaques contre les travailleurEs. Car au-delà de ses discours racistes, c’est aussi le meilleur ami du patronat.

    Pour lui les salariéEs ne travaillent pas assez, il veut revenir sur les 35 heures, baisser les cotisations patronales, repousser l’âge de la retraite, s’opposer à l’augmentation des salaires et des minimas sociaux...

    Quant au RN, il n’est pas le défenseur des classes populaires qu’il cherche à diviser à coup de démagogie nationaliste. Pour lui, le seul coupable c’est l’immigréE, l’étrangerE, jamais les patrons qui fabriquent le chômage et la précarité pour se gaver de profits.

    Tous les deux participent d’une même offensive contre les classes populaires et constituent les deux versants d’un même projet. Marine Le Pen fait mine de s’offusquer des propositions de Zemmour... mais son modèle politique, c’est le gouvernement raciste, sexiste, homophobe et autoritaire de Victor Orbán en Hongrie !

    Pour un antiracisme et un antifascisme décomplexés

    Focaliser sur l’immigration, l’Islam, la sécurité, la protection des frontières, c’est stigmatiser, discriminer, et c’est aussi dévoyer les colères populaires pour qu’elles ne se retournent pas contre les vrais responsables. Pourtant, face à la crise sociale, démocratique et écologique, l’anticapitalisme n’a jamais été autant d’actualité.

    Il y a donc urgence à porter, lors de l’élection présidentielle, une candidature qui déplace le débat sur les préoccupations de notre camp social et mette un terme à cette insupportable offensive politico-médiatique des extrêmes droites qui nous conduit à la barbarie. Pour combattre Zemmour et Le Pen, il faut développer un discours antiraciste et antifasciste décomplexé, mais aussi s’attaquer à l’ensemble du système, car les réactionnaires se repaissent des désespoirs, des inégalités croissantes creusées chaque jour par les capitalistes.

    Pour répondre aux aspirations de millions de jeunes et de travailleurEs, il faut défendre des mesures qui répondent aux urgences sur le terrain social, de l’emploi et des revenus, de l’écologie radicale, des libertés démocratiques ou de l’égalité des droits, et porter la nécessité de construire une société libérée de l’exploitation et des oppressions.

    C’est ce que porte la candidature de Philippe Poutou à la présidentielle. Rejoignez-nous pour la soutenir !

  • Contre tous les fachos, une candidature anticapitaliste et internationaliste !

    Dans un climat politique nauséabond où l’extrême droite hyper-médiatisée impose ses thématiques, y compris à gauche, il est urgent d’imposer un discours anticapitaliste.

    Un tapis rouge aux idées d’extrême droite

    Racisme, sexisme, homophobie, antisémitisme… difficile d’échapper au matraquage médiatique qui continue de propulser le presque candidat Zemmour. Mais si l’extrême droite se sent pousser des ailes, c’est que le climat politique lui est favorable. Une partie de ses idées est reprise par le pouvoir. Macron lui a déroulé le tapis rouge car il a intérêt sur le plan électoral à ce que l’extrême droite incarne l’opposition à sa politique pour l’agiter comme un épouvantail au second tour et pouvoir l’emporter.

    Macron a ancré les thématiques les plus réactionnaires dans le paysage politique, à coups de détournement de la laïcité, de loi « séparatisme », de loi « sécurité globale »... Pour mater les résistances sociales, comme le mouvement des Gilets jaunes, il a renforcé l’appareil répressif et réduit les libertés dans une logique dangereuse propice à une dérive autoritaire et au fascisme. Les tribunes de militaires, les manifestations de policiers (avec le soutien d’une partie de la gauche) sont autant de signes annonciateurs de cette dérive mortelle.

    Zemmour-Le Pen, des candidats au service du capitalisme

    Marine Le Pen avait déjà usurpé le slogan, c’est maintenant Zemmour qui se prétend le candidat « antisystème ». Or son programme est totalement compatible avec le capitalisme et prépare des nouvelles attaques contre les travailleurEs. Car au-delà de ses discours racistes, c’est aussi le meilleur ami du patronat.

    Pour lui les salariéEs ne travaillent pas assez, il veut revenir sur les 35 heures, baisser les cotisations patronales, repousser l’âge de la retraite, s’opposer à l’augmentation des salaires et des minimas sociaux...

    Quant au RN, il n’est pas le défenseur des classes populaires qu’il cherche à diviser à coup de démagogie nationaliste. Pour lui, le seul coupable c’est l’immigréE, l’étrangerE, jamais les patrons qui fabriquent le chômage et la précarité pour se gaver de profits.

    Tous les deux participent d’une même offensive contre les classes populaires et constituent les deux versants d’un même projet. Marine Le Pen fait mine de s’offusquer des propositions de Zemmour... mais son modèle politique, c’est le gouvernement raciste, sexiste, homophobe et autoritaire de Victor Orbán en Hongrie !

    Pour un antiracisme et un antifascisme décomplexés

    Focaliser sur l’immigration, l’Islam, la sécurité, la protection des frontières, c’est stigmatiser, discriminer, et c’est aussi dévoyer les colères populaires pour qu’elles ne se retournent pas contre les vrais responsables. Pourtant, face à la crise sociale, démocratique et écologique, l’anticapitalisme n’a jamais été autant d’actualité.

    Il y a donc urgence à porter, lors de l’élection présidentielle, une candidature qui déplace le débat sur les préoccupations de notre camp social et mette un terme à cette insupportable offensive politico-médiatique des extrêmes droites qui nous conduit à la barbarie. Pour combattre Zemmour et Le Pen, il faut développer un discours antiraciste et antifasciste décomplexé, mais aussi s’attaquer à l’ensemble du système, car les réactionnaires se repaissent des désespoirs, des inégalités croissantes creusées chaque jour par les capitalistes.

    Pour répondre aux aspirations de millions de jeunes et de travailleurEs, il faut défendre des mesures qui répondent aux urgences sur le terrain social, de l’emploi et des revenus, de l’écologie radicale, des libertés démocratiques ou de l’égalité des droits, et porter la nécessité de construire une société libérée de l’exploitation et des oppressions.

    C’est ce que porte la candidature de Philippe Poutou à la présidentielle. Rejoignez-nous pour la soutenir !

  • Poutou 2022 : l’urgence anticapitaliste !

    Le capitalisme conduit l’humanité à sa perte. Catastrophes écologiques, crises sanitaires, violences économiques, contrôle et autoritarisme contre les populations, montée du racisme, les symptômes morbides de ce système sont nombreux.

    Avec Philippe Poutou, nous porterons lors de la prochaine élection présidentielle, la candidature de l’urgence à rompre avec ces logiques infernales. Loin du simple témoignage, cette campagne veut répondre aux aspirations de millions de jeunes et de travailleurs qui n’en peuvent plus de se faire avoir par les gestionnaires du système, Macron et sa clique au pouvoir, les Républicains ou socialistes qui aspirent à le remplacer, ainsi que Le Pen ou Zemmour qui veulent écraser les libertés et dégrader encore plus les conditions de vie et de travail.

    « La police tue », le capitalisme aussi !

    Philippe Poutou a mis en avant une vérité crue : « la police tue ». Oui elle tue, elle violente, elle mutile, notamment pour maintenir l’ordre dominant que ce soit dans les quartiers populaires ou dans les manifestations. Il y a urgence à désarmer la police qui est au contact de la population pour en finir avec les bavures dans les quartiers et pour retrouver le droit démocratique de manifester sans craindre les violences policières.

    Au-delà de la police, c’est bien un système, le capitalisme, qui tue. L’approfondissement du chômage, la précarité et la pauvreté, les conditions de travail, la dégradation du système de santé, la pollution et le réchauffement climatique, les frontières tuent. Le bilan de ce système meurtrier est sans appel. Il faut de toute urgence mettre les capitalistes hors d’état de nuire !

    Augmenter les salaires, baisser le temps de travail !

    Pour nous, la majorité de la population, tout augmente... sauf les salaires ! L’énergie, avec notamment des prix à la pompe qui reviennent à des niveaux similaires aux débuts du mouvement des Gilets Jaunes, mais aussi les loyers, et une inflation actuellement d’environ 2 %. Les 100 balles de Castex n’y changeront pas grand-chose. La solution ? Il faut augmenter les salaires et les pensions de 400 euros pour toutes et tous, fixer le salaire minimum à 1800 euros nets d’impôts. Et si les prix continuent d’augmenter ? Il faut que les salaires augmentent dans la même proportion en les indexant sur le coût de la vie.

    Et parce que nous en avons marre de perdre notre vie à la gagner, parce qu’il faut en finir avec le chômage, parce qu’il faut modifier notre façon de produire et de consommer, il y a urgence à diminuer le temps de travail. C’est possible à hauteur de 28h hebdomadaire, sans augmentation des cadences ni perte de salaire bien entendu.

    Reprendre le contrôle sur nos vies 

    Comment financer ces mesures ? Les 50 milliards de bénéfices des sociétés françaises du CAC 40 donnent une idée de ce qui pourrait être récupéré. Le montant de la fraude fiscale rien qu’en France, avec une estimation de 80 à 100 milliards d’euros cachés dans les paradis fiscaux, nous rappelle que les capitalistes n’ont que faire de l’intérêt général. Cela nous rappelle également que les richesses que nous produisons finissent en bonne partie dans leurs poches…

    Il est temps de leur reprendre ce qu’ils nous ont volé. Il est temps de reprendre le contrôle sur la marche de l’économie et de la société. Avec Philippe Poutou, rejoignez-nous pour imposer l’anticapitalisme lors de l’élection présidentielle !

  • Fraude fiscale : ce sont eux les tricheurs ! Reprenons les richesses et partageons-les !

    Les « Pandora Papers » ont de nouveau mis en évidence le scandale de la fraude et de l’évasion fiscales des plus riches et plus puissants de ce monde. Une fois encore, cela illustre lampleur de ce phénomène inséparable du fonctionnement ordinaire du système capitaliste. Et pendant ce temps, les inégalités se creusent et on demande toujours aux mêmes de « faire des efforts » !

    De largent, il y en a...

    Après bien dautres scandales, ce sont donc 336 dirigeants et responsables politiques (et pas des moindres) qui sont pointés du doigt pour avoir utilisé toutes les ficelles possibles, avec laide de banquiers, de financiers et davocats fiscalistes, pour planquer leur magot et senrichir en se soustrayant à l’impôt : 11 300 milliards de dollars est le montant estimé de ces sommes mises à l’abri dans des paradis fiscaux. Les gros fraudeurs du moment — sept présidents, quatre premiers ministres, un ex-dirigeant du FMI et des centaines de responsables politiques — font partie de ceux qui prétendent, la main sur le cœur, lutter contre l’évasion fiscale, le blanchiment dargent ou la corruptiontout en nous imposant dès quils le peuvent une cure daustérité.

    La larme à l’œil, le ministre de lÉconomie Bruno Le Maire nous promet une nouvelle fois d’être « intraitable avec ceux qui ont triché avec le fisc français » ; et dannoncer sans rire la mise en place « d'une task force composée du parquet national financier et de la direction générale des Finances publiques » pour « rechercher les contribuables qui ont triché ». Des mots, toujours des mots... Le Maire promet même « une révolution fiscale » à venir, pour que les multinationales « paient leur juste part d’impôt »... en réalité en étant moins imposées que les PME ! On reconnaît la réalité de leur politique, toujours complaisante avec les grandes entreprises et leurs riches actionnaires.

    Pourtant, la fraude et l’évasion fiscales coûtent aux gouvernements du monde entier 427 milliards de dollars chaque année, avec des pays à faibles revenus proportionnellement plus durement touchés.

    Augmentez les salaires et tous les revenus !

    Pendant la crise sanitaire, le taux de marge des entreprises a augmenté, grâce en particulier aux dizaines de milliards de subventions publiques versées au patronat. Et les patrons du CAC 40 et leurs actionnaires se goinfrent. Ces patrons pourraient ainsi toucher en moyenne une rémunération de 5,3 millions deuros. Les actionnaires devraient être bien rémunéré: plus de 50 milliards deuros de dividendes devraient leur être versés en 2021 en France, soit 10 milliards deuros de plus qu’en 2020 ! Comment peuvent-ils alors nous asséner quil manque de largent dans les caisses de l’État ? Quil faudrait travailler plus longtemps, baisser les pensions de retraite, les allocations chômage, licencier, supprimer des emplois, détruire les services publics, et ne surtout pas augmenter les salaires ?

    Outre une baisse de la TVA, à commencer par celle sur les produits de première nécessité, des mesures radicales sont nécessaires, concernant en premier lieu le secteur de l’énergie qui doit être soustrait au privé et aux lois du marché car il sagit dun besoin fondamental. Il faut imposer, aussi, et peut-être surtout, une augmentation des salaires, retraites et allocations et, pour que ces gains ne soient pas éphémères, les revenus doivent être indexés sur les prix. Pour les salaires, qu’il serait nécessaire daugmenter de 400 euros, il faut une vraie revalorisation et non pas de primes ou de défiscalisations, plus ou moins temporaires voire soumises à la bonne volonté des patrons (comme la « prime Macron »), qui napportent pas de droits pour la retraite ou si on perd son emploi.

    Bref, nous devons imposer une politique qui sattaque à la toute-puissance des plus riches et à la propriété privée. Le scandale des « Pandora Papers » montre quil y a urgence à aller prendre ce qui nous appartient.

  • L’impérialisme et le colonialisme français sont encore bien vivants, à nous de les combattre !

    Macron sest fait depuis plusieurs années le roi dun double discours sur la position de la France dans le monde. Dun côté il prétend restituer des œuvres dart volées aux pays dAfrique et reconnait formellement la responsabilité de la France dans la colonisation. Mais, « en même temps », il multiplie les mesures racistes et colonialistes. Le « sommet Afrique-France » de Montpellier est un nouvel exemple de cette hypocrisie. Le NPA sera présent et manifestera lors du contre-sommet, avec son candidat Philippe Poutou.

    Macron maintient la dépendance financière des État africains

    La fin du Franc CFA a été annoncée. Celui-ci a permis jusqu’à aujourd’hui à la France de contrôler la monnaie de ses anciennes colonies dAfrique, de maintenir 50% des réserves de change des pays ouest-africains au Trésor français, de faciliter la vie financière des entreprises européennes en Afrique en termes dinvestissements et de vente de leurs produits.

    Face à la contestation contre le Franc CFA, une nouvelle monnaie est en préparation, lECO, mais elle permettra de maintenir la domination de la France et de ses multinationales (Bolloré, Total…) sur les économies africaines.

    De plus, la « dette » de lAfrique continue à se développer, elle a été multipliée par trois en 10 ans, les remboursements représentant le quart des revenus de nombreux pays, à tel point que même le FMI a recommandé la suspension du remboursement pour 77 pays pauvres, dont certains en Afrique.

    Il faut annuler la dette des États africains, maintes fois remboursée, et cest aux puissances coloniales de rembourser ce quelles ont pillé.

    La présence militaire maintenue

    Sous prétexte de guerre contre le terrorisme, la France maintient près de 9000 militaires en Afrique, sans compter les mercenaires, dont 5100 au Sahel dans le cadre de lopération Barkahne qui a coûté officiellement près dun milliard deuros. Et quand aujourd’hui Macron décide de réduire Barkhane, ce n’est que pour remplacer une partie de ses troupes par des troupes de pays africains sous contrôle de la France.

    Cette présence militaire permet à la France d’exercer un contrôle sur les relations entre les pays, de garder la possibilité dintervenir contre des régimes trop indépendants de sa domination ou contre des mouvements menaçant ses alliés dictateurs, au nom de la « lutte antiterroriste ».

    Nous réclamons le retrait de toutes les troupes françaises dAfrique. Leur présence fait partie du problème et non de la solution pour les peuples africains en quête d’émancipation.

    Politique coloniale en Afrique… et en France

    Le gouvernement vient de décider de limiter drastiquement les visas depuis le Maghreb, participant à la campagne xénophobe anti-immigréEs. Même le Figaro sinterroge : « Est-ce l'effet Zemmour sur la campagne présidentielle ? Emmanuel Macron, en tout cas, durcit singulièrement le ton sur limmigration. »

    Ce sont ainsi des familles qui peuvent restées séparées, des étudiantEs privéEs d’études, des victimes de la répression, de la crise climatique ou économique qui ne peuvent pas émigrer, et des échanges culturels, touristiques et scientifiques qui sont impossibles. Les frais dinscription des étudiantEs étrangerEs, ont été décuplés, passant à 2770 euros en licence là où les européenEs paient 170 euros, les extra-européenEs ne bénéficiant qui plus est pas de bourses.

    La liberté de circulation et dinstallation est pour nous la seule réponse à donner pour faciliter les échanges, supprimer le travail clandestin, la pauvreté et les trafics, reconstruire une solidarité entre celles et ceux den bas plutôt que la concurrence, permettre le développement des pays dominés.

    La politique coloniale a aussi un volet intérieur, avec les contrôles au faciès, les blessures et morts par des policiers, ainsi que les discours islamophobes qui ne sont certes pas une nouveauté mais perpétuent les rapports coloniaux entre l’État français et les étrangerEs et descendantEs d’immigréEs. Notre anticolonialisme est aussi un antiracisme !

  • Emploi, salaires, droits sociaux...

    Le 5 octobre, touTEs en grève et dans la rue !

    Depuis 18 mois, le gouvernement et le patronat ont pris prétexte de la crise sanitaire pour détruire encore un peu plus les droits sociaux des travailleurEs et leurs conditions de travail. Non contents de leur gestion dramatique, autoritaire et mensongère de l’épidémie de Covid-19, ils en ont profité pour accélérer leurs attaques, à l’image de la contre-réforme de l’assurance chômage qu’ils entendent appliquer à partir du 1er octobre. Et nous n’oublions évidemment pas la réforme des retraites que le gouvernement attend de pouvoir remettre sur la table à tout moment… Celle-là même contre laquelle nous nous sommes mobilisés avec force juste avant le début de la crise sanitaire !

    Augmentez nos salaires !

    Leur politique est claire : d’un côté taper sur les chômeurEs, en réduisant drastiquement leurs droits au chômage et en baissant leurs allocations, de l’autre précariser et faciliter les licenciements dans le privé comme dans le public. Et pour touTEs les autres, à qui l’on veut faire croire qu’ils et elles ont bien de la chance de garder un emploi, il faudrait se satisfaire de conditions de travail toujours dégradées, d’horaires infernaux et d’un salaire de misère... Question salaires d’ailleurs, c’est le gel du point d’indice pour les travailleurs et travailleuses du public, et un SMIC à 1250 euros nets à temps plein pour le privé…

    Et tandis que les salaires baissent ou stagnent, les dépenses, elles, ne cessent d’augmenter, à l’image de l’augmentation de plus de 12 % du prix du gaz avant le début de l’hiver. C’est bien pour cela qu’une augmentation des salaires et leur prise en compte dans le calcul de nos retraites n’aurait de sens pour notre classe sociale que si elle est indexée sur le coût de la vie (le coût du logement, des biens de première nécessité, de l’énergie).

    Il est possible de se battre... et de gagner !

    Le NPA revendique une augmentation générale des salaires de 300 euros nets pour toutes et tous, et pas un salaire en dessous de 1800 euros nets. Pour que nous puissions toutes et tous travailler, il est nécessaire de répartir le travail entre tous. C’est pour cela que nous exigeons également l’interdiction des licenciements et la baisse générale du temps de travail.

    Pour financer tout cela, de l’argent il en y a ! Au 1er juin 2021, les seuls milliardaires français totalisaient 492 milliards d’euros de patrimoine, soit près d’un cinquième du produit intérieur brut français... Indécent !

    Malgré la situation difficile que nous connaissons, le monde du travail ne se laisse pourtant pas faire ! Dans plusieurs entreprises, dans différents secteurs professionnels, elles et ils s’organisent pour résister aux attaques. Certaines sortent même victorieuses de leurs luttes, comme les femmes de ménage de l’entreprise sous-traitante Arc-en-ciel qui travaille sur l’université de Jussieu.

    À Transdev et ailleurs, mobilisation générale !

    Dégradation des conditions de travail, extension sans fin des horaires, réductions d’effectif et salaires de misèreC’est notamment contre tout cela que se mobilisent en ce moment les conducteurEs de Transdev depuis plusieurs semaines, car c’est tout ce que vont leur apporter l’ouverture à la concurrence et la privatisation des services de transport. Une lutte partie de Seine-et-Marne, qui continue de s’étendre à d’autres départements et qui, on l’espère, pourrait bien s’étendre à l’ensemble du secteur du transport !

    Ce mardi 5 octobre, journée de grève et de manifestation interprofessionnelle, doit être le moment où toutes ces luttes, toutes ces revendications, se retrouvent dans la rue pour construire le « touTEs ensemble » nécessaire contre ce gouvernement au service des riches et du patronat. Aux côtés des chômeuses et des chômeurs durement attaqués, pour défendre l’ensemble de nos droits sociaux, ce mardi 5 octobre ne doit être qu’un début !