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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 3

  • À Nice, faire campagne dans un bastion de droite...

    On ne présente plus Nice, laboratoire de l’extrême droite, sa police municipale raciste, ses caméras de surveillance, ses groupes fascistes et ses hommes politiques qui effectuent tant de virages à droite qu’ils se tournent tous autour. 

    Le dernier en date, Governatori, qui a abandonné son étiquette « Vert très très libéral » pour rejoindre Ciotti, n’est que le symptôme d’une radicalisation de la classe dirigeante et d’un déplacement général de l’échiquier politique à droite toute. À Nice, on le voit à travers l’alliance RN-LR portée par Ciotti, qui représente une réelle menace dans ces municipales 2026, mais aussi par la formation d’un bloc de gauche « centriste et libéral » formé par les partis EÉLV, PS et PCF. Ou, du moins, ce qu’il en reste après divers départs vers les partis de droite mais aussi vers l’alternative de gauche radicale constituée de l’alliance du mouvement citoyen VIVA !, de LFI ainsi que de divers groupes de gauche (Parti de Gauche, Vert l’avenir, Ensemble pour une gauche alternative !), qui se caractérise par un ancrage très local avec la participation de l’Assemblée occitane du Pays nissart.

    Une démarche radicale et concrète

    C’est dans cette alternative que se sont engagéEs quelques-unEs de nos membres, après la création récente d’un comité NPA-A 06 Est, pour différentes raisons, notamment affinitaires, mais aussi parce que les méthodes, les actions et le programme nous semblaient les plus cohérents avec les valeurs que nous portons et défendons. 

    On note une vraie volonté de développer la démocratie active, avec le recueil des expériences, témoignages et expertises des habitantEs de Nice, qui participent pleinement, ainsi que des consultations et assemblées citoyennes organisées y compris dans les quartiers populaires. La tenue de cafés populaires, les tractages et le porte-à-porte ont été priorisés afin de toucher au maximum les quartiers précarisés par des années de politiques délétères et clientélistes, qui ne favorisent que le surtourisme et l’entre-soi riche et bourgeois du centre de Nice. Des problématiques comme le féminisme, le logement, l’écologie et l’antifascisme ont été déclinées en mesures qui se veulent radicales et concrètes.

    Diversité et renouvellement

    La liste en elle-même reflète cette volonté de diversité et de renouvellement, avec à sa tête une avocate niçoise, Mireille Damiano, connue notamment pour sa lutte contre le génocide à Gaza mais aussi pour la défense de notre camarade Geneviève Legay, et membre du rassemblement citoyen VIVA !. ChoisiEs parmi des militantEs niçoisEs déjà engagéEs au niveau politique, syndical ou associatif, les 16 premières personnes de la liste reflètent les divers aspects du programme (féminisme, jeunes, handicap, écologie, etc.). Dans ce cadre, unE membre du NPA a été placéE 5e sur la liste. Le reste des positions sera déterminé par tirage au sort pour favoriser une certaine mixité.

    Dans l’ensemble, de bons retours ont été obtenus suite à plusieurs communiqués, et une présence dans les médias non négligeable, mais qui a tendance à souvent passer au second plan du duel Ciotti-Estrosi, mis en scène par la plupart des médias mainstream comme le seul enjeu de cette élection. Notre stratégie est d’afficher volontairement la radicalité de la liste, d’une part pour se distinguer de l’autre liste de gauche (EÉLV-PCF-PS), qui pour l’instant est donnée légèrement devant nous dans les sondages (12 et 10 %, ce qui permettrait aux deux listes de passer au second tour), d’autre part pour convaincre les personnes déçues de la politique molle menée ces dernières années par la « gauche » au pouvoir. Le risque d’un basculement de Nice à l’extrême droite reste réel, et la priorité reste à la création d’un front antifasciste, qui pourra ­perdurer après les élections.

    CorrespondantEs

  • Nice, pour les droits des femmes...

    8 MARS 2026 GRÈVE FÉMINISTE

    8 MARS
    Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

    14 h -  Départ Manifestation Gare Centrale - Nice

    16 h -  Village féministe à l'arrivée de la manifestation
    Place du Palais de Justice

    Grève féministe : grève du travail, des tâches domestiques
    et de la consommati
    on

    Sans les femmes, tout s’arrête !

  • Antibes et Nice, pour les droits de femmes...

    Antibes, 14 h 00 place des Martyr·es de la Résistance
    Nice, 14 h 00 place de la Gare et 16 h 00 Village féministe place du palais de Justice

     

    Masculinisme : la haine des femmes organisée

    Le masculinisme est un mouvement réactionnaire international , qui prône la haine des femmes , des  féministes, le retour aux rôles "traditionnels", la "reconquête" de la domination masculine et l'idée d'une masculinité unique, viriliste et violente.

    Le masculinisme s'exprime dans certains médias, sur les réseaux sociaux et au sein de mouvements politiques conservateurs ou d'extrême droite, prend de l’ampleur particulièrement auprès des jeunes hommes :
    -
    En moins de 20 minutes sur TikTok ou YouTube, un jeune homme est exposé à des contenus masculinistes.
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    37% des jeunes hommes de 16-34 ans consultent régulièrement des influenceurs masculinistes.
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    1 jeune sur 4 (15-34 ans) pense qu'il faut parfois être violent pour se faire respecter..
    Sur les réseaux sociaux , un schéma de radicalisation commun se dégage. Les contenus masculinistes ("formations" payantes encourageant les VSS, théories du complot, appels à la haine, campagnes de harcèlement de féministes...), poussés par les algorithmes, ciblent des hommes souvent jeunes, mal dans leur peau et isolés, transformant leur prétendue discrimination, leurs difficultés ou leur perte d'identité masculine... par la haine.
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    Le masculinisme se manifeste aussi physiquement, du harcèlement de rue jusqu'à des d'attentats meurtriers. Le 6 décembre 1989, Marc Lépine, à l'école polytechnique de Montréal abat quatorze femmes, blesse neuf femmes et quatre hommes au cri de , «je hais les féministes » . Ce meurtrier est un héros pour de nombreux masculinistes !
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    Masculinisme et extrême droite : même combat
    De l'oppression des femmes et de leur corps à l'idéal d'un régime autoritaire, hiérarchique et raciste : il n'y a qu'un pas ! Le masculinisme, mouvement anti-féminisme, défend également des idées xénophobes, homophobes, fascistes, complotistes, suprémacistes, colonialistes... : terreau fertile de l’extrême droite !
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    Le masculinisme est une porte d'entrée pour le néo-fascisme. En se servant de la haine des femmes comme accroche, des jeunes hommes sont manipulés et intègrent des discours de haine, de violence et d'intolérance. Cette étiquette est affichée clairement par certains chefs de file masculinistes. Pour d'autres l'embrigadement se fait plus insidieusement : des "conseils" en séduction en façade, formation bien-être…

    Revendication de la domination masculine, négation des VSS, banalisation de la violence, passage à l'acte... le masculinisme représente une "menace réelle pour la cohésion sociale, la sécurité publique et les principes démocratiques" d'après le Haut Conseil à l'égalité (HCE).

    POURQUOI SOMMES-NOUS EN GRÈVE ?


    SOLIDARITÉ INTERNATIONALE
    A l’heure des guerres, génocides, coups d’État : solidarité avec nos sœurs qui défendent leurs libertés et droits, résistent aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques, colonialistes et impérialistes, aux conflits armés, viols de guerre, mutilations sexuelles, mariages forcés, confrontées à l’exode, aux politiques migratoires racistes, aux crises climatiques, à l’insécurité alimentaire et à l’exploitation des multinationales.

    CONTRE L’EXTRÊME DROITE
    Les droits des femmes sont attaqués dès que l'extrême droite est au pouvoir.
    Des masculinistes aux racistes, lesbophobes, homophobes, transphobes, handiphobes, l’extrême droite étend son influence, nourrit la haine et entretient un projet politique xénophobe. 
    L’extrême droite instrumentalise la lutte contre les violences sexistes et sexuelles à des fins racistes et fémonationalistes. Elle ne défend ni la liberté des femmes, ni leur émancipation, ni l’égalité, et se désintéresse des droits des femmes qui luttent dans le monde.

     JUSTICE ÉCONOMIQUE
    Les femmes sont majoritaires dans les emplois mal rémunérés et le temps partiel imposé.
    Leur salaire est en moyenne ¼ inférieur  à celui des hommes et leurs retraites diminuées d'environ 40%. Leurs allocations sont plus faibles. 
    1 mère isolée sur 3 vit sous le seuil de pauvreté.
    La destruction des services publics se fait aux dépens des femmes à qui revient encore la charge des enfants, des personnes dépendantes et des tâches domestiques tandis que les associations féministes ferment faute de subventions.

      NOS CORPS NOS CHOIX
    Près d’une femme sur trois est victime de
    violences sexistes et sexuelles (VSS). Faute de volonté politique : féminicides, impunité, 1 % des viols condamnés, enfants victimes abandonné·es ! Plus fortement touchées : les victimes de multiples oppressions :racisées, exilées et migrantes, sans papiers, ouvrières, sans domicile, précarisées, privées de liberté, en situation de handicap, femmes lesbiennes et bi, femmes trans, femmes en situation de prostitution, victimes de l’industrie pornocriminelle.

    Nous exigeons:

    • Égalité salariale, valorisation des métiers féminisés, interdiction du temps partiel imposé, passage des CDD en CDI, RTT à 32h avec embauches correspondantes.

    • Application de la directive européenne sur la transparence salariale : même rémunération pour un même travail ou de valeur égale.

    • Abrogation de la contre-réforme des retraites et de toutes les réformes creusant les inégalités (chômage, RSA…) : retraite à 60 ans avec des pensions dignes.

    • Revalorisation des minimas sociaux, construction de logements sociaux et subventions aux associations œuvrant pour les femmes.

    • Services publics renforcés : petite enfance, santé, dépendance.

    • Accès à l'IVG partout, choix de la méthode et des moyens, réouverture des centres

    • PMA pour toutes, transition libre et gratuite, stop aux mutilations et traitements hormonaux non consentis. Choix libre de notre orientations sexuelles ou identité.

    • Stop aux violences et discriminations contre les femmes en situation de handicap : indépendance économique et accès à tous les espaces.

    • Loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, dotée des 3 milliards d'euros nécessaires.

    • Reconnaissance du "terrorisme misogyne" dans les doctrines de sécurité nationale, comme le recommande le HCE.

    • Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès le plus jeune âge : consentement, égalité, dangers du masculinisme.

    • Renforcement des contrôles de l'Arcom et de Pharos, création d'une catégorie "masculinisme" dans les signalements, encadrement des réseaux sociaux et des influenceurs.

    • Abrogation de la loi immigration et régularisation de toustes les sans-papier·es.

    • Aux municipales de 2026, face à la menace de l'extrême droite : construisons un front antifasciste.

    Nous sommes et resterons mobilisé·es tous les jours contre le patriarcat, les racismes, le validisme, les politiques libérales et autoritaires et contre l’extrême droite.

    Le 8 mars, nous serons en grève féministe et nous manifesterons pour imposer par le rapport de force nos revendications. 

  • 8 mars, un féminisme de lutte de classe, inclusif, internationaliste et antifasciste...

    Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et d’appel à la grève productive et reproductive.

    Elle a lieu dans un contexte d’attaques contre les droits des femmes et des minorisées de genre, en lien avec le développement des idéologies masculinistes et des mouvements d’extrême droite, racistes, sexistes et nationalistes.

    Le 8 mars, sortons massivement dans la rue pour défendre un féminisme de lutte de classe, radical, inclusif, internationaliste et profondément antifasciste !

    Dossier réalisé par la Commission nationale d’intervention féministe

  • Construire la riposte antifasciste...

    La fascisation en cours menace l’ensemble des forces engagées pour l’égalité et l’émancipation et crée les conditions d’une intensification des violences visant les personnes racisées, les LGBTQIA+, les femmes… Il n’y a pas de combat plus urgent que la lutte antifasciste. 

    Il faut donc faire feu de tout bois pour résister à l’impression de fatalité qui risque de tout emporter. Cela passe par le renforcement de toutes les initiatives qui permettent de ne pas laisser l’agenda réactionnaire dominer le débat public. 

    Renforcer toutes les résistances et les unifier

    Des initiatives antifascistes existent, en solidarité avec les organisations attaquées, contre les projets de Stérin et Bolloré, les groupuscules fascistes et leur version ripolinée du RN. Avec des mobilisations contre l’internationale fasciste, contre les guerres impérialistes et les oppresseurs des peuples en Palestine, en Iran, en Ukraine, au Vénézuela… Mais aussi par les luttes féministes, qui refusent leur détournement fémonationaliste : le 8 mars sera un moment majeur de la riposte. Et dans les combats antiracistes : les marches du 14 mars contre le racisme, les fascistes et les violences d’État sont la prochaine échéance centrale de mobilisation. Il faut renforcer ces ­mobilisations. 

    Mais, ces mobilisations éparses ne suffiront pas à affronter le fascisme qui vient. C’est pourquoi le NPA-l’Anticapitaliste s’est adressé le 27 février à l’ensemble de la gauche par voie de lettre ouverte : « Il est urgent que l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives, au-delà des nuances et des calculs d’appareil, se réunissent pour préparer une riposte à la fois institutionnelle et militante partout dans les villes, les quartiers, les lieux d’études et les entreprises, à l’image de ce qu’a pu être la mobilisation pour le Nouveau Front populaire en 2024. Plus que jamais nous avons besoin d’un nouveau front résolument antifasciste et militant, car l’autodéfense unitaire sera vitale dans la prochaine période. »

    Dépasser les obstacles à l’unité

    Il y a bien entendu de profondes divergences politiques à gauche. Mais face aux dangers mortels que nous devons affronter, elles ne devraient pas être opposées à la nécessité de faire front. Malheureusement, les concurrences électorales mènent les principales forces de gauche à creuser les divisions, avec les municipales et surtout la présidentielle en ligne de mire. Des sorties récentes de Jean-Luc Mélenchon en ­fournissent la dernière occasion. 

    Autant le dire sans détour, le fait de plaisanter sur la prononciation de noms juifs n’est pas anodin ; répéter l’opération au lendemain d’une première polémique encore moins ; et enfin nier la dimension volontaire, pourtant manifeste, de cette répétition ne calme pas le jeu. Bien entendu, l’extrême droite, la droite et les courants pro-­israéliens n’ont besoin d’aucun motif sérieux pour accuser d’antisémitisme à tort et à travers LFI, l’extrême gauche et le mouvement de solidarité avec la Palestine. On peut également souligner que tout le champ politique, du centre gauche à l’extrême droite, qui fait de Mélenchon un nouveau Doriot est en réalité beaucoup plus enfoncé que LFI dans le racisme, par les politiques promues et par tant de discours dont les extraits font opportunément surface via les réseaux sociaux.

    Mais quelle perche tendue à la gauche molle, qui en fait un nouveau prétexte pour essayer de cornériser LFI ! Et qui plus est dans une séquence déjà marquée par les attaques contre la gauche de combat suite à la mort d’un militant néonazi. Comment comprendre cette séquence, autrement que par la volonté de cliver, de polariser autour d’un « avec moi ou contre moi » quoi qu’il advienne ? Quitte à renforcer la conviction que, finalement, de tous côtés, personne ne se soucie réellement de l’antisémitisme, dont la thématique occupe une place dans le débat public inversement proportionnelle à sa prise en compte réelle. 

    Disons-le donc avec une certaine gravité : chaque jour où les divisions s’accentuent nous éloigne davantage des conditions pour qu’une réponse politique et sociale unitaire voit le jour. C’est pourtant la seule manière d’arrêter la dynamique de fascisation qui nous écrasera toutes et tous. Il est peut-être déjà trop tard. Mais le pire n’est jamais certain.

    Olivier Lek Lafferrière

  • Kanaky, il doit finir le temps des colonies...

    Le vote au Sénat du projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie marque une nouvelle étape dans la remise en cause du droit à l’autodétermination du peuple kanak. Derrière un habillage institutionnel, le gouvernement poursuit une stratégie de passage en force qu’il faut stopper par la mobilisation

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  • Violences de l’extrême droite, le grand renversement...

    Ces derniers jours, toute la sphère médiatique et politique attaque LFI pour la mort d’un jeune militant fasciste, survenue à Lyon le 14 février dernier. LFI et la Jeune Garde se voient accusées d’entretenir un climat de violence en France. Et pour la première fois depuis 1945, l’Assemblée nationale a observé une minute de silence en mémoire d’un militant d’extrême droite.

    2 + 2 = 5

    La violence vient des fascistes ! Les groupes d’autodéfense antifascistes comme la Jeune Garde existent car, depuis de nombreuses années, et en particulier à Lyon, l’extrême droite agresse, blesse et tue. Comme lorsque des militants identitaires armés de couteaux s’en prennent au cortège de la Marche des fiertés en 2021, ou lorsqu’ils agressent des supporters marocains en marge d’un match de football en 2022.

    Pourtant, sur les chaînes d’information continue, tout est renversé : les vrais fascistes, les nostalgiques du IIIeReich, deviennent des militants pacifiques, les responsables d’agressions racistes sont des victimes et les fémonationalistes anti-IVG passent pour des féministes… Stérin, Bolloré, Retailleau, Nuñez, tous sont main dans la main pour faire front contre la gauche, pour eux c’est « Plutôt Hitler que le Front populaire ! ».

    Ce renversement total de la culpabilité est aussi un renversement de la vérité. Parce qu’il faut mentir en permanence pour maintenir un système capitaliste à bout de souffle, le temps d’installer l’extrême droite au pouvoir. Il faut faire passer LFI pour une organisation d’extrême gauche violente. Il faut faire passer des néo-nazis pour de pauvres innocents, et les gens qui les combattent pour des enragéEs assoifféEs de sang.

    Toustes uniEs contre les attaques fascistes

    Il est urgent que l’ensemble de la gauche sociale et politique se réunisse pour préparer une riposte militante partout dans les villes, les quartiers, les lieux d’études et les entreprises, à l’image de ce qu’a pu être la mobilisation pour le Nouveau Front populaire en 2024.

    Plus que jamais, nous avons besoin d’un nouveau front résolument antifasciste et militant, car l’autodéfense unitaire sera vitale dans la prochaine période.

    Dans ce contexte, la mobilisation du 8 mars sera une première échéance de mobilisation sociale, féministe, antiraciste. La réussite de cette journée aura une importance capitale pour construire une réponse à l’extrême droite. Mais ce n’est qu’un début.

    Antifascistes, tant qu’il le faudra !

  • Le peuple des États-Unis soutiendra-t-il la guerre de Trump contre l’Iran ?

    Le président Donald Trump avait promis d’être le « président de la paix » et d’éviter les guerres étrangères de changement de régime comme les « guerres sans fin » menées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan. Or Trump a désormais déclenché une telle guerre contre l’Iran. La question est donc la suivante : sa base électorale et le peuple américain la soutiendront-ils, ou même la toléreront-ils ?

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