La mort de Manolis Glezos était attendue : depuis l’automne dernier, la santé de ce formidable militant de toutes les justes causes s’était fragilisée et ses 98 années de résistance ne suffisaient plus face à l’épuisement de l’organisme.
Actualités internationales... - Page 93
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Mort d’une magnifique figure de la gauche antifasciste grecque, Manolis Glezos...
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Pandémies ou écosocialisme, il va falloir choisir !
Suite à l’article de Sonia Shah1 dans le Monde diplomatique de mars, un début de débat dans la Commission écologie du NPA a posé la question de la pertinence ou pas du lien entre les questions d’environnement et les pandémies.
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Italie : vers la crise sociale...
La crise sanitaire italienne, après trois semaines de confinement, prend des aspects encore plus dramatiques et, jusqu’à maintenant, il n’y a pas de signes probants de limitation de l’épidémie : elle a désormais [au 29 mars] touché plus de 80 000 personnes et fauché plus de 10 000 victimes.
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L’État colonial et la crise sanitaire en Guyane...
La crise sanitaire qui accompagne l’épidémie de coronavirus est révélatrice des insuffisances chroniques de l’État français, qui mène en Guyane, comme dans l’ensemble de ses colonies, une politique d’exploitation coloniale associée à un sous-développement endogène.
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Récession mondiale : où va la crise du coronavirus ?
Nous l’appellerons peut-être bientôt la « crise de 2020 », la « coronacrise » ou le « coronakrach »1, mais peu importe : ce qui est sûr, c’est que nous entrons dans une crise majeure du capitalisme, et que nous nous en souviendrons parce qu’elle marque la fin d’une époque.
Elle va considérablement accélérer le cours des choses, d’une part parce que les classes dominantes vont chercher à nous la faire payer très cher, et d’autre part parce qu’elle peut approfondir la colère et le dégoût que ces classes dominantes inspirent à travers le monde, le sentiment d’injustice qui ouvre la voie de tous les possibles lorsqu’il éclate à la surface de l’histoire.
Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, affirmait lors d’une conférence le mardi 25 mars que « cette crise, qui touche l'économie mondiale et l'économie réelle, n'est comparable [...] qu'à la crise de 1929 »2.
D’où vient la profondeur de cette crise et où peut-elle nous emmener ? -
Face à l’épidémie, nos anticorps sociaux sont aujourd’hui nos seules armes...
Un monde s’arrête, un monde s’écroule. Pendant plus de deux mois, l’Europe capitaliste a assisté à l’émergence de la pandémie de Covid-19 en Asie. Sans rien faire.
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Ni le capitalisme ni le nationalisme ne sont en quarantaine en Italie !
Ce qui se passe en Italie, premier pays occidental et capitaliste frappé par le virus, est édifiant.
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Le Portugal suspend le droit de grève...
Le Portugal est le seul pays à suspendre le droit de grève en instaurant l’état d’urgence.
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1000 morts du Covid-19 dans l’État espagnol, pas de fin en vue...
Interview de Laïa Facet, membre d’Anticapitalistas, section de la IVe Internationale de l’État espagnol, par No Borders News.
À la date du 20 mars, plus de 1 000 personnes étaient décédées du Covid-19 dans l’État espagnol, ce qui le place au quatrième rang mondial, derrière la Chine, l’Italie et l’Iran, en nombre de victimes et de personnes contaminées.
Près d’un tiers des infections sont situées à Madrid et il n’y a pas de fin en vue, bien que le Premier ministre Pedro Sánchez (PSOE) ait ordonné le confinement de tout le pays au début de la semaine.
Dans cette interview, Laia Facet, militante d’Anticapitalistas, répond aux questions de No Borders News et explique l’attitude de la gauche, des syndicats et des mouvements sociaux, y compris des puissants mouvements féministes de l’État espagnol. -
Pandémie Covid-19 : Protégeons nos vies, pas leurs profits !
Déclaration du Bureau exécutif de la IVe Internationale
La pandémie du Coronavirus constitue un problème de santé publique gravissime et les souffrances humaines qu’elle va provoquer seront énormes. En Europe occidentale, les systèmes de santé sont déjà au bord de l’asphyxie. Si elle atteint massivement des pays dits du Sud, dont le système de santé publique, déjà faible ou très fragile, a été terriblement mis à mal par 40 ans de politiques néolibérales, les décès seront très nombreux.
Nous sommes confrontés à la plus grave pandémie depuis un siècle. Le nombre de morts dus à la grippe (dite espagnole) de 1918-1919 reste difficile à évaluer, mais il fut considérable, frappant avant tout de jeunes adultes. Sa gravité s’explique notamment par le fait qu’elle a suivi directement la Première Guerre mondiale. La rapidité d’expansion de la pandémie Covid-19 s’explique quant à elle notamment par l’affaiblissement des capacités de résistance des populations, provoqué par l’ordre néolibéral et la montée des précarités. Et cela dans le contexte de la multiplication des échanges internationaux due à la mondialisation capitaliste, la marchandisation généralisée et le primat de la loi du profit.