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Actualités internationales... - Page 44

  • Italie : L’alliance des droites confortée...

    Les résultats électoraux des européennes illustrent, bien que de manière déformée, la grave crise sociale et politique qui fait suite à des décennies de mesures libérales austéritaires. C’est avant tout l’extrême droite qui récolte les voix des plus désenchantéEs qui croient de façon illusoire pouvoir éviter le déclassement en écrasant celles et ceux d’en bas, en embrassant l’idéologie dangereuse de la « préférence nationale » et du racisme.

    LItalie est devenue un cas d’école en la matière : sous l’effet de l’abstention, la droite de Meloni reste hégémonique ; elle se montre « respectable », institutionnelle, atlantiste, philolibérale et européiste. Elle rassure de plus en plus la bourgeoisie et le monde de la finance, prêts à de nouvelles alliances avec les postfascistes pour répondre à la crise du capital et augmenter l’exploitation. 

    Abstention record, inaction climatique et climat de guerre

    L’Italie sort en outre des urnes avec une abstention record : 6 points de participation en moins par rapport à 2019 avec des pics dans le Sud et dans les îles où seulement 37 % des électeurEs se sont rendus aux urnes. Comme les autres pays européens, l’Italie est totalement démunie pour répondre aux conflits et aux multiples crises qui traversent le continent. Les gouvernants italiens sont dans le déni du désastre écologique, tournent les dos aux nouvelles générations et s’enfoncent dans un climat de guerre et de refoulement des valeurs humanistes les plus essentielles.

    Le vote conforte l’extrême droite de Meloni 

    L’autre élément essentiel est la cristallisation du vote autour de deux pôles : celui de Meloni qui reste stable (28,8 %) et celui du Parti démocrate d’Elly Schlein qui, avec 24 % des suffrages, se présente comme l’opposition la plus structurée et arrive à polariser le vote de la gauche molle anti-Meloni. Le PD est le premier parti dans les grandes villes comme Turin et Milan et sort renforcé par rapport au vote des dernières élections politiques. Avec un faible 10 %, le Mouvement Cinq Étoiles, désormais normalisé, s’écroule. Ses ambiguïtés et faiblesses politiques ne lui permettent plus en effet d’incarner le vote contestataire du système des partis italiens. La Ligue de Matteo Salvini reste au-dessous de 10 % tandis que la droite berlusconienne de Forza Italia, avec 9,6 %, se refait une petite santé. 

    Construire une opposition sociale forte

    Un résultat assez positif (6,8 %) est également remporté par l’alliance Verts et Gauche (Alleanza Verdi e Sinistra) grâce notamment à deux candidatures symboliques : celle portant la lutte antifasciste d’Ilaria Salis, l’enseignante emprisonnée en Hongrie pour avoir participé à une manifestation contre l’extrême droite, et celle de Mimmo Lucano, connu pour son engagement favorable à l’accueil des personnes exilées, qui est reconfirmé également en tant que maire de la ville de Riace. Les têtes pensantes de la liste, le duo Bonelli-Fratoainni, ont déjà montré une ouverture à une collaboration avec le PD. 

    La première tâche est certainement de créer les conditions pour construire une opposition sociale forte contre le gouvernement de droite en favorisant simultanément l’agrégation de forces anticapitalistes, issues des mouvements sociaux et de la jeunesse, en rupture avec le système économique actuel. Dans cette perspective, se limiter à construire une nouvelle alliance avec les sociaux-démocrates n’est ni suffisant ni souhaitable.

    Hélène Marra

  • Le CAC40 en campagne...

    Alors qu’ils ne cessent de vanter la prise de risque et de présenter leur enrichissement exorbitant comme la juste récompense de leur hardiesse entrepreneuriale, ceux qui se présentent comme « les investisseurs » n’aiment pas l’incertitude. Les capitalistes sont tellement bien servis par la politique de Macron qu’ils voudraient qu’elle se prolonge indéfiniment, que se poursuive encore et encore la destruction des services publics et de la protection sociale. 

    Après l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, le CAC40 a dégringolé. La perspective d’une période d’instabilité politique les rend frileux. Le Medef déclare : « Nous ne pouvons prendre le risque de l’instabilité financière et de la défiance de nos partenaires économiques ». Goldman Sachs résume leurs inquiétudes quant à la « difficulté à faire adopter les restrictions de dépenses nécessaires pour réduire le déficit public et à faire passer les réformes structurelles pour stimuler la croissance »

    En revanche, les mêmes dirigeants de Goldman Sachs ne sont pas tellement effrayés par une victoire du Rassemblement national, comme le rapporte les Échos, estimant que « les mesures mises en œuvre pourraient être plus favorables aux entreprises que prévu » et pariant que Marine Le Pen pourrait « adoucir son discours comme Giorgia Meloni en Italie »

    Nulle trace d’un tel accommodement à l’égard du programme du Nouveau Front populaire. Bruno Lemaire, ministre de l’Économie, donne le ton : « délire total », « 1981 puissance dix », « chômage de masse », « déclassement »… Tous les épouvantails sont de sortie. Surtout, le locataire de Bercy menace : « quand on oublie la réalité économique, elle se rappelle à vous ». Cette fameuse « réalité économique » brandie comme un châtiment divin ou une catastrophe naturelle est l’autre nom des marchés financiers, des groupes capitalistes, des institutions européennes. Ceux-là mêmes qui se sont ligués contre le peuple grec dans les années 2010. Ni divine ni naturelle, une menace bien réelle face à laquelle il faudra faire front populaire, avec notre unité, notre détermination, nos luttes et nos organisations démocratiques. 

    Christine Poupin

  • Élections européennes : l’Europe forteresse se barricade..

    On voyait s’étendre sur l’Europe une vague brune depuis plusieurs années. Une poussée de l’extrême droite qui s’exprime dans les résultats des élections européennes de 2024. Même si les grands équilibres demeurent, le centre de gravité du Parlement se déplace à droite. La France devient l’emblème de cette poussée raciste et réactionnaire… jusqu’à la crise de gouvernement.

  • Aider ou ne pas aider la résistance ukrainienne, là est la question !

    Vendredi 7 juin, le président Zelensky était invité à l’Assemblée nationale. L’instrumentalisation de l’anniversaire du Débarquement en Normandie par un président français aux abois tentant, à quelques jours des élections européennes, de se positionner en défenseur des libertés, était bien sûr écœurante. De là à ce que les députéEs de LFI apparaissent comme boycottant un président ukrainien, certes néolibéral mais représentant son peuple menacé dans son existence même par la Russie de Poutine, il y a un pas ! 

    La principale explication de l’absence de ces députéEs apparue est celle de Jérôme Legavre, affilié par ailleurs au POI, affirmant que Zelensky n’était pas le bienvenu : il serait autant un tortionnaire de son peuple que Poutine, et il ne faudrait surtout pas fournir des armes aux UkrainienNEs. Il nous paraît catastrophique que des éluEs de gauche, de cette gauche qui s’est levée contre le massacre et les injustices sans nom que subit le peuple palestinien, pratique ici un tel « deux poids, deux mesures » dans la lutte anticoloniale, la défense du droit des peuples à résister, y compris militairement, aux États oppresseurs. 

    Le peuple ukrainien refuse de se livrer à l’impérialisme débridé d’un régime poutinien aux relents toujours plus fascistes. Les syndicalistes, les étudiantEs, les féministes, les militantEs LGBTI+ ukrainienNEs mènent une lutte sur deux fronts. Sur le front militaire contre les offensives incessantes de l’armée russe, les bombardements dans les zones civiles et les infrastructures, ils et elles réclament les armes leur permettant de repousser les armées russes. Sur le front social, par leurs luttes contre les mesures ultralibérales de leur gouvernement, contre les oligarques, la corruption, les injustices — et dans des conditions bien plus démocratiques que celles des populations de Russie, n’en déplaise à Jérôme Legavre, qui a manifestement tourné les dos à ces militantEs des gauches ukrainiennes, russes et biélorusses avec lesquels il est pourtant si important de consolider des relations fraternelles. 

    S’il y avait des choses à dénoncer lors de la réception de Zelensky à l’Assemblée, c’était d’abord l’hypocrisie de Macron ! Derrière sa communication de publicitaire, Macron aggrave l’endettement de l’État ukrainien. Avec les autres États occidentaux, il conditionne l’aide à toujours plus de dérégulation néolibérale, fait croire ici que la scandaleuse course à l’augmentation des budgets militaires et aux ventes d’armes est due à cette aide aux UkrainienNEs alors que l’essentiel va d’abord au programme nucléaire français et aux exportations militaires vers les dictatures du Moyen-Orient et d’ailleurs. C’est ainsi qu’il était possible d’affirmer sa solidarité avec le peuple ukrainien sans conforter Macron.

    Jacques Babel

  • Participe aux Rencontres internationales Jeunes !

    Du 20 au 27 juillet auront lieu les 39e Rencontres internationales Jeunes (RIJ) à Vieure, dans l’Allier. Les RIJ sont le camp jeunes annuel de la 4e Internationale : l’occasion de réunir des militantEs du monde entier pour se rencontrer, se former et imaginer ensemble une société débarrassée des oppressions.

    Alors que le génocide en Palestine s’intensifie avec l’attaque de Rafah, que l’invasion russe en Ukraine se poursuit après deux ans de guerre impérialiste, que le gouvernement français réprime le peuple kanak, la solidarité internationale doit se faire entendre. Le capitalisme mondialisé ne promet à la jeunesse que la guerre et une crise climatique nous menaçant toutes et tous, à commencer par les pays du Sud. Détruisons-le, ici et partout ! Les menaces du capitalisme sont mondiales, notre résistance doit être internationale !

    Résistance internationale et espaces en non-mixité

    Participer aux RIJ c’est prendre le temps de penser cette résistance internationaliste, en apprenant à connaître les militantEs d’autres pays, les contextes dans lesquelles ils et elles évoluent afin de voir où nos luttes se recoupent, où elles diffèrent et surtout où et comment nous devons les faire converger. Ces échanges autour des luttes militantes internationales seront également des ressources cruciales dans la conduite de nos luttes locales ou nationales. Le camp alterne entre temps de formations dispensées par des militantEs expérimentéEs de nos organisations, ateliers organisés par les jeunes eux-mêmes, rencontres de délégations et soirées festives. Des temps appeléEs « espaces » sont également au programme. Ces moments sont déclinés parallèlement en un espace en non-mixité, permettant à des personnes subissant une même oppression (racisme, sexisme, transphobie…) d’échanger entre elles et un « espace ouvert » qui permet à des camarades concernéEs de former des camarades ne subissant pas cette oppression. 

    Discussions, solidarité et autogestion

    Le camp est autogéré puisque nous réalisons nous-mêmes la plupart des tâches du quotidien, nettoyage et sécurité du camp, service au bar. Des militantEs plus âgéEs de nos organisations viennent préparer et servir les repas afin de nous permettre de nous consacrer aux échanges et à la formation ! Une belle manière d’expérimenter la société que l’on souhaite bâtir ensemble, entre autogestion et solidarité. 

    Au programme, six journées thématiques : l’impérialisme et comment construire une solidarité internationale en temps de guerre ; la place des femmes en première ligne du mouvement social et de la résistance ; les voies de résistance face à la montée des racismes et du fascisme ; les liens entre marxisme et luttes LGBTIQ+ ; le rôle du parti et quelle stratégie pour un parti révolutionnaire ; la nécessité de l’écosocialisme et les stratégies pour le mettre en place. 

    Retrouvez le détail du programme ici : https://lanticapitaliste.org/evenement/allier-rencontres-internationales-de-jeunes-rij

    Le camp est ouvert à touTEs les jeunes révolutionnaires, alors parlez-en autour de vous ! 

    Questions et inscriptions : jeunes@nouveaupartiantic…

    Viva la Quarta Internazionale, la rivoluzione sarà mondiale !

  • Kanaky : la construction de la solidarité, une urgence anticolonialiste...

    Comme d’habitude, dès qu’ils ne peuvent plus faire tourner en boucle les images de destructions et d’affrontements, les médias dominants font disparaître de l’actualité les mobilisations qui continuent. Et la violence de la répression que le gouvernement déchaine est invisibilisée, laissant place aux seuls discours de « restauration de l’ordre et du calme ».

    La levée le 28 mai de l’état d’urgence — mais pas du couvre-feu et des mesures d’assignation à résidence ni des poursuites judiciaires contre les « indépendantistes » — c’est toujours le « en-même-temps » macronien. S’il y a un recul politique, avec engagement de ne « pas passer en force », c’est qu’à moins de deux mois de l’ouverture des JO, les images de la violence coloniale sont contradictoires avec les discours lénifiants sur la France terre d’accueil et de progrès, les JO parenthèse de paix dans les conflits… Macron ne veut pas voir parasiter « son moment » par des images et des interpellations qui annihilent tous ses discours.

    Répression et silence du gouvernement

    Pourtant, sur place il n’y a pas de retour à la situation d’avant le 14 mai, jour du vote de cette loi de « recolonisation ». La mobilisation de la population qui exige un engagement simple — le retrait de la loi sur le dégel — continue, et en face la brutalité de la répression officielle des forces policières et judiciaires et extra-légale des milices « blanches » assurées de l’impunité aussi. Depuis le 28 mai, le gouvernement réaffirme le retour au calme. Ce qui correspond à l’arrêt des attaques contre des magasins, des entrepôts ou des bâtiments publics. En revanche, la levée des barrages, seulement ceux tenus par les Kanak et leurs alliés, pas ceux des « milices », ne se fait que par l’intervention des forces de l’ordre. Dès qu’elles se retirent, des barrages sont remis en place. Le bilan du FLNKS est clair. Dans un communiqué du 31 mai, adressé aux trois membres de la mission de médiation mise en place par Macron, le Bureau politique du FLNKS élargi aux « partis dits nationalistes et progressistes » et à la CCAT, « demande à ce que le président de la République soit explicite et en affirmant clairement qu’il ne convoquera pas le congrès de Versailles et abandonne, par conséquent, cette réforme institutionnelle ». Demande qui reste lettre morte.

    Justice et prisons débordées

    Pendant ce temps, la machine judiciaire s’emballe. Le 1er juin le haut-commissaire à Nouméa (titre du représentant de l’État français) a annoncé 725 interpellations depuis le 14 mai. Le Camp-Est « affiche des taux de surpopulation en moyenne de 150 % », rappelle à Mediapart un magistrat du tribunal de Nouméa. « Mais depuis le début des affrontements, on atteint près de 220 %. Les détenus sont quatre, cinq, voire six par cellule prévue normalement pour deux. Et les droits de promenade ont été réduits. Ce sont des conditions absolument inhumaines. »

    Et les magistrats qui siègent quotidiennement en audience de comparution immédiate (au lieu de deux fois par semaine, appliquent avec zèle les consignes de Dupond-Moretti leur enjoignant de « garantir les sanctions les plus lourdes contre les émeutiers et les pillards ». Deux jeunes indépendantistes kanak de 21 et 24 ans sont condamnés à six mois de prison, avec mandat de dépôt, pour avoir jeté respectivement une bouteille et un caillou en direction des blindés de la gendarmerie1. Un dirigeant de la CCAT est sous le coup d’un mandat de dépôt jusqu’à son procès en août sous prétexte de non-respect de la mesure de contrôle judiciaire ! Des transferts de prisonniers ont été organisés vers la nouvelle prison du Nord, mais probablement aussi vers le territoire français. Pendant ce temps, les milices blanches n’ont pas été désarmées et continuent des incursions punitives dans les quartiers populaires.

    Nous voulons la libération des prisonniers

    Alors la solidarité est urgente ! Par le relais des revendications des organisations politiques et syndicales de Kanaky d’abandon de la loi et de reprise, sous l’égide d’une mission indépendante, des discussions autour du processus de décolonisation. La libération des prisonniers politiques kanak et les poursuites judiciaires contre les meurtriers des manifestantEs. Et en attendant cette libération, l’organisation de la solidarité avec les emprisonnéEs, solidarité financière, matérielle, juridique qui passe par des réunions et fêtes de soutien.

    Cathy Billard

    • 1. Gilles Caprais, « Six mois de prison pour un jet de bouteille : en Nouvelle-Calédonie, la répression des révoltes est en marche », Mediapart, 30 mai. 
  • Succès des meetings de la Gauche anticapitaliste en Belgique...

    En cette dernière ligne droite de campagne pour les élections européennes, la Gauche anticapitaliste organisait une série de meetings dans plusieurs villes de Belgique, en présence de Philippe Poutou et de plusieurs candidatEs, pour défendre le programme de la liste « Anticapitalistes ».

    Les meetings ont commencé en Wallonie dans les villes de Liège, Mons et Namur, et se sont clôturés ce samedi 1er juin à Bruxelles. Tous ont réussi à susciter la motivation d’un large public enthousiaste, curieux et porté par notre message. Dans chaque villes, unE porte-parole et/ou des candidatEs locaux et Philippe Poutou prenaient la parole. 

    Un programme de rupture

    Les camarades défendaient notamment la pertinence d’une voix anticapitaliste dans la période électorale, mettaient en lumière le danger de la montée de l’extrême droite, de l’Europe forteresse et des partis capitalistes. Nous portions le projet d’une gauche qui défend la nécessité de socialiser les secteurs de l’énergie, des banques et des assurances, qui fait de la régularisation de toutes les personnes sans-papiers, ­l’abolition de Frontex et la liberté de circulation et d’installation pour touTEs un axe central de son programme, qui revendique le droit pour les femmes à disposer de leur corps, à travers le renforcement de l’accès à l’IVG, la liberté vestimentaire ou encore l’investissement dans la lutte contre les violences et pour qui la solidarité avec tous les peuples en résistance dans le monde, de l’Ukraine à la Palestine, est une évidence.

    Une couverture médiatique faible

    Malgré différentes sollicitations, la presse locale n’a pas daigné se déplacer ni annoncer l’existence de nos meetings, alors qu’elle consacre de nombreuses lignes aux évènements des autres formations politiques, les « grands » partis. Ce désintérêt fait globalement écho à notre très faible traitement médiatique tout au long de cette campagne, à l’exception de quelques apparitions notables. Ceci pose d’importantes questions en termes de pluralisme démocratique au sein des grands organes de presse.

    Après le 9 juin

    Les discussions, formelles et informelles, qui suivaient les meetings étaient riches d’enseignements et nous indiquaient que nos revendications rencontrent un véritable écho au sein de la société. Preuve qu’il existe un espace politique pour une gauche radicale et plurielle, qui assume une stratégie de rupture avec le capital et ses représentantEs. Les élections peuvent être un tremplin pour exprimer largement nos idées, mais notre stratégie devra surtout se déployer après le 9 juin. C’est pourquoi nous réitérons notre appel par lequel nous terminions nos meetings, à rassembler toutes les forces de rupture pour préparer le rapport de forces pour les batailles à venir.

    Mélodie Vandelook et Laure Horlait

  • Grève pour les salaires en Norvège...

    Le 28 mai dernier, en même temps que l’Espagne et l’Irlande, la Norvège s’est illustrée en reconnaissant l’État de Palestine, après un vote au Parlement impulsé par le gouvernement social-libéral de Jonas Gahr Støre, et avec le concours d’un mouvement de solidarité avec la Palestine particulièrement fort.

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  • États-Unis : après la condamnation de Trump, quelles conséquences pour l’élection ?

    Pour la première fois dans l’histoire des États-Unis, un ancien président a été déclaré coupable d’un délit criminel, mais il semble que cela n’aura que peu ou pas d’impact sur les prochaines élections. Les politiciens républicains et les partisans de Trump se sont ralliés à lui.

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