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Actualités internationales... - Page 45

  • Pour nos droits, pour la Palestine, votons pour Manon Aubry et Rima Hassan ! (tribune)...

    Publié sur Mediapart (jeudi 6 juin 2024)

    Plus de 60 militant·es d'associations, syndicalistes, politiques, universitaires, non-membres de LFI et n’en partageant pas toutes les positions, appellent à voter pour la liste de Manon Aubry et Rima Hassan. Un vote à l’appui de leurs combats internationalistes, féministes, écologistes, antiracistes et anti-autoritaires, pour une rupture avec le capitalisme prédateur et écocide.

    Depuis plusieurs mois, les images de répression contre les manifestant·es solidaires avec la Palestine, les inculpations et les condamnations de militant·es politiques et sociaux se multiplient. Tandis que le criminel de guerre Netanyahou est invité à la TV à des heures de grande écoute, le gouvernement français et Emmanuel Macron restent complices d’un génocide en cours dans la bande de Gaza. L’extrême droite est bien sûr en total accord avec cette politique, à l’image de Bardella qui prétend que « reconnaître un État palestinien, aujourd’hui, ce serait légitimer le Hamas ». Une des rares voix qui perce à une échelle nationale sur cette question dans le débat politique est celle de Rima Hassan, candidate de la France insoumise (FI) aux élections européennes.

    Il est de notre devoir de la soutenir, aux côtés d’autres personnalités et militant·es politiques qui continuent à s’exprimer clairement, malgré la pression médiatique. Un score important de la liste qu’elle porte aujourd’hui serait un encouragement pour les classes populaires et la jeunesse qui se mobilisent contre le colonialisme et l’apartheid, pour le peuple palestinien, mais aussi contre le racisme et l’autoritarisme, et plus généralement pour défendre la perspective d’un monde où l’on puisse vivre ensemble, sans discrimination, quelle que soit sa religion ou son origine.

    Cette lutte contre le racisme, l’islamophobie, l’antisémitisme et pour une démocratie réelle est d’ailleurs au cœur des enjeux de cette élection. En effet, l’extrême droite caracole en tête des sondages en France, avec environ 40 % des voix, mais c’est aussi le cas dans de nombreux autres pays de l’Union Européenne, dont une partie est déjà gouvernée par des courants politiques réactionnaires. Leur programme est toujours le même : restreindre les libertés démocratiques, décupler les attaques contre les droits sociaux et environnementaux, et développer ces politiques de haine contre nos frères et sœurs racisé·es, musulman·es, contre les femmes, les exilé·es, les personnes LGBTI et la jeunesse populaire.

    En France, la vision autoritaire et xénophobe du Rassemblement National est d’ailleurs largement relayée et reprise par les politiques répressives et néolibérales de E. Macron et de son gouvernement. Celui-ci, fort de son succès avec la réforme des retraites et le recul des libertés et de la solidarité pendant la période du Covid, multiplie les attaques antisociales : contre les chômeurs/ses, contre les immigré·es, contre les droits des travailleurs/ses dans de nombreuses entreprises, contre le service public d’éducation et universitaire, contre la planification écologique et la fin des grands projets inutiles , etc. Mais il incarne aussi une politique colonialiste en Kanaky, en Guyane ou à Mayotte, qui s’inscrit dans le cadre d’un développement du militarisme et des tambours de guerre que nous voyons à l’œuvre dans le monde entier, et très fortement en Europe.

    Nous sommes attaché·es à une politique internationaliste qui a pour socle le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, contre toute forme d’oppression et d’impérialisme, en Palestine et dans le reste du monde. Nous soutenons ainsi notamment le droit des Ukrainien·nes à se défendre contre l’invasion de Poutine, comme nous sommes pour la fin du colonialisme français, d’où notre soutien aux luttes du peuple Kanak.

    Nous sommes aussi favorables à une politique radicale et fraternelle sur l’immigration (avec liberté de circulation et d’installation), ou encore sur les questions économiques et sociales, avec la socialisation des banques et l’annulation de la dette, l’interdiction des licenciements. Nous nous prononçons pour une rupture avec le capitalisme prédateur et écocide porté par les institutions de l’Union Européenne (UE), également responsable de la montée de l’extrême droite et des guerres.

    Sur certains de ces sujets comme sur d’autres, nous pouvons avoir des débats – voire de claires divergences - avec La France insoumise, qui ne nous empêchent nullement de mener des batailles politiques ensemble. Dans le contexte actuel de la montée des périls et défendant une perspective à la fois de rupture et unitaire, nous estimons que voter et appeler à voter pour la liste présentée par Manon Aubry est un devoir pour nous toutes et tous. Outre une position courageuse sur la Palestine, cette liste appelle à combattre clairement les extrêmes droites européennes, encourage les mobilisations sociales, sans lesquelles rien n’est possible, critique le néolibéralisme de l’UE et défend la perspective d’une transition écologique radicale.

    Il s’agit pour nous d’un geste politique de rassemblement et de mobilisation qui, nous l’espérons, pourra en appeler d’autres, au-delà des intérêts boutiquiers et électoraux ou des logiques d’appareils à gauche. Un score élevé de La France insoumise sera un encouragement pour tou·tes celles et ceux qui résistent aux attaques de la classe dominante en France comme en Europe, qui veulent construire une contre-offensive large du monde du travail, des opprimé·es, de la jeunesse, des collectifs féministes et écologistes, appuyée sur des grèves et mobilisations de rue puissantes, pour construire un autre monde.

    Le 9 juin prochain votons et appelons à voter pour la liste de Manon Aubry et Rima Hassan.

    Premier·es signataires :

        Gilbert Achcar, universitaire
        Sanhadja Akrouf, militante féministe
        Christophe Alliaume, CGT santé
        Verveine Angeli, syndicaliste et militante associative
        Franck Aversenq, syndicaliste FSU
        François-Xavier Arouls, syndicaliste RATP
        Ludivine Bantigny, historienne (Paris)
        Houria Bouteldja, QG Décolonial
        Yoletty Bracho, politiste (Paris)
        Olga Bronnikova, enseignante-chercheure (Grenoble)
        Sylvain Cantaloube, syndicaliste CGT au CNRS
        Sandrine Caristan, syndicaliste de l'industrie pharmaceutique, DS, collectif Sanofric
        Vanessa Caru, historienne
        Antoine Chauvel, syndicaliste enseignant
        Annick Coupé, syndicaliste et altermondialiste
        Thomas Coutrot, économiste
        Alexis Cukier, enseignant-chercheur et philosophe, Rejoignons-nous (Montreuil)
        Joseph Daher, universitaire et militant internationaliste
        Bernard Deswarte, syndicaliste
        Pascal Dias, syndicaliste
        Yohann Douet, enseignant, philosophe
        Fadila El Miri, assistante de service social et militante internationaliste
        Tony Fraquelli, syndicaliste
        Fanny Gallot, historienne
        Michelle Garcia, militante internationaliste, Rejoignons-nous (Montreuil)
        Isabelle Garo, enseignante, philosophe
        Franck Gaudichaud, enseignant-chercheur et historien (Toulouse)
        Paul Guillibert, philosophe, CNRS
        Florence Henry, CGT Educ'action
        Irene, autrice et militante féministe
        Malika Kara-Laouar, élue municipale, conseillère en insertion socioprofessionnelle, Rejoignons-nous (Valence)
        Hafiza b. Kreje, NPA - L’Anticapitaliste (Pantin)
        Nicolas Kazolias, soignant, syndicaliste
        Antoine Larrache, NPA - L’Anticapitaliste, Inprecor (Paris)
        Mathilde Larrère, historienne
        Noëlle Ledeur, syndicaliste solidaire des Mineur·es à la rue et des Palestinien·nes (Besançon)
        Laurent Lévy, militant Ensemble!
        Henri Maler, maitre de conférences, science politique
        Fabien Marcot, graphiste, Rejoignons-nous (Lyon)
        Xavier Mathieu, comédien, ex CGT Continental
        Monira Moon, militante antiraciste et décoloniale
        Elisa Moros, NPA - L’Anticapitaliste (Aubervilliers)
        Ugo Palheta, enseignant-chercheur et sociologue (Lille)
        Simon Picou, syndicaliste inspection du travail
        Christine Poupin, porte parole du NPA - L’Anticapitaliste
        Stefanie Prezioso, Historienne
        Françoise Raffy, syndicaliste FSU
        Alexandre Raguet, NPA - L’Anticapitaliste Charente
        Mahmoud Rechidi, porte parole du PST suspendu d'Algérie
        Mathieu Renault, enseignant-chercheur et philosophe (Toulouse)
        Fabrice Riceputi, historien
        Théo Roumier, syndicaliste en lycée professionnel
        Jonathan Ruff-Zahn, médiateur socioculturel, Tsedek !
        Pauline Salingue, porte parole du NPA - L’Anticapitaliste, syndicaliste à l'hôpital
        Paola Sedda, enseignante-chercheuse, Université de Lille
        Thomas Sommer-Houdeville, NPA - L’Anticapitaliste (Toulouse)
        Hélène Stevens, sociologue (Poitiers)
        Julien Terrié, syndicaliste, CHU Toulouse
        Annie Thébaud-Mony, sociologue (Fontenay-sous-Bois)
        Eric Toussaint, militant internationaliste, auteur, politologue Paris VIII-Université de Liège
        Miguel Urban, député européen, État espagnol, Anticapitalistas
        Christiane Vollaire, Philosophe (Paris)
        Béatrice Whitaker, altermondialiste, Ensemble!, Rejoignons Nous
        Sophie Zafari, syndicaliste

     

  • Après le 9 juin, le combat continue…

    Une couverture médiatique 30 % plus faible en volume qu’en 2019, un débat franco-français et beaucoup d’inconnuEs têtes de liste. Voilà le constat que fait la Fondation Jean-Jaurès sur la campagne des élections européennes en France. Il vient s’ajouter au tableau déjà sombre de cette campagne où on aura plus discuté des sondages (en particulier ceux du RN) et joué avec les anathèmes. 

    Et l’irruption du Premier ministre, comme invité surprise, dans un débat de Valérie Hayer sur France Info le 3 juin, tout comme les recommandations de l’Arcom en prévision de l’intervention du Président à propos du Débarquement montrent combien le débat démocratique est lésé. Le scénario usé de la macronie qui consiste à promouvoir le RN pour mieux se poser en alternative a de quoi favoriser aussi le dégoût, l’abstention et… l’extrême droite.

    Pourtant, le réveil de la rue en soutien aux PalestinienNEs de ces derniers jours pourrait contribuer à bousculer les prévisions sondagières des médias dominants. Rien n’est joué encore.

    Dans ce bal des horreurs réactionnaires, sexistes et racistes, une seule liste à gauche est parvenue à faire entendre une voix résolue sur la nécessaire solidarité avec le peuple palestinien et contre la répression mise en place par Macron et Darmanin. C’est celle de Manon Aubry, la seule en mesure d’envoyer des députéEs capables au quotidien de porter une perspective autre que celle de cette Europe des banques, de la guerre et des barbelés. Et pour laquelle le NPA-l’Anticapitaliste appelle à voter. 

    Au-delà du vote du 9 juin, nous avons besoin de continuer à construire les mobilisations, sur nos lieux de travail ou d’études, dans nos quartiers afin de mettre un coup d’arrêt à Macron et à l’extrême droite, et de changer d’Europe.

    Au-delà, les débats sur les questions européennes et internationales, stratégiques ou tactiques ne sont pas épuisés. Les échanges et les discussions politiques devront se poursuivre au sein de cette gauche qui n’a pas totalement renoncé à changer le système. Car plus que jamais, nous avons besoin d’être uniEs dans l’action et de fonder une force politique, démocratique, capable de mobiliser pour imposer un programme de transformation révolutionnaire de la société.

    Fabienne Dolet

  • Européennes : faire entendre la gauche de combat !

    Ce dimanche, les urnes devraient confirmer que la politique mise en œuvre par les macronistes a largement ouvert la voie au danger de l’extrême droite. Mais si celle-ci se rapproche un peu plus du pouvoir, ne pas s’y résigner est une nécessité, pour construire les luttes et regrouper celles et ceux qui veulent rompre avec ce système qui amène le pire.

    L’Union européenne, un outil contre les travailleur.es et les peuples

    L’Union européenne est un instrument de dérégulation et de mise en concurrence généralisée, que les classes dirigeantes utilisent pour promouvoir leurs intérêts. Au-delà des gesticulations d’un Parlement sans pouvoir, les institutions européennes servent aux gouvernements à mettre en place leurs politiques de mise en concurrence, de privatisation et de dérèglementation. L’Union européenne est aussi devenue une prison, qui permet aux pays dominants de mettre au pas tous les pays qui ne voudraient pas appliquer leurs politiques, comme l’a montré l’exemple de la Grèce dans les années 2010.

    L’Union européenne a pris ces dernières années un visage de plus en plus inquiétant : celui d’une Europe-forteresse, qui ferme ses frontières, au prix de 2 à 3000 migrant.es mort.es chaque année en Méditerranée. Celui d’une Europe guerrière qui fait exploser ses budgets militaires tout en mégotant son soutien à l’Ukraine. Celui d’une Europe impérialiste, alignée sur les Etats-Unis, qui refuse de mettre fin à l’accord d’association avec l’Etat d’Israël qui permet à celui-ci de financer son génocide.

    Des élections prises en otage par Macron et le RN

    Durant cette campagne électorale, Macron n’a eu qu’un seul but : promouvoir la politique du RN pour tenter de se poser en seule alternative à l’extrême droite. Il a envoyé Attal débattre avec Bardella, avant de proposer de débattre lui-même avec Le Pen, alimentant à chaque fois la montée du RN dans les sondages.

    Macron est indéniablement le meilleur agent électoral du RN. D’abord grâce à ses mesures, qui sèment le désespoir et alimentent ainsi le vote d’extrême droite. Aussi par sa politique de légitimation du RN, qu’il a par exemple invité à participer à sa manifestation « républicaine » contre l’antisémitisme. Enfin, en reprenant purement et simplement son programme raciste – de la sinistre loi asile ­immigration poussée par Darmanin en décembre au Pacte migratoire voté par le Parlement européen il y a quelques semaines – ce qui donne une crédibilité nouvelle aux idées de l’extrême droite.

    Contre Macron et Bardella, votons pour Manon Aubry

    Durant cette campagne, une seule liste à gauche aura porté à large échelle les couleurs de la gauche de combat. C’est celle de Manon Aubry, qui est parvenue à faire entendre une voix résolue, en particulier en ce qui concerne la nécessaire solidarité avec le peuple palestinien et contre la répression mise en place par Macron et Darmanin. Sa liste est aussi la seule à être en mesure d’envoyer des député.es capable au quotidien de contester à gauche la politique de l’Union européenne et de porter une perspective autre que celle de cette Europe des banques, de la guerre et des barbelés.

    C’est pourquoi, malgré les désaccords que nous pouvons avoir avec la France insoumise sur l'Ukraine ou d'autres sujets, le NPA l’Anticapitaliste appelle à voter ce dimanche 9 juin pour la liste de l’Union populaire conduite par Manon Aubry.

    Au-delà, nous avons besoin de continuer à construire les mobilisations, sur nos lieux de travail ou d’études, dans nos quartiers, afin de mettre un coup d’arrêt à Macron et à l’extrême droite, à changer d’Europe.

  • L’Europe que nous voulons...

    L’Europe que nous voulons est l’exact contraire de l’UE libérale, autoritaire et xénophobe construite loin des peuples par les États qui la composent ! Notre Europe se veut ouverte, « partageuse », égalitaire, respectueuse de nous touTEs et du vivant. C’est à une transformation révolutionnaire que nous appelons, qui ne pourra passer que par des luttes fortes et unitaires. Dans ces élections européennes, nous mettons en débat quelques-unes des priorités que nous jugeons essentielles.

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  • Élections européennes : l’urgence d’une rupture...

    En acceptant de « débattre » en tête-à-tête avec le RN jeudi dernier, Attal confirme le jeu dangereux auquel se livrent les apprentis sorciers macronistes : se mettre en scène comme prétendu barrage à leur meilleur ennemi, qui reste en tout cas le pire pour notre camp social. Attention danger !

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  • Solidarité avec les Kanak face au gouvernement pyromane et colonialiste...

    Le fameux « en même temps » de Macron, toujours contre les intérêts de la population, s’applique cette fois contre le peuple de Kanaky.

    Au retour de son passage éclair sur le territoire de Nouvelle-Calédonie le 23 mai, soulevé contre son autoritarisme, Macron a distillé ses hypothèses et menaces aux journalistes qui l’accompagnaient. Face à la détermination de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT) et de la jeunesse kanak — qui refusent de lever les barrages tant que la menace de l’application de la loi du dégel du corps électoral plane — Macron, juste après avoir proclamé son souhait de dialogue, laisse entendre qu’il pourrait faire valider cette loi par un référendum en métropole. Le comble de la violence coloniale ! Faire bafouer le droit à l’autodétermination du peuple de Kanaky par une population française transformée en agent du maintien de la domination colonialiste.

    Depuis 15 jours l’accumulation des forces de répression, le droit de tuer toléré aux milices blanches et aux policiers, y compris hors service, n’ont pas brisé la détermination des indépendantistes et de la jeunesse. Macron est donc bien obligé de faire des gestes politiques. Mardi 28 mai, l’état d’urgence a été levé. Les mesures d’exception (assignation à résidence avec pointage toutes les trois heures, perquisitions administratives hors contrôle judiciaire) doivent également s’arrêter. Cela concerne au moins 29 personnes assignées à résidence, dont 17 membres de la CCAT, stigmatiséEs par Darmanin comme « maffieux ».

    Le gouvernement est contraint de tenir compte de l’embrasement du territoire et de l’image terrible que donne dans le monde l’obstination coloniale de l’État français. Il manœuvre dans tous les sens, toujours avec mépris, mais, comme l’affirment les répresentantEs indépendantistes du peuple kanak, il n’y aura pas de discussion sous la menace d’un passage en force. Le droit international pose clairement le droit à l’autodétemination du peuple kanak, et l’ONU, sur la base de l’article XI de sa Charte, rappelle chaque année que la Kanaky est classé comme territoire à décoloniser.

    L’enjeu est plus fort que jamais d’exprimer en France notre solidarité avec le peuple de Kanaky, c’est-à-dire la reprise du processus de décolonisation. Macron, Darmanin, soutenus par la droite et l’extrême droite sont des pyromanes. Il est urgent de les stopper, la jeunesse et la population de Kanaky montrent que c’est possible.

    Cathy Billard