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Actualités internationales... - Page 90

  • La crise Covid-19 menace la vie de millions de personnes, accélère la transformation géopolitique et allume la flamme des bouleversements sociaux...

    Résolution du Bureau exécutif de la IVe Internationale*

    Pandémie, dépression économique, mise en évidence de l’inégalité structurelle et des oppressions générées par le néolibéralisme, confrontation géopolitique pour la suprématie mondiale et acuité de l’imminence de l’effondrement environnemental… tout cela a convergé en 2020 lorsque l’humanité tout entière a fait face à une pandémie mondiale, sans précédent depuis des décennies.

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  • États-Unis : « L'Histoire est passée devant ma porte hier soir, portant l'avenir sur ses épaules »...

    Une manifestation est passée devant chez moi à Brooklyn il y a quelques nuits, un flot de milliers de jeunes de toutes races, portant des masques, marchant ensemble, criant le nom de George Floyd, demandant justice. J'ai vu l'Histoire se frayer un chemin à travers la ville, les jeunes portant l'avenir sur leurs épaules. C'est ainsi à travers l'Amérique depuis plus d'une semaine et les marches continuent et grandissent.

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  • Soutien à la Maison-Musée Leon Trotsky à Mexico !

    Confrontée à l’épidémie du Covid-19, la Maison-Musée Léon Trotsky a besoin d’un soutien financier.

    L’ingénieur Esteban Volkov Bronstein, petit-fils et unique survivant de la famille de Trotsky qui a vécu dans la maison de Coyoacan avec ses grands-parents Lev Davidovitch Bronstein et Natalia Sedova avant que Ramon Mercader puisse perpétrer dans ce même lieu l’ordre d’assassinat de Staline, a lancé un cri d’alarme sur la pérennité économique de la Maison-Musée Léon Trotsky.

    En raison de la pandémie du Covid-19, il n’y a pas eu de visiteurs du musée. Les entrées et les ventes étant les principales sources de revenus de l’association Institut du droit d’asile museo casa de Léon Trotsky, chargée par concession administrative des différents gouvernements mexicains de gérer le legs, la situation financière devient ingérable.

    Le musée se compose de la maison où Trotsky vivait, le jardin et les murs extérieurs avec des installations de garde. La maison a été maintenue telle qu’elle était à ce moment-là, en particulier le bureau dans laquelle Ramón Mercader a tué Trotsky.

    Sa disparition serait un coup très dur pour la mémoire historique révolutionnaire.

    Un don collectif sera effectué à partir d’Anticapitalistas, section de la IVe Internationale de l’État espagnol.

    Ceux qui souhaitent collaborer peuvent verser leur participation à :

    Titulaire : Asociacion Anticapitalistas

    IBAN : ES25 1491 0001 2221 7799 8321

    Préciser : Donacion Museo

    Nous espérons votre aide, il n’y a pas de grands ou petits dons, il y a la solidarité, quand elle est nécessaire.

  • Le meurtre raciste de George Floyd entraîne une rébellion nationale aux États-Unis...

    L'enregistrement vidéo du meurtre de George Floyd à Minneapolis le 25 mai, un homme noir étranglé par un policier blanc qui s'est agenouillé sur sa gorge pendant neuf minutes jusqu'à sa mort, a déclenché la colère et l'indignation et a conduit à une rébellion nationale contre le racisme et les violences policières avec des manifestations regroupant des milliers de personnes qui se répandent à travers les États-Unis.

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  • Marches antiracistes : De Minneapolis à Paris, c’est maintenant que ça se joue...

    Il est bien sûr trop tôt pour dire que ce samedi 30 mai aura été un tournant. Mais les ingrédients sont là. Le matin, des milliers ont défilé dans les rues de Maubeuge dans le Nord contre les annonces de suppressions d’emplois à Renault et la menace de fermeture de leur usine. Et l’après-midi à Paris, des milliers de sans-papiers ont imposé leur droit de manifester pour leur régularisation. 

    À Paris, la manifestation avait été interdite sous le prétexte de la crise sanitaire. Mais, sous l’impulsion des collectifs de sans-papiers, la Marche des Solidarités avait maintenu l’appel et décidé de braver l’interdiction. 

    Dispositif policier débordé

    Le pouvoir avait prévenu que les moyens seraient pris pour empêcher la manifestation.

    Et les moyens ont été utilisés sans ménagement : arrestation des premierEs arrivéEs sur les deux places de l’ouest parisien (Madeleine et Opéra) bouclées par le dispositif policier, charges et matraquages sur les groupes tentant malgré tout de rallier la place, utilisation massive de gaz lacrymogène. Mais le dispositif n’a pu tenir car il a été débordé.

    Il a été débordé d’abord par le nombre, car des groupes et des cortèges sont arrivés de partout à Madeleine comme à Opéra, multipliant les fronts, prenant ici et là à revers les cordons de police occupés à tenter de repousser les manifestantEs. De plus, parti de Montreuil, à l’autre extrémité de Paris, et ne pouvant prendre le métro, un cortège de 1000 sans-Papiers et soutiens, ont décidé de traverser toute la ville pour rejoindre le lieu appelé pour la manifestation. Une partie du dispositif policer a dû partir en urgence pour les bloquer. Et face à la détermination des manifestantEs ces effectifs policiers n’ont jamais pu décrocher pour retourner bloquer Opéra ou Madeleine.

    Il a été débordé ensuite par la détermination des sans-papiers. Car plutôt que de partir à la première ou la seconde charge de la police, les cortèges se reformaient pour repartir à l’assaut et tenter d’accéder à la place de rassemblement. Jusqu’à ce que le dispositif policier soit contraint de refluer.

    Ce sont alors de milliers de sans-papiers et de soutiens qui ont conflué. Après la place de l’Opéra libérée ce fut le tour de Madeleine et un immense cortège s’est constitué, rejoint par des personnes apprenant par les réseaux sociaux que la manifestation se tenait comme promis et qu’une véritable vague humaine s’était formée pour traverser Paris. 

    À Paris… et ailleurs

    La manifestation avait été interdite, elle s’est tenue. Et les migrantEs, symboles de tous les obstacles mis au droit de circuler, en première ligne face à la répression et l’exploitation, sont devenus la pointe avancée de la lutte pour la liberté. Après plus de deux mois de confinement, aux côtés des travailleurEs de Renault, en prenant tous les risques ils et elles ont réouvert la voie du combat.

    C’est sans doute pour cela qu’il y a eu un écho sans précédent pour cette manifestation à laquelle peu croyaient y compris à gauche. Écho médiatique bien sûr, ainsi que réactions indignées des fascistes et de toute la droite dont le contenu violemment raciste illustre le niveau des enjeux pour toute la société. Mais aussi écho enthousiaste chez tous ceux et toutes celles à qui cette démonstration de détermination des sans-papiers redonne espoir. Un des commentaires à la publication du communiqué de la Marche des Solidarités sur son blog en donne le ton : « Vous ne le savez peut-être pas, mais devant nos écrans, faute d'être à la capitale, nous étions nombreux à en pleurer tellement nous étions fiers de vous. » Des vidéos circulent sur tous les réseaux sociaux.

    Des rassemblements et manifestations ont aussi eu lieu dans de nombreuses villes du pays, malgré les pressions policières, de 100 à 400 manifestantEs à Lyon, Rennes, Rouen, Lille, Strasbourg, Limoges, Grenoble, Poitiers, Nîmes, Perpignan, Orléans, Le Havre… mais aussi à Bruxelles ou Bologne.

    Des suites auront lieu rapidement avec de nouveaux rendez-vous dans les prochaines semaines. Parce qu’il ne s’agit pas seulement du droit de manifester mais bien d’obtenir la régularisation de touTEs les sans-papiers, des logements pour touTEs, la fermeture des centres de rétention. Et que, comme à Minneapolis, l’enjeu de cette lutte est déterminant pour toute la société. Et c’est aussi un tremplin pour la journée nationale de mobilisation dans les hôpitaux appelée par les collectifs de lutte et les syndicats le 16 juin. Comme le disait l’affiche sortie pour cette manifestation du 30 mai : « Santé = égalité + liberté + solidarité ».

    Les jours qui viennent nous diront si le 30 mai a été un tournant. Il faut tout faire maintenant pour que ce soit le cas. Le monde d’après, c’est maintenant !

    Denis Godard

  • Brésil : solidarité internationaliste face à Bolsonaro et son monde !

    Depuis l’arrivée de Jair Bolsonaro et de l’extrême-droite au pouvoir, le Brésil s’enfonce chaque jour un peu plus dans la tragédie. Alors que le ministre de l’Économie Paulo Guedes n’a eu de cesse de mettre en place un programme ultralibéral, applaudi par les classes dominantes, Bolsonaro et la clique de militaires et d’évangélistes réactionnaires qui l’entourent ont réaffirmé leur orientation politique fascisante et leur objectif de réprimer à tout va les luttes syndicales, afro-brésiliennes, féministes, indigènes ou LGTBI+. Le Bolsonarisme incarne ainsi une mise au pas violente de toute la société brésilienne et particulièrement des travailleurs et des classes populaires. 

    L’arrivée de la pandémie n’a fait qu’exacerber de manière dramatique cette crise générale, tout en démontrant l’incurie et la gestion criminelle du gouvernement en place. Le pays compte déjà officiellement plus de 25 000 morts mais des experts parlent de 10 fois plus et le Brésil est maintenant l’épicentre mondial de la pandémie, alors que Bolsonaro continue à se gausser de ce qu’il nomme une « petite grippe », tout en répondant aux appels du patronat à ne pas « paralyser l’économie », et en encourageant la déforestation massive et l’éviction des peuples indigènes. 

    Face à ce scénario catastrophe, ce sont avant tout celles et ceux d’en bas qui sont en train de payer le prix fort de cette crise généralisée. La démission de deux ministres de la Santé en quelques semaines, la sortie du ministre de la Justice, Sérgio Moro, les tensions au sein de la droite et des généraux ou encore entre l’exécutif et plusieurs gouverneurs, démontrent néanmoins une grande instabilité et les failles existantes au sein de la bourgeoisie. Et si le mouvement des travailleurEs, des jeunes, des sans-terre et sans-toit, des peuples indigènes, durement attaqués dans leurs conditions de vie, se retrouve dans des conditions difficiles pour pouvoir intervenir, les résistances se développent pourtant, ainsi que les coordinations unitaires et les fronts politiques pour rejeter cette politique de la mort qui règne désormais à la tête de l’un des États les plus inégalitaires de la planète.

    Les appels à virer Bolsonaro (Fora Bolsonaro !) et toute sa clique, mais plus fondamentalement à défaire son monde et la caste dont il est issu, se multiplient. Le NPA exprime toute sa solidarité internationaliste avec celles et ceux qui luttent résolument dans cette perspective : il y a urgence !

  • Aide aux migrants : le parquet général de Lyon se pourvoit en cassation contre la relaxe de Cédric Herrou...

    L’agriculteur militant vivant près de la frontière franco-italienne avait été condamné en août 2017, à quatre mois de prison avec sursis, pour avoir convoyé des migrants de la frontière italienne jusqu’à son domicile.

    Sur le site du monde, la suite...

  • Face à la crise, le travail doit s’émanciper du capital...

    La pandémie frappe un capitalisme à la dérive. Elle annonce une dépression qui combine crise économique « classique » et crise des rapports entre société et nature. Plus que jamais, le sort de l’humanité dépend des capacités du prolétariat à s’unifier pour rompre avec un système mortifère.

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