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Actualités nationales... - Page 193

  • Pour la santé : le « jour d’après » commence maintenant !

    Quand il s’agit de parler, Macron et son gouvernement sont là. Pour la santé et l’hôpital, ils promettent un « jour d’après » avec « un plan massif d’investissement », des « revalorisations de carrière ». Mais quand il faut passer aux actes, c’est une autre affaire.

    Avant le « jour d’après », ils devraient commencer par s’occuper d’aujourd’hui. Les personnels ne disposent toujours pas des moyens de se protéger et de soigner dans de bonnes conditions.

    Les masques, les équipements de protection (en particulier les surblouses) manquent toujours, même si après des semaines la situation s’améliore un peu. Les établissements doivent toujours compter sur l’élan de solidarité ou « faire la manche » pour s’en procurer.

    Pour les tests, rien n’est réglé. Il faut « avoir des symptômes » pour être testé. Résultat : le nombre de professionnels contaminés est considérable. Ainsi à l’APHP, au 20 avril, 4275 professionnels ont été ou sont atteints selon la direction (4% de l’effectif). La situation est la même en province. Mais ces chiffres, déjà très élevés, sous-estiment fortement la réalité en l’absence de tests systématiques. L’angoisse d’être malade, de transmettre la maladie à ses proches et aux patients est très forte, et la remise au travail après avoir eu des symptômes se fait souvent dans des délais beaucoup trop courts. Dans les EHPAD la situation est souvent encore plus catastrophique, avec des risques très forts pour les résidents dont témoigne le nombre de morts.

    Le jour d’après : celui qu’ils nous préparent ressemble à celui d’hier en pire.

    La « circulaire tarifaire » qui vient de paraître, n’est qu’un saupoudrage de quelques millions pour passer le pic de l’épidémie.

    Dans le plan d’urgence du gouvernement, seuls 8 milliards sur 110 iront à la santé.

    Cet argent servira seulement à acheter des masques et à verser la prime aux soignants.

    Mais rien pour rouvrir les lits et les services fermés, rien pour former et recruter de manière durable les personnels manquants sur des emplois pérennes, rien sur une revalorisation des salaires (300€ pour tous) pour rendre attractives les carrières hospitalières.

    Pourtant c’est maintenant qu’il faut donner à l’hôpital les moyens dont il a besoin.

    Les équipes sont épuisées : les « renforts » provisoires repartent, les étudiantEs mis à disposition pour des salaires de misère, ne savent toujours pas si elles ou ils passeront leurs examens en juin, la période des congés, déjà très tendue en temps normal approche.

    Or, le Covid n’est pas vaincu. Les décisions irresponsables du gouvernement de remettre le plus de monde possible au travail et de rouvrir les écoles risques d’entraîner une « deuxième vague » de patients vers les services.

    Les patients qui n’ont pas été soignés pour d’autres pathologie reviennent en nombre et souvent dans un état aggravé. Les mois qui viennent vont être des mois d’activité très chargée dans les services.

    Il n’est pas question de toucher aux congés d’équipes qui n’en peuvent plus comme certaines directions commencent à le dire !

    C’est maintenant qu’il faut recruter et de manière durable tout le personnel disponible pour faire face. Mais pour cela rien n’est prévu.

    Le « jour d’après » : celui de la privatisation ?

    Mais si les milliards pleuvent pour « sauver » les grandes entreprises du CAC 40, le ministre est déjà en train de préparer un nouveau « tour de vis » sur les dépenses de santé, en annonçant un « déficit abyssal » de la sécurité sociale : 41 milliards qu’il va falloir rembourser. Il oublie au passage les milliards d’exonérations de cotisations sociales qui créent ce déficit de la Sécu.

    Les prétendues contributions “généreuses” du groupe de luxe LVMH pour la fabrication de gel hydro-alcoolique, de Dassault pour terminer un nouveau bâtiment de l’Hôpital Henri-Mondor, ou les bons d’essence de Total préparent un système de santé en partie aux mains de groupes privés. Un Hôpital en partie financé par la charité et des fondations privées (comme la fondation AP-HP présidée par Brigitte Macron) avec des « partenariats public-privés » dont les effets catastrophiques ont pourtant été démontrés ces dernières années.

    Le grand plan d’investissement de Macron pourrait être un plan de transformation des hôpitaux en « établissements privés à but non lucratif », avec des financements « croisés » public-privé (assurances privées et mutuelles, fondations, État) en un mot un plan d’accélération de la privatisation du système de santé.

    C’est donc maintenant qu’il faut ensemble, personnels de santé, et toutes celles et ceux qui se mobilisent le soir à 20h pour défendre l’hôpital public et un système de santé public, financé par une Sécurité sociale solidaire, seul moyen de garantir à toutes et tous un accès aux soins gratuit, proche et de qualité.

    Le NPA défend un plan d’urgence pour la santé

    - La réouverture de tous les lits nécessaires fermés au cours des 20 dernières années, des services d’urgences, de chirurgie et des maternités des hôpitaux de proximité.

    - Un plan emploi formation, pour la création de 120 000 emplois hospitaliers.

    - La fin de l’Hôpital entreprise, de la « tarification à l’activité », du « management d’entreprise ».

    - L’abrogation des réformes hospitalières (Mattei, Bachelot, Touraine, Buzyn) qui ont détruit l’hôpital.

    - Un système de santé gratuit, sans avance de frais défini avec et pour les usagers.

    - Un système de santé publique, permettant d’anticiper et de préparer des crises exceptionnel (masques...), avec des centres publics de santé financés par la Sécurité sociale.

    - Un système de santé public financé à 100% par la Sécurité sociale grâce à la suppression des exonérations de cotisations sociales des employeurs.

    - L’expropriation des groupes pharmaceutiques et de fabrication du matériel médical.

    - Une recherche exclusivement publique, indépendante des labos.

    - La suppression du système des brevets.

    La circulaire tarifaire : une goutte d’eau dans la mer

    La « circulaire tarifaire » qui vient d’être publiée prévoit une « enveloppe exceptionnelle » d’urgence de 377 millions d’euros pour « alléger les tensions » dues aux dépenses exceptionnelles liées au Covid-19. Il s’y ajoute une enveloppe de 246 millions d’euros pour les établissements « en grande difficulté financière » et deux enveloppes spécifiques pour les secteurs sinistrés que sont la psychiatrie (150 millions) et les soins de suite (66 millions).

    Ces 839 millions ne représentent qu’1,3 % des dépenses hospitalières ! Ils ne sont même pas un ballon d’oxygène pour un hôpital asphyxié depuis des années par l’austérité et submergé par l’épidémie.

  • Dans le commerce comme ailleurs, nos vies pas leurs profits !

    Le secteur du commerce, qui réunit aussi bien les travailleurs/ses de la vente, de la grande distribution que celles et ceux de la restauration, rapide ou non, ou encore les livreurs/ses, est un des secteurs dont les travailleurs/ses sont les plus exposéEs depuis le début de la pandémie.
    Dans le commerce comme d’ailleurs dans la société en générale, les femmes sont en première ligne, 90 % des caissiers étant des caissières.

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  • La colère des quartiers populaires est légitime (appel unitaire)...

    Dans la nuit du 19 au 20 avril, plusieurs quartiers populaires ont connu des nuits de révolte.

    La veille au soir, un homme a failli perdre sa jambe à Villeneuve-la-Garenne après une violente tentative d’interpellation policière et c’est bien cela qui a mis le feu aux poudres.

    Les populations qui vivent dans les quartiers populaires sont en première ligne face à la crise sanitaire : elles sont parmi celles qui travaillent dans les « secteurs essentiels », celles qui permettent à notre société de ne pas s’effondrer aujourd’hui.

    Pourtant, les inégalités sociales, déjà criantes, sont renforcées par la gestion du coronavirus et vont exploser avec la crise économique et sociale à venir. Ce dont témoigne déjà, entre autres, la surmortalité particulièrement élevée en Seine-Saint-Denis depuis le début de l’épidémie.

    Les discriminations racistes, déjà insupportables, sont renforcées par l’impunité policière et les violences et humiliations se multiplient dans les quartiers populaires. On peut y ajouter le couvre-feu discriminatoire imposé aux habitant·es de ces quartiers par la ville de Nice. Ces injustices flagrantes sont documentées, nul ne peut les ignorer.

    Alors nous le disons très clairement : nous refusons de renvoyer dos-à-dos les révoltes des populations dans les quartiers populaires et les violences graves et inacceptables exercées par la police.

    Nous n’inversons pas les responsabilités et nous le disons tout aussi clairement : ces révoltes sont l’expression d’une colère légitime car les violences policières ne cessent pas.

    Les inégalités et les discriminations doivent être combattues avec vigueur et abolies : avec les populations des quartiers populaires, nous prendrons part à ce juste combat pour l’égalité, la justice et la dignité.

    Le 23 avril 2020

    Premières organisations signataires :

    ATTAC, Association pour la taxation des transactions financières et l’action citoyenne

    ATMF, Association des travailleurs maghrébins de France

    CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France

    Cedetim, Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale

    CGT, Confédération générale du Travail

    CGT de la Cité nationale de l’Histoire de l’immigration

    Collectif de la Cabucelle, Marseille

    Collectif du 5 novembre – Noailles en colère, Marseille

    Collectif du 10 novembre contre l’islamophobie

    Comité Adama

    CNT-SO, Confédération nationale du Travail-Solidarité ouvrière

    CRLDHT,Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie

    Ensemble!

    FASTI, Fédération des Associations de solidarité avec toutes et tous les immigré·es

    Fédération SUD éducation

    Fédération SUD PTT

    Fédération SUD-Rail

    Féministes révolutionnaires

    Femmes égalité

    Femmes plurielles

    FO Sauvegarde de l’enfance 93

    FTCR, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives

    FUIQP, Front uni des immigrations et des quartiers populaires

    JJR, Juives et juifs révolutionnaires

    Marche des solidarités

    Mémoires en marche, Marseille

    Mouvement La révolution est en marche

    Mwasi, Collectif Afroféministe

    NPA, Nouveau parti anticapitaliste

    Le Paria

    PCOF, Parti communiste des ouvriers de France

    PEPS, Pour une écologie populaire et sociale

    SNPES-PJJ FSU, Syndicat national des personnels de l’éducation et du social PJJ de la FSU

    SQPM, Syndicat des quartiers populaires de Marseille

    UCL, Union communiste libertaire

    Union locale villeneuvoise, Villeneuve-Saint-Georges

    UJFP, Union juive française pour la paix

    Union syndicale Solidaires

    UTAC, Union des Tunisiens pour l’action citoyenne

  • Pénurie de matériel dans les établissements de santé: un scandale que nous n’oublierons pas...

    « Les personnels soignants ont plus de risques d’être contaminés en faisant leurs courses qu’en allant travailler » : cette phrase nous sommes nombreux et nombreuses à l’avoir entendu dans nos établissements et dans les médias de la part de dirigeants hospitaliers.

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  • Une lettre du NPA aux organisations du mouvement ouvrier...

    Chers camarades, 

    Depuis plusieurs semaines, le monde est plongé dans une très grave crise illustrant de façon dramatique les failles d’un système capitaliste incapable de répondre aux besoins de l’humanité. Ici, le pays s’est installé dans une vaste crise sanitaire dont on peut difficilement mesurer aujourd’hui toutes les conséquences. Comme dans le reste du monde, le développement de l’épidémie du Covid-19 constitue une menace réelle, à commencer pour les plus fragiles d’entre nous, mais joue aussi un rôle de révélateur tant sur l’incurie de ceux qui prétendent diriger la société que sur la nocivité du système économique et social qu’ils servent.

    L’ensemble de la société paie le prix fort des politiques des différents gouvernements successifs de droite ou prétendument de gauche qui ont mis à bas les services publics, à commencer par celui de la santé. Pendant des semaines, Macron et ses soutiens ont minimisé le risque sanitaire, et n’ont aujourd’hui d’autres réponses à apporter que le confinement d’une grande partie de la population… toute en ordonnant aux autres de continuer à aller travailler, même dans des secteurs non essentiels. Le Medef ordonne, Macron exécute !

    Et pour répondre à la crise économique sans précédent de leur système, les mêmes n’ont d’autres réponses que des reculs sociaux pour le monde du travail – explosion du temps de travail, attaques sur les congés et les RTT, chômage massif… – tout en nourrissant la machine à profits à coup de dizaines de milliards d’euros, en particulier ceux votés récemment par l’Assemblée dans les différents budgets rectificatifs.

    Il y a donc urgence à préparer une riposte massive et commune de l’ensemble de notre camp social et de ses organisations. Depuis le début de cette crise sanitaire, différentes initiatives ont été prises, en particulier sous forme de tribunes, d’appel ou de pétition issues du mouvement social, en particulier votre tribune-pétition « Plus jamais ça » qui rassemble d’importantes forces syndicales et associatives. Du côté des forces politiques, au-delà des prises de positions séparées des uns et des autres, un premier cadre unitaire existe autour de l’organisation des « manifestations en ligne » des derniers samedis après-midi sur les réseaux sociaux. 

    L’ensemble de ces initiatives constitue de premiers cadres d’expression de protestation contre la politique du gouvernement et de condamnation du système capitaliste, « pour reconstruire ensemble un futur, écologique, social et démocratique, en rupture avec les politiques menées » comme vous le dites dans votre pétition. Mais nous pensons qu’il est possible et nécessaire de faire plus. De ce point de vue, on ne peut en particulier se satisfaire de la séparation actuelle entre organisations du mouvement social – syndicats et association – et forces politiques, ni de l’absence d’expression commune depuis plusieurs semaines de l’ensemble des organisations se réclamant de notre camp social.

    Il faut mettre rapidement autour d’une même table – fusse-t-elle virtuelle – les représentantEs de nos différentes organisations afin de voir quelles initiatives peuvent-être prises ensemble, autour de quelles mesures de rupture avec les politiques menées par les classes dirigeantes, etc. Dans des conditions certes particulières, le 1er mai doit être comme chaque année l’occasion que s’exprime le plus massivement possible notre camp social, il faut donc rapidement le préparer. C’est d’autant plus important que la date du 11 mai, annoncée par Macron sans nul doute pour satisfaire aux desiderata du Medef, va marquer une étape lourde de dangers, en particulier sanitaires.

    En espérant une réponse positive de votre part, recevez nos salutations militantes.

  • Résistons à un pouvoir « brutal » qui nous prépare des catastrophes sanitaires et sociales !

    Le président Macron souhaite la réouverture progressive des écoles à partir du 11 mai. Il s’agit de faire pression sur les salariéEs pour qu’ils et elles retournent travailler, suivant en cela les injonctions du Medef pressé de relancer la machine à profits. Si personne n’est satisfait de la situation actuelle – un confinement massif en l’absence de stratégie et de moyens alternatifs (dépistage massif, distribution de masques, etc.) – le gouvernement risque surtout dans les conditions actuelles de relancer une pandémie qui a déjà tué ici près de 20 000 personnes…

    Ils veulent nous faire payer leur crise

    Macron, Philippe et compagnie préparent la fin du confinement avec les mêmes méthodes qu’ils l’ont commencé. Sans faire appel à l’engagement collectif et à la prise de conscience de la population largement vu depuis plusieurs semaines, par le contrôle généralisé et le flicage… Le pouvoir veut pallier ainsi son impréparation depuis le début de cette crise sanitaire, son improvisation constante et ses injonctions contradictoires. Restez chez vous… sauf pour celles et ceux qui doivent continuer à aller se faire exploiter, même dans des secteurs non essentiels !

    Si on les laisse faire, la suite sera une crise économique qui n’a pas attendu le coronavirus pour démarrer mais qui selon le Premier ministre « ne fait que commencer » et sera « brutale »... Leur système va connaître une récession historique, et dans la suite des premières ordonnances et budgets rectificatifs (offensive sur le droit du travail et les acquis sociaux, cadeaux par dizaines de milliards aux « entreprises »…), ils veulent nous imposer de nouveaux reculs.

    Quel déconfinement ?

    C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre la précipitation de ce pouvoir à rouvrir les établissements scolaires (mais pas les universités !). L’éducation, l’enseignement, sont des besoins essentiels, mais ils ne peuvent pas servir de prétexte aux patrons et aux actionnaires pour obliger des millions de parents à retourner au travail…

    Pour assurer un déconfinement qui ne se traduise pas par un nouveau pic épidémique, en l’absence d’un vaccin ou d’un traitement efficace à cette heure, il faut suivre ce que réclament depuis le début de la pandémie les personnels de santé et dont se montre totalement incapable ce pouvoir, faute d’anticipation et de moyens. Informer largement la population de la nature et du fonctionnement du virus ; lui donner les moyens matériels de s’en protéger (masques, gels, nettoyage des lieux publics comme des transports…) ; tester massivement pour identifier au plus vite les personnes qui ont le virus ; isoler les personnes dans des lieux dédiés ; prévenir les proches pour qu’elles se mettent à leur tour en quatorzaine…

    TouTEs ensemble, imposons des mesures d’urgence

    Des mesures d’urgence doivent donc être imposées, pour une meilleure prise en charge sanitaire des malades, pour un confinement dans des conditions acceptables, et pour en sortir au plus vite. Tout d’abord en organisant un « bouclier sanitaire » en débloquant des moyens financiers et humains pour la création de lits et de personnels dans les hôpitaux, les EHPAD, les centres médico-sociaux, afin assurer un suivi médical non seulement aux malades du Covid-19 mais aussi à tous les autres. Ensuite en logeant dignement les personnes et les familles, en faisant que chacunE puisse manger à sa faim, en protégeant les personnes victimes de violences... Enfin, pour sortir au plus vite du confinement, en réduisant au maximum la circulation du virus en arrêtant toutes les productions non-essentielles et en fournissant des protections aux travailleur/ses des secteurs essentiels.

    Dans les conditions particulières que nous connaissons, ce vendredi 1er mai doit être l’occasion que s’exprime le plus massivement possible notre camp social, ses revendications, si possible dans l’unité la plus large et coordonnée. Il faut donc rapidement s’organiser, et préparer la riposte contre les vents mauvais de Macron et de ses amis capitalistes.

  • Pas de réouverture prématurée des écoles : nos revendications dans l'éducation pour le déconfinement !

    La dernière allocution de Macron a surpris un certain nombre de celles et ceux qui l’ont écoutée. Au mea culpa manifestement feint quant aux décisions du gouvernement en début de crise sanitaire, s’est ajoutée une décision que beaucoup ont commencé à largement condamner : un déconfinement progressif à partir du 11 mai qui inclurait la réouverture des crèches, écoles et établissements du second degré, sans garantie que cette réouverture s’accompagne d’une mise en place effective des mesures de protection nécessaires.

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