« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre cœur n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. » E. Che Guevara
NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 196
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Palestine : il est plus que temps d’agir !
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Contre les provocations pro-israéliennes, soutien à LFI et au POI...
Ce jeudi 18 janvier, La France insoumise organisait une conférence dans les locaux du Parti ouvrier indépendant en présence de Jean-Luc Mélenchon. Avant que la conférence ne commence, un petit groupe d’individus a tenté d’empêcher l’accès, tous masqués, brandissant des drapeaux israéliens et lançant des slogans de soutien à l’Etat d’Israël.
Le NPA condamne les provocations de ces quelques individus en défense de la politique de Netanyahou et de l’État d’Israël. Sans doute espéraient-ils faire oublier que 85 % de la population est déplacée à Gaza. Sans doute espéraient-ils que leurs vociférations (« Hamas terroristes, LFI complice », « Israël vivra, Israël vaincra ») couvriraient les quelque 24 000 mortEs dont plus de 10 000 enfants.
Le NPA apporte sa solidarité à LFI et au POI face à ces disqualifications et intimidations qui trahissent des pratiques antidémocratiques. Comme eux, nous agissons et combattons pour un cessez-le-feu à Gaza, pour l’arrêt des bombardements et des massacres à Gaza et pour le respect des droits des PalestinienNEs.
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Un mois de gouvernement Milei en Argentine : libéralisme radical et attaques antidémocratiques...
Après seulement un mois de gouvernement, le président Milei range dans un tiroir sa principale promesse de campagne : faire payer la crise économique par la caste politique. Ce sont bel et bien les travailleurEs, à commencer par les plus pauvres, qui payent le prix de l’austérité.
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POING hebdo : nouveau gouvernement, association de malfaiteurs...
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Sainte-Soline : Soutien aux neuf militants scandaleusement condamnés !
Le NPA est scandalisé par les décisions du tribunal de Niort concernant le procès des neuf de Sainte-Soline. Ainsi, hier mercredi, neuf opposants aux bassines de Sainte-Soline ont été condamnés à des peines allant d'amendes à de la prison avec sursis.
Il s'agit à n'en pas douter d'un procès politique contre des militants considérés comme des "écoterroristes", pour reprendre la formulation de Darmanin qui avait donné la ligne à suivre au tribunal. La présomption d’innocence tant défendue par Macron et ses amis s’est muée ici en une présomption de culpabilité pour des militants écologistes et syndicaux. Tout le monde n’a pas la chance d’être ministre ou ancien ministre, comme Dussopt, relaxé le même jour. Justice de classe, justice nulle part…
Ces décisions se veulent aussi un avertissement à touTEs les militantEs qui osent défendre le droit à l'eau pour toutes et tous, contre l'agrobusiness, mais également qui luttent contre les projets autoroutiers et autres grands projets inutiles.
Nous soutenons évidemment ces 9 camarades condamnés et les plus de 200 personnes blessées – dont certaines ont frôlé la mort – lors de la manifestation du 25 mars dernier.
Le NPA est partie prenante de tous ces combats et va continuer de l’être, contre un capitalisme qui mène l'humanité à sa perte. C’est pourquoi nous participerons à la mobilisation internationale contre les mégabassines des 20 et 21 juillet dans le Poitou.
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Pourquoi les tarifs des mutuelles explosent ou la nécessité de réclamer un « 100 % Sécu »...
Parmi les mauvaises surprises de ce début d’année figurent les hausses massives des tarifs de mutuelles et assurances complémentaires santé. Elles grèvent un peu plus un pouvoir d’achat déjà fortement entamé par l’inflation sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie, transports...).
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Alors que Biden étend la guerre au Moyen-Orient, l’opposition grandit...
Alors que des dizaines de milliers de personnes ont défilé à travers les États-Unis pour exiger un cessez-le-feu à Gaza et la fin du soutien militaire américain à Israël, le président Biden doit maintenant faire face à une nouvelle opposition, y compris au sein de son propre parti au Congrès, à propos de sa guerre non déclarée contre les Houthis au Yémen.
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Mali, toute notre solidarité avec le parti SADI...
La junte malienne accompagne la fuite en avant de sa politique sécuritaire avec la volonté de museler l’opposition. Dernière mesure en date, la tentative d’interdire SADI, une organisation de la gauche radicale.
Le 28 décembre, le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI) a reçu une assignation de justice des autorités maliennes portant sur sa dissolution. Une manière de faire taire les voix dissonantes alors que le bilan de la junte est pour le moins décevant.
Mesures liberticidesEn effet, les groupes djihadistes gagnent régulièrement du terrain et sont désormais capables de mener des blocus de villes. C’est le cas pour Tombouctou qui depuis plusieurs mois est privé de tout ravitaillement. En réponse, les forces armées maliennes mènent des opérations occasionnant plus de pertes de civilEs que de combattants islamistes.
Cette politique du tout militaire s’accompagne d’une recrudescence de la répression. Il y a six mois le Parti social-démocrate africain a été dissous au motif que son président avait durement critiqué la primature. Pour avoir contesté le taux de participation au référendum organisé par la junte, l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance a été lui aussi interdit. Ainsi bâillonnée, cette structure regroupant une trentaine d’organisations de la société civile ne pourra plus exiger la tenue des élections présidentielles sans cesse reportées par la junte.
Décennies de luttesC’est donc au tour du parti SADI de subir les foudres des putschistes. Déjà son dirigeant Omar Mariko a dû s’exiler au vu des menaces pesant sur son intégrité physique. La dissolution est motivée par ses critiques des récentes opérations militaires contre les rebelles autonomistes à Kidal. La junte y voit une victoire dans la reconquête de la souveraineté nationale. Omar Mariko souligne les conséquences néfastes accentuant les divisions entre communautés qui ne font qu’éloigner les perspectives de paix dans la région.
Omar Mariko et ses camarades ont été les principaux animateurs de la lutte victorieuse contre la dictature de Moussa Traoré en 1991, ouvrant la voie vers la démocratie au Mali. SADI allie combat pour l’indépendance nationale et luttes sociales. Cela s’est concrétisé dans la condamnation de Barkhane et la solidarité avec les sans-papiers maliens. L’organisation a exigé des autorités qu’elles refusent l’accord de réadmission exigé par la France pour les expulséEs.
Si Goïta, le chef des putschistes, peut faire illusion avec ses discours nationalistes bien qu’il n’ait fait que remplacer une puissance occupante par une autre, en l’occurrence les Russes. Comble d’ironie, la junte se contente de suivre la stratégie du tout-militaire de l’armée française en dépit de la volonté des populations d’entamer des pourparlers de paix avec les différentes factions combattantes.
C’est donc naturellement que le NPA est résolument aux côtés des militantEs de SADI qui font face à une répression qui révèle la vraie nature de cette junte, celle d’une dictature.
Paul Martial -
L'anticapitaliste : le journal, numéro 691...
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Contre Macron, Attal, Darmanin et sa loi raciste, se mobiliser tant qu’il le faudra !
Le nouveau Premier ministre a multiplié depuis sa nomination les déplacements et les coups de com’. Mais ses efforts sont vains : sa jeunesse cache mal la vieillesse des idées antisociales qu’il défend. Car pour ce nouveau « gouvernement d’audace » selon Macron, on prend (un peu) les mêmes, et on recommence… avec une bonne pincée supplémentaire de droite très réactionnaire.
Association de malfaiteurs
Ce gouvernement se veut « resserré », ce qui en dit long sur l’isolement et la fragilité du personnel politique de la bourgeoisie. Cela révèle aussi la volonté de Macron de concentrer toujours plus les pouvoirs pour maintenir l’ordre moral et social qu’il a encore défendu mardi soir lors de sa conférence de presse.
Quel casting ! Entre les nombreux conflits d’intérêts, la mise en examen de Rachida Dati pour « corruption » et « trafic d’influence », et les positions réactionnaires des uns, des unes et des autres, à commencer par la ministre de la Santé, Catherine Vautrin, sarkozyste et soutien de la Manif pour tous…
Cerise sur le gâteau, la nomination d’Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports… et de l’Éducation, dont on espère que sa mission sera aussi brève qu’est immense son mépris pour l’école gratuite et publique. En mentant, elle a insulté enseignantEs et parents d’élèves. Il faut qu’elle parte !
Le « en même temps » droite extrême et extrême droite
Avec sa politique, la macronie prétend « faire barrage au RN »… Mais le dimanche 12 novembre, à la manifestation contre l’antisémitisme, c’est bien Macron qui a intégré le RN dans leur « arc républicain ». Et le 19 décembre, il faisait voter à l’Assemblée, avec les députéEs des Républicains et de Le Pen, une loi raciste et xénophobe contre les étrangerEs.
Mettre en œuvre des orientations de l’extrême droite a toujours conduit à renforcer ses idées et valoriser les rapports de domination. Tout en combattant celles et ceux qui, de la gauche politique et sociale, tentent de résister.
Et mardi soir, Macron a même été jusqu’à ouvrir sa conférence de presse par un slogan rance venu de LR et logiquement repris par Zemmour lors de sa campagne présidentielle : « Pour que la France reste la France »…
Pour une alternative anticapitaliste
Sans attendre, il y a donc urgence à construire les ripostes dans les entreprises, les services publics et les quartiers, et exiger le retrait de toutes les lois antisociales : des augmentations de revenus pour toutes et tous et l’indexation des salaires sur les prix ; le partage des richesses en prenant sur les profits ; la défense des services publics.
Riposter, cela passe dès ce dimanche 21 janvier par la mobilisation contre la loi Darmanin, pour défendre les mêmes droits pour toutes et tous, d’où qu’on vienne. Cela se poursuit aussi avec les mobilisations pour la Palestine, pour dénoncer la complicité de Macron dans la tentative de génocide menée par l’Etat d’Israël. Et le jeudi 1er février, l’éducation sera en grève.
Contre ce système en faillite, nous avons aussi besoin d’un projet politique alternatif au capitalisme. Pour incarner une telle alternative, la gauche de combat, celle qui n’a pas renoncé à changer la société, doit se dépasser, être capable de s’unir et de se rassembler. Cela passe par la construction d’un outil collectif et démocratique, une force à la fois unitaire et révolutionnaire, en capacité de transformer la société.