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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog - Page 25

  • Menton : 10 ans du rétablissement des contrôles aux frontières ...

    Il y a 10 ans, novembre 2015, la France décidait de fermer ses frontières. 

    10 ans du rétablissement des contrôles aux frontières intérieures – 10 ans de violations des droits des personnes en migration. 

    Dans le cadre de l’initiative nationale portée par les associations de la CAFI - Coordination des actions aux frontières intérieures -, et par l’Anafé, Amnesty International 06 et La Cimade 06  appellent  à un rassemblement le 6 décembre prochain à 11h au niveau du poste frontière de Menton. Nous vous en dirons plus prochainement.‎
    Ce moment nous permettra de mettre en lumière ce qu'il se passe à notre frontière. 

    Venez nombreux et nombreuses !

  • Nice : Paix et justice pour la Palestine...

    Marche silencieuse pour la journée de la Palestine
    samedi 29 novembre 2025
    15 h 00
    place Garibaldi, Nice

    Les violations multiples du cessez-le-feu par Israël montrent que rien n’est réglé et que notre mobilisation doit rester constante. Nous appelons à continuer à manifester pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international :
    Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l’acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens
    Fin de l’occupation, de la colonisation, de l’apartheid ;
    Sanctions contre Israël ;
    Cessez-le-feu définitif et fin du génocide ;
    Entre autres...
    Marche digne et silencieuse en mémoire des 69600 mort.e.s et en soutien aux 171000 blessé.e.s.
    Apportez une fleur blanche ou un rameau d'olivier.

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  • L’aide humanitaire à Gaza : le nouvel outil colonial...

    Cet article aborde l’actualité et les répercussions des actions menées par les nouvelles structures (in)humanitaires privées récemment mises en place à Gaza. La façon dont les dynamiques sécuritaires post-2001, la destruction du secteur public de l’action humanitaire, les périodes de mise en œuvre et d’application de cette aide font de celle-ci un outil colonial voilé sous l’étendard de la Gaza Humanitarian Foundation (GHF). Ce qui semble être une solution matérielle et temporaire aux conséquences de l’impérialisme — à savoir l’aide humanitaire — n’est que son parachèvement.

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  • Solidarité avec les animaux : de la morale à la politique...

    À l’occasion de son 6e congrès, le NPA-l’Anticapitaliste a voté une motion en faveur de l’intégration des autres animaux sentients dans son programme politique. Elle est motivée par la solidarité politique découlant d’une soumission commune au capital, plutôt que par la responsabilité morale qui pèserait sur l’espèce humaine à l’égard des animaux.

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  • Réduction massive de la consommation de viande et élevage paysan...

    La destruction massive du vivant qui s’accélère tous les jours vient bousculer nos luttes et nos revendications. Dans ce cadre, la prise en compte de l’ensemble du vivant dans la lutte contre l’exploitation et les oppressions renforce nos analyses mais peut aussi créer des fractures qu’il est nécessaire de discuter.

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  • COP30, réagir avant qu’il ne soit trop tard...

    Marquée par l’absence des États-Unis et de plus de la moitié des chefs d’État concernés, la COP30, à Belém du 10 au 21 novembre, est la preuve du recul général sur le front de la lutte contre le dérèglement climatique.

    Dix ans après les accords de Paris, le bilan est sévère. L’objectif des 1,5 °C ne sera pas tenu, la 7e limite qui garantit l’habitabilité de la planète est dépassée : les océans s’acidifient et perdent leur capacité d’absorber le CO₂. La biodiversité qu’ils renferment est menacée. Les événements climatiques extrêmes se multiplient : incendies de forêts, inondations, tornades meurtrières. Plusieurs points de bascule vont être atteints (extinction des récifs coralliens, fonte des glaciers polaires, modification des courants océaniques), ouvrant sur un futur inquiétant et imprévisible.

    Bilan catastrophique, responsables identifiés

    La course effrénée aux profits, aveugle à l’urgence climatique, privilégie les intérêts des plus riches au détriment de l’intérêt général. Trois dossiers majeurs ne seront pas traités à la COP. L’autorisation d’exploiter le pétrole près de l’embouchure de l’Amazone est le symbole de la poursuite des énergies fossiles. Sous la pression de Trump, les négociations internationales pour diminuer les émissions du transport maritime ont été abandonnées. Enfin, les grands noms de l’agro-industrie sont des invités choyés par le président Lula, qui leur a réservé Agrizone, un espace dédié.

    La plupart des gouvernements, l’UE en particulier, poussés par les forces climatosceptiques de la droite et de l’extrême droite, abandonnent progressivement les mesures environnementales. Ils concentrent leurs efforts sur les budgets militaires au détriment des politiques de justice sociale et climatique. Les mesures décisives de prévention qui pourraient limiter les dégâts ne seront pas prises.

    Un mouvement international de résistance s’organise

    La présidence de la COP préfère les 1 600 lobbyistes des fossiles aux représentantEs des peuples autochtones, refouléEs lorsque ils et elles ont voulu présenter leurs revendications. À leur côté, une multitude d’organisations et de mouvements écologistes, syndicaux, féministes et anticapitalistes sont réunis à Belém pour repenser leurs stratégies, coordonner et renforcer les processus de lutte et de résistance. Dimanche, plus de 50 000 manifestantEs ont crié leur colère contre la « COP des lobbyes ».

    Nous devons amplifier ces mobilisations contre les projets écocides, contre l’extractivisme minier et l’agro-industrie, pour défendre le vivant (espèces menacées, forêts, mangroves et zones humides…). Chaque fraction de degré évitée limite la dégradation de nos conditions de vie et la destruction des écosystèmes. Nos luttes s’inscrivent dans un cadre inter­nationaliste évident : les ravages ­environnementaux n’ont pas de frontière.

    Contre notre ennemi commun, le capitalisme prédateur, notre objectif est le même : construire une société de justice sociale et climatique. Nous l’appelons écosocialisme.

    Commission nationale écologie

  • Sahara occidental : Une invasion coloniale sous parrainage impérial...

    Le 31 octobre 1975 s’ouvre une page sombre de l’histoire coloniale contemporaine : l’invasion du Sahara occidental par le Maroc, soutenue militairement et diplomatiquement par la France et les États-Unis. 

    Près d’un demi-siècle plus tard, le vernis propagandiste n’a pas entièrement réussi à masquer ce que fut cette intervention : une véritable boucherie coloniale.

    Une agression soutenue par Paris et Washington

    Le 21 mars 2025, l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, l’a lui-même reconnu publiquement. Lors d’une conférence à Rabat, il admet que « l’armée française a ouvert le feu » sur des colonnes du Polisario, détruites par des avions Jaguar. Un aveu saisissant, confirmant l’implication directe de Paris dans l’invasion.

    Washington n’est pas en reste. Le secrétaire d’État Henry Kissinger s’emploie alors, en coordination avec Rabat, à organiser et légitimer la Marche Noire. En toile de fond : la volonté de récompenser la coopération intense, quoique secrète, entre le Maroc et Israël. Protégé par deux grandes puissances impérialistes, le régime colonial marocain peut avancer sans craindre de conséquences diplomatiques majeures.

    Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte le 6 novembre 1975 la résolution 380, exigeant le retrait immédiat du Maroc. Cette injonction restera lettre morte, sans que cela n’entraîne aucune sanction. 

    Massacres, exode et crimes de guerre

    Dès les premières semaines de l’invasion, ONG, journalistes et Comité international de la Croix-Rouge documentent une longue liste d’exactions commises par les armées d’occupation marocaine et mauritanienne : bombardements chimiques, exécutions sommaires, mutilations, attaques contre des colonnes de réfugiéEs en fuite, sièges de villes entières.

    La Fédération internationale pour les droits de l’homme (FIDH) décrit dès février 1976 des massacres visant « des personnes de tous âges et de toutes conditions », y compris des enfants, exécutéEs pour refus d’allégeance au roi du Maroc. Des mutilations sont rapportées, comme des doigts coupés à des jeunes hommes pour les empêcher de combattre. La ville d’El Aïun se vide à 80 %, tandis que des camps de réfugiéEs sont bombardés.

    L’universitaire américaine Ann Lippert témoigne devant le Congrès de bombardements au napalm entre janvier et février 1976 : selon elle, il existait « une volonté délibérée » des forces d’occupation ­marocaines « d’éliminer » les réfugiéEs.

    Les attaques les plus meurtrières surviennent en février 1976 autour de Guelta Zemmur et Um Dreiga, où les forces d’occupation marocaines bombardent des milliers de civils, utilisant du napalm à plusieurs reprises.

    Le documentaire Enfants des Nuages (2012) diffuse des images d’enfants sahraouiEs mutiléEs, ainsi que des témoignages glaçants. L’un d’eux raconte l’exécution de toute sa famille : soldats marocains pénétrant dans une maison, tirant sur les proches, frappant sa mère enceinte, égorgeant frères et père avant de torturer puis d’enterrer vivant l’enfant dans des ordures. Sauvé in extremis, il rejoint les camps de réfugiéEs algériens.

    Face à ces massacres, l’Algérie est le seul pays à ouvrir ses frontières. Dès janvier 1976, la Croix-Rouge note la fuite de dizaines de milliers de SahraouiEs. Dans les années suivantes, près de 50 000 réfugiéEs, sur les 72 000 habitantEs recenséEs au Sahara occidental en 1974, s’installent dans les camps de Tindouf. Deux tiers du peuple sahraoui se retrouvent ainsi déracinés.

    Un crime colonial impuni

    En chiffres, l’invasion du Sahara occidental, ce sont des milliers de SahraouiEs massacréEs, exécutéEs ou brûléEs par les bombardements chimiques et plus des deux tiers de la population poussés à l’exil. Un demi-siècle après, Rabat continue d’imposer une domination coloniale soutenue par les mêmes puissances occidentales qui ont rendu possible la catastrophe de 1975. Rappeler cette histoire n’est pas seulement un travail de mémoire : c’est une nécessité politique, tant que le peuple sahraoui reste privé de liberté.

    Amel

  • Face aux violences et à l’extrême droite, les femmes luttent pour leurs droits...

    e 25 novembre est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux minorisées de genre. À cette occasion, des mobilisations ont lieu partout en France le samedi 22 et le mardi 25 novembre. En France comme à l’international, les violences  font système. Mais les femmes luttent et s’organisent pour défendre leurs droits et porter la solidarité avec les femmes du monde entier.

    Dossier réalisé par la commission d’intervention féministe