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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 19

  • Cuba face à l’asphyxie, rompre le siège, organiser la solidarité...

    Cuba subit un durcissement du siège économique imposé par les États-Unis. Nouvelles sanctions, verrouillage financier accru, pression directe sur l’approvisionnement énergétique : le blocus vise l’asphyxie. Face à cette offensive, la solidarité internationaliste est une nécessité.

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  • L’Ukraine quatre ans après...

    Il y a maintenant quatre ans, le 24 février 2022, la Russie a lancé une invasion à grande échelle de l’Ukraine. Près de 1 500 jours après, le conflit reste actif sur plusieurs axes du front. L’armée russe maintient une pression constante au prix de lourdes pertes.

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  • Une inquiétante complaisance avec le fascisme...

    La séquence marque une nette accélération de la fascisation du débat public. Minute de silence à l’Assemblée, diabolisation de l’antifascisme, complaisance envers l’extrême droite… Face à cette offensive politico-médiatique, la gauche sociale et politique doit se hisser à la hauteur de la situation et construire un véritable front antifasciste.

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  • 8 mars, grève féministe ! Journée internationale de lutte pour les droits des femmes...

    Le dimanche 8 mars, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et la grève du travail salarié et domestique : touTEs dans la rue !

    Solidarité avec les femmes du monde entier !

    Avec la montée des guerres impérialistes et de l’extrême droite, les femmes et les minorisées de genre sont touchées de plein fouet. Utilisation du viol comme arme de guerre, violences reproductives, génocide, colonisation… : nous sommes solidaires des femmes du monde entier. Mais partout, les femmes résistent et s’organisent, comme le mouvement Femmes Vie Liberté en Iran !

    Lutter contre la montée du masculinisme

    Le rapport du Haut Conseil à l’Égalité est sans appel : les discours sexistes et masculinistes augmentent, les inégalités sociales et économiques persistent et les violences sexuelles perdurent ou augmentent. Pendant ce temps, le budget du gouvernement, en s’attaquant entre autres aux services publics, va exacerber les inégalités femmes-hommes. Alors qu’il faut la retraite à 60 ans, hausser les salaires et revaloriser les minima sociaux et les métiers féminisés. Revendiquons aussi la réouverture des centres IVG fermés et une loi-cadre contre les violences faites aux femmes. Organisons-nous face au patriarcat !

    Un féminisme résolument antifasciste

    La montée du masculinisme n’est pas sans lien avec la montée de l’extrême droite. L’extrême droite milite contre l’IVG, les droits des personnes trans et LGBTI, l’indépendance des femmes et se nourrit du racisme et de toutes les oppressions. Des groupes fémonationalistes voulant nous faire croire que la violence serait le fait d’hommes étrangers, alors que les coupables sont d’abord les conjoints ou ex-conjoints, tentent de s’introduire dans nos manifs. Nous refusons l’instrumentalisation de la lutte féministe à des fins racistes et xénophobes ! 

    Le climat qui accompagne la mort d’un militant néo-nazi dans le contexte des municipales 2026 doit alerter le mouvement féministe. Menaces de mort et attaques contre des militantEs antifascistes, défilés néo-nazis, attaques contre des bars de « gauche », encouragés par les chaînes d’info racistes et les prises de position du gouvernement… C’est tout le mouvement social, féministe, antiraciste et écologiste qui est en danger.

    Un front féministe et antifasciste le plus large possible est nécessaire ! Nous sommes fortes, nous sommes fières et solidaires : le 8 mars, soyons nombreuses et nombreux en grève et dans la rue !

  • Grève à la Clinique de La Borde, quand la psychiatrie institutionnelle se heurte au management néolibéral...

    La Clinique de La Borde occupe une place singulière dans l’histoire de la psychiatrie. Implantée en Loir-et-Cher, cette clinique est historiquement associée à la psychiatrie institutionnelle : primauté du collectif, relations soignantEs/soignéEs, organisation basée sur des principes démocratiques et sur la continuité du soin. 

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  • La biodiversité est-elle soluble dans le capitalisme ?

    Frédéric Malvaud, membre de la commission nationale écologie, donne ses premières réactions au rapport publié le 8 février par l’IPBES « Business and biodiversity ».

    L’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), organisme intergouvernemental indépendant, est l’équivalent pour la biodiversité du GIEC, qui traite du climat. L’IPBES rassemble des scientifiques et 150 États qui valident les « rapports aux décideurs », ce qui en fixe les limites.

    Un verbiage pour que les citoyenEs n’y comprennent rien…

    Le constat confirme « l’écocide capitaliste » : « Les pertes de biodiversité causées par l’activité économique mettent en danger l’avenir des entreprises, l’économie et la société mondiale. Les impacts des entreprises sur la biodiversité ont des effets profonds sur la santé et le bien-être humains. »

    Qu’est-il possible de faire ? « Pour que les entreprises jouent un rôle central dans l’arrêt et l’inversion de la perte de biodiversité, les conditions actuelles dans lesquelles elles opèrent doivent être fondamentalement modifiées […] cadres juridiques et réglementaires, systèmes économiques et financiers, valeurs sociales, normes et culture, technologie et données… » D’abord, il faut tout changer. Puis, les États et les entreprises pourraient agir. C’est plus clair ?

    Est-ce qu’on le fait ? « Les conditions actuelles perpétuent les affaires comme d’habitude et ne soutiennent pas le changement transformateur nécessaire pour arrêter et inverser la perte de biodiversité. Moins de 1 % des sociétés mentionnent leurs impacts sur la biodiversité dans leurs rapports. » Constat sans appel : les États et les entreprises ne font rien pour changer…

    Alors on fait quoi ?

    Plusieurs hypothèses peuvent expliquer l’absence de solutions proposées par les scientifiques de l’IPBES. Ou ils sont d’une naïveté déconcertante et croient que les États (capitalistes) et les entreprises (capitalistes), à qui on demande de sacrifier leurs profits, vont répondre : « Ah oui, c’est vrai, on n’y avait pas pensé ! ».

    Peut-être savent-ils que leur rapport a une dimension illusoire, mais le publient pour laisser croire qu’il est possible de transformer le capitalisme en un système préoccupé du bien-être de la planète. 

    Ou alors, ce rapport est un jeu de dupes. Les scientifiques espèrent faire passer le message du caractère écocide du capitalisme, et les États contrôlent la rédaction pour entretenir l’illusion.

    On peut choisir son hypothèse. En se rappelant les conclusions du rapport des services secrets du gouvernement britannique, le 30 janvier : « Tous les écosystèmes essentiels sont sur la voie de l’effondrement (ils perdent leur fonction de manière irréversible ou sont impossibles à réparer). Leur effondrement présente une menace pour la sécurité et la prospérité nationale, car il engendrera une instabilité géopolitique et économique et une intensification des conflits et de la concurrence pour les ressources. »

    Comme l’indique le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), « pour chaque dollar dépensé pour protéger l’environnement, 30 dollars sont encore investis, à l’échelle mondiale, dans des activités qui le détruisent ». En conclusion, il y a peut-être urgence à s’engager fortement pour sortir du capitalisme…

    Commission nationale écologie

  • Aux États-Unis, les infirmières mènent la lutte des classes et la résistance contre l’ICE...

    Aux États-Unis, les infirmières, en grande majorité des femmes et, dans nos grandes villes, principalement des Noires, des Latinas et des Asiatiques, mènent à la fois la lutte pour des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail et la résistance contre les attaques contre les immigréEs. 

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