L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV). Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.
NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 15
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L’intersectionnalité en marxistes : par-delà l’articulation et la convergence des luttes...
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Qu’est-ce que le racisme ?
L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.] -
Conscience de classe et antiracisme...
L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.] -
Race, classe — conscience de classe et conscience de race...
L’antiracisme est l’une de nos priorités politiques. L’activité du parti, croissante sur ces sujets depuis notre dernier congrès et la formation du groupe non-mixte racisé, a été récemment articulée à une résolution du conseil politique national, proposée par la CNIA et le groupe non-mixte racisé·es, qui a suscité d’importants débats (17 pour, 3 contre, 3 abstentions, 4 NPPV).
Nous publions ici une série d’articles qui éclaircissent et approfondissent les débats de notre organisation.] -
Chômage, une violence insupportable...
Le ruissellement promis se fait attendre et les réformes de l’assurance chômage sont non seulement injustes mais inefficaces…
À l’instar de François Hollande en son temps, Emmanuel Macron s’était engagé fortement sur la question de l’emploi au début de son premier mandat : « Nous ne devons pas viser seulement 7 % de chômage, mais bien le plein-emploi...faire en sorte que chaque française, chaque français, puisse, par son travail, construire sa vie, mener à bien ses projets ». S’engageant même sur la création d’un droit au chômage pour les salariéEs démissionnaires : « Tous les cinq ans, chacun y aura droit, s’il choisit de démissionner pour changer d’activité ou développer son propre projet professionnel », avec un droit incitatif, pour permettre aux entreprises d’« investir pour améliorer la qualité de vie au travail afin de conserver leurs salariés, dont nous renforçons ainsi le pouvoir de négociation ».
La sinistre progression
Le nombre de demandeurEs d’emploi de catégorie A (demandeurEs d’emploi, sans emploi et tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) inscritEs à France Travail, en France métropolitaine, a augmenté de 117 000 chômeurEs sur un trimestre soit une hausse de 3,9 % au quatrième trimestre 2024 par rapport au troisième trimestre. Les chômeurEs de cette catégorie sont au nombre de 3,138 millions.
Le nombre de personnes en catégorie B (demandeurEs d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte, inférieur à 78 h/mois, tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) diminue de 2,6 % par rapport au trimestre précédent. Et sur la même période, celui des personnes en catégorie C (demandeurEs d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue, supérieure de 78 h/mois, tenuEs de faire des actes positifs de recherche d’emploi) est stable. Au total, le nombre de demandeurEs d’emploi en catégories A, B, C augmente de 1,8 % en fin d’année (+ 92 100) et de 1,8 % sur un an.
Défaillances d’entreprise en hausse de 16,8 %
Chez les jeunes de moins de 25 ans la hausse atteint 8,5 %. Au total, le taux de chômage passerait à 8,5 % de la population active en fin d’année, soit une augmentation d’un peu plus d’un point par rapport au troisième trimestre 2024.
Au centre de cette situation se trouvent 65 764 défaillances d’entreprises en 2024 selon la Banque de France, soit 16,8 % de plus qu’en 2023. Environ 260 000 emplois sont concernés par une procédure judiciaire, qu’il s’agisse de prévention, de sauvegarde ou de liquidation et 100 000 destructions d’emplois d’ores et déjà programmées pour 2025.
Au-delà des chiffres officiels, l’ampleur du « mal-emploi » est bien plus grande. Si au nombre des chômeurEs version Insee, on ajoute le halo autour du chômage, les personnes en situation de sous-emploi et les travailleurEs pauvres, on arrive à sept-huit millions de personnes qui sont en « mal-emploi ».
Une nouvelle mauvaise réforme
Avec la loi Plein-emploi et l’accord signé par la CFDT et la CFTC, depuis le 1er janvier 2025, le conditionnement des allocations chômage et du RSA à 15 h d’activité minimum est étendu à la totalité du territoire et le calcul des indemnités modifié. Cette mesure de « simplification » entraîne une réduction des versements pour la majorité des demandeurEs d’emploi avec une uniformisation du calcul mensuel des allocations ; une rupture avec le système actuel qui prend en compte le nombre réel de jours chaque mois et module les versements en fonction de leur durée exacte. L’accord prévoit en outre un CDI seniors, permettant au patronat de bénéficier d’exonérations de la contribution patronale spécifique de 30 % sur le montant de l’indemnité de mise à la retraite, une baisse des indemnisations pour les travailleurEs frontaliers et de 0,5 % des cotisations patronales.
Des mesures efficaces
Il n’y a pas pire violence sociale que le chômage, les suppressions d’emplois, les plans de licenciements aux conséquences sociales profondes : des difficultés financières jusqu’à la perte de logement. D’autres pistes existent : travailler moins pour travailler plus, 35 heures hebdomadaires, retraite à 60 ans, suppression du travail posté, de nuit de week-end, amélioration des conditions de travail et produire socialement utile et sans être néfaste pour l’environnement.
Robert Pelletier
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Jénine en feu, le soutien au peuple palestinien continue...
L’armée israélienne continue l’occupation du camp de réfugiéEs de Jénine. Avec l’aide de l’Autorité palestinienne, Israël détruit méthodiquement des quartiers, des infrastructures et assassine la population.
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Censurer ce gouvernement et son budget antisocial !
Le gouvernement Bayrou recourt, comme ses prédécesseurs, à l’article 49.3 tout à fait antidémocratique pour faire passer son budget antisocial, pire que celui du gouvernement Barnier. Il mérite le même sort : être censuré !
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L'anticapitaliste : la revue, numéro 163...
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Censurer ce gouvernement et son budget antisocial !
Le gouvernement Bayrou recourt, comme ses prédécesseurs, à l’article 49.3 tout à fait antidémocratique pour faire passer son budget antisocial, pire que celui du gouvernement Barnier. Il mérite le même sort : être censuré !
Ce budget 2025 taille dans les dépenses publiques : 24 milliards d’euros en moins par rapport au financement de 2024 (– 21,5 milliards dans le projet de finances de Barnier) ; 2 milliards d’euros en moins pour les collectivités locales, 8 milliards d’euros en moins dans le budget de la sécurité sociale. Parmi les missions les plus visées : « écologie, développement et mobilités durables », l’enseignement supérieur et la recherche (lire page 5), la « solidarité, insertion et égalité des chances », l’enseignement scolaire ou l’agriculture. Et le Sénat a exigé la suppression supplémentaire de 1,4 milliard dédié au logement, à l’éducation et au sport.
Les recettes fiscales sont bien moindres avec 8 milliards provenant de la surtaxe de l’impôt sur les bénéfices des entreprises réalisant plus de 1 milliard d’euros de chiffres d’affaires. Pas touche aux aides publiques pour les entreprises. D’après une étude commandée par la CGT 1, leur montant total était de 203,2 milliards d’euros (7,2 % du PIB) en 2023, soit le quart du budget de l’État. Ce ne sont pas les quelques miettes lâchées lors des négociations avec des dirigeants du PS qui changent les choses !
Censurer sa politique raciste, anti-migrantEs !
Bayrou emboîtant le pas à la propagande raciste a parlé de « submersion » à propos de Mayotte.
La nomination de Retailleau au ministère de l’Intérieur était un gage donné au RN pour qu’il ne vote pas la censure. Dans la continuité de Darmanin, il poursuit une opération de grande envergure pour polariser les mécontentements contre les refugiéEs. Tous les moyens sont bons : faire passer les migrantEs pour des criminels, organiser comme à Bordeaux des descentes de police dans les quartiers pour trouver les étrangerEs en situation irrégulière. Des policiers sur ordre préfectoral bafouent la loi en allant chercher une élève dans un établissement scolaire ! La circulaire Retailleau abroge la circulaire Valls de 2012 et donne aux préfets des consignes fermes de non-régularisation des personnes étrangères vivant en France sans titre de séjour. Il veut empêcher la régularisation au titre de l’admission exceptionnelle au séjour pour raison familiale. Ce sont les femmes qui s’occupent en majorité des enfants qui paieront le prix fort. Cette circulaire augmente la durée de séjour nécessaire à 7 ans (au lieu de 5 ans précédemment, voire 3 ans au titre du travail). Elle rend quasi-impossible la régularisation d’une personne ayant subi une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Elle impose des critères de maîtrise du français et de « respect des valeurs républicaines » qui permettent un total arbitraire de la part des préfectures. Alors même que la liste des métiers en tension, restrictive et établie selon les seuls critères du patronat, n’est toujours pas actualisée, cette circulaire ferme la porte à toute possibilité de régularisation aux travailleuses et travailleurs sans-papiers qui font tourner des secteurs de l’économie du pays, comme le nettoyage, la restauration, le BTP, l’aide à la personne et bien d’autres. La conséquence sera de plonger dans la clandestinité forcée et le dénuement le plus total des centaines de réfugiéEs sans papiers, sans droits, sans revenus, sans toit... Et ce, alors même qu’ en 2024 le nombre de régularisations a déjà chuté de 10 % tandis que le nombre de personnes expulsées (21 601) a augmenté de 26,7 %.
Riposter sur tous les fronts !
Il n’y a rien à attendre d’un nouveau gouvernement de droite acceptable par Macron, qui refuse obstinément l’option NFP pourtant arrivée en tête des élections. Quelle que soit la suite, nouvelles élections ou autre, la crise politique va continuer tant le système institutionnel, social, économique est en bout de course.
Sur le plan social, écologique, féministe, antiraciste, il est urgent d’engager la contre-offensive. Les résistances existent mais elles doivent s’amplifier. Un projet de changement profond de société doit émerger, par et pour les travailleurEs, les oppriméEs et les exploitéEs et préparer une véritable alternative politique et sociale.
Julie Piedra
- 1. Mémo Éco n° 130, janvier 2024
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Face aux attaques brutales de Trump, la riposte reste à construire...
En deux semaines, Donald Trump a violé la Constitution et enfreint la loi pour mettre en œuvre des mesures qui menacent des millions d’emplois et les programmes de santé, d’éducation et de protection sociale des personnes âgées, des enfants et des pauvres.