Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog

  • Premier mai...

    1er mai : jour chômé pour manifester !

    Le 1er mai, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs ! Le gouvernement Macron a voulu nous l’enlever. Alors plus que jamais, le 1er mai, mobilisons-nous pour leur rappeler que tout est à nous, rien n’est à eux !

    Un 1er mai pour nos droits, nos salaires, nos retraites

    Nos conditions de vie et de travail se dégradent et les attaques néolibérales se poursuivent : il faudrait travailler plus, plus longtemps, avec des contrats précaires et des salaires de misère.

    Après les attaques contre l’assurance chômage, la sécurité sociale, les jours fériés et la réforme des retraites, les budgets d’austérité entraînent une réduction des postes et une dégradation de nos services publics. Dans le même temps, 211 milliards d’aides sont accordées aux entreprises chaque année, sans contrepartie.

    Un 1er mai contre l’extrême droite

    Les deux mandats successifs de Macron auront marqué le rapprochement de la droite et de l’extrême droite, allant jusqu’à appeler à former un « front républicain » contre la FI aux élections.

    L’extrême droite est la pire ennemie des travailleurEs et en particulier des plus précaires d’entre nous : femmes, personnes LGBTI, racisées, étrangères, handicapées.

    Elle impose ses obsessions sécuritaires et racistes tout en faisant le jeu des grands patrons qui cherchent à nous diviser.

    Face aux attaques incessantes, nous devons être uniEs pour résister !

    Un 1er mai contre les guerres, résolument internationaliste !

    Le 1er mai doit être un appel à la paix entre les peuples.

    Les guerres et les génocides se multiplient.

    Le budget des armées explose, celui de la santé et de l’éducation n’arrête pas de baisser et les groupes pétroliers montent les prix et s’en mettent plein les poches !

    Ce sont les classes populaires qui paient les guerres en mourant sous les bombes ou la répression.

    Contre le militarisme et la guerre, il faut nous mobiliser, dans l’unité, et construire la solidarité internationale et anticoloniale avec tous les peuples en lutte, de Palestine, d’Iran, du Soudan, du Liban…

    Plus que jamais, le 1er mai doit être, en France et dans le monde, une journée de lutte sociale, féministe, écologiste, antiraciste, antifasciste, antiguerre et anti-impérialiste.

  • Lettre aux camarades de LFI à propos de l'unité nécessaire...

    Cher-es camarades,

    Dans une période de montée des guerres et des idées fascisantes, la question de l’unité de notre classe et de sa représentation politique est une question primordiale. Il existe une réelle aspiration à cette unité dans les classes populaires qui comprennent bien qu’elle est nécessaire pour contrecarrer les projets des classes dominantes. 

    Pour le NPA-A, la délimitation de cette unité, que nous souhaitons la plus large possible, doit se faire sur la base du programme du NFP. C’est dans cette démarche politique que le NPA-A répond à votre proposition aux composantes qui veulent rester fidèles au programme du Nouveau Front populaire que vous avez mise dans le paysage politique au sortir des élections municipales.

    Le NPA-A, qui tiendra une conférence nationale fin juin sur la question de la présidentielle, est ainsi disponible pour des discussions “sincère[s] et loyale[s]”, incluant présidentielle et législatives, avec pour objectif l'unité la plus large et que des cadres de campagne militants, démocratiques de la base au sommet se mettent en place.

    Nous sommes disponibles plutôt sur des créneaux en fin d'après-midi ou en soirée  pour un temps d’échanges sur les modalités de votre proposition de candidature commune. 

    Salutations militantes

    Le Comité exécutif du NPA-L’Anticapitaliste, à Montreuil, le 22 avril 2026

  • Défaite écrasante d’Orbán, et après ?

    La victoire écrasante de Péter Magyar met fin à des années de domination d’Orbán. Les raisons profondes de cette fin de règne sont avant tout économiques. Mais les promesses de changement sont limitées. Seules les mobilisations pourront imposer des ruptures avec les politiques antisociales et réactionnaires. 

    Lire la suite

  • Lutter contre les violences faites aux enfants dans le périscolaire...

    Après la mise en lumière des violences intrafamiliales (rapport de la CIIVISE) ou à l’école (affaire Bétharram), les témoignages de violences faites aux enfants dans le périscolaire se multiplient depuis 2025 : négligences, viols, agressions sexuelles, violences verbales, psychologiques ou physiques, commises par des animateurs.

    Lire la suite

  • Défendre le 1er Mai...

    Malgré les protestations unanimes de l’ensemble des organisations syndicales, le gouvernement s’obstine dans sa volonté de remise en cause du statut spécifique du 1er Mai. 

    Depuis la loi de 1947, cette journée internationale des droits des travailleurEs est chômée et payée, comme dans de très nombreux pays. Selon la loi, seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » ont le droit d’employer des salariéEs, alors payéEs double. 

    Après avoir mis en pause la proposition de loi sur l’élargissement du travail le jour de la fête des droits des travailleurEs, Sébastien Lecornu a annoncé que les fleuristes et les boulangeries ne seraient pas sanctionnés en cas d’embauche de leurs salariéEs cette année, en prévision d’une nouvelle loi pour 2027. Il s’agit en réalité d’enfoncer un nouveau coin dans la mise en pièces du droit du travail. La pseudo limitation au volontariat, dans des petites entreprises où le/la salariéE n’est pas en mesure de répondre négativement aux fortes incitations ou aux menaces, est une tromperie. La mobilisation doit se poursuivre.

    Dossier réalisé par Julie Piedra et Robert Pelletier

  • On a tiré sur des enfants !

    Ce dimanche 19 avril à Espaly-Saint-Michel, en Haute-Loire, un homme de 65 ans a tiré à la carabine sur un enfant noir âgé de 10 ans. Loin d’être un fait divers, il s’agit d’une attaque raciste de plus dans un contexte de fascisation nationale et internationale qui met en péril la vie des personnes racisées.

    Personne dans le voisinage n’est surpris. Les témoignages rapportent d’autres violences racistes préalables (insultes, agressions physiques) . L’homme tenait des propos explicitement racistes visant aussi bien les adultes que les enfants et les assumait comme tels. Pire encore, une voisine rapporte qu’il avait annoncé la veille qu’il tirerait sur les enfants noirs.

    Pourtant les réponses institutionnelles sur ces premiers éléments minimisent le racisme, qui est pourtant le motif de l’attaque. La maire dit ignorer si l’homme insulte plus spécifiquement les personnes racisées ou non (sic !). Le commissariat du Puy-en-Velay chez qui une voisine déposait une plainte la veille pour des insultes racistes l’a invitée à revenir la semaine suivante en raison d'effectifs réduits le week-end. Enfin, le parquet qualifie l’événement d’accident et raconte qu’à ce stade ni les témoins ni les victimes n’ont évoqué des propos racistes. Alors que les personnes racisées peuvent faire des journées de détention provisoire pour des délits mineurs, l’individu a été remis en liberté et a menacé de nouveau les familles qui n’osent plus sortir de chez elles ! 

    Alors même que des enfants sont déshumanisés verbalement et physiquement, l’État passe de l’inaction à la réaction molle. À la violence de l’attaque s’ajoute celle de la minimisation par  la police et la Justice, ainsi que le silence médiatique. Pourtant, le contexte requiert de ne laisser aucun terrain à un racisme de plus en plus décomplexé et exprimé ouvertement. L’agression n’est pas un fait isolé. Lynchage à Verzeille (Aude), expédition punitive à Romans-sur-Isère (Drôme), chasse à l’homme à Royère-de-Vassivière (Creuse) et maintenant une “chasse aux enfants” à Espaly-Saint-Michel (Haute-Loire).

    La banalisation de l’extrême droite met en danger des millions de personnes, de nationalité française ou non, en raison de leur assignation raciale. Le NPA-l’Anticapitaliste apporte son soutien à cet enfant de 10 ans, à sa famille, ainsi qu’à toutes les victimes directes et indirectes du racisme. Afin de mettre un terme à cette hiérarchisation des vies, nous enjoignons l’ensemble des forces politiques, syndicales et associatives à se mobiliser pour dénoncer cette agression et organiser une riposte antiraciste dans l’unité la plus large.

     

  • Flottilles pour Gaza : pas d’impunité pour les génocidaires !

    Depuis quelques jours, plusieurs bateaux sont partis de Marseille, de Barcelone, d'Italie, de Grèce et de Turquie, pour constituer une nouvelle flottille pour Gaza.

    Ils se dirigent vers la Palestine pour tenter de briser le blocus et apporter de l’aide médicale et alimentaire. L’objectif est aussi de rendre visible la situation sur place.

    Il n’est pas sûr qu’ils puissent arriver jusqu’à Gaza. Mais cette action permet de remettre la lumière sur le fait qu’Israël bafoue les droits élémentaires.

    Construire le mouvement de solidarité

    Des centaines de militantEs sont embarquéEs sur cette nouvelle flottille, et des milliers aident à la maintenance. Ils et elles prennent des risques pour dénoncer le génocide en cours. Le meilleur moyen de les protéger et surtout de soutenir la population de Gaza, de Palestine et de tous les peuples victimes des guerres impérialistes, c’est de construire, ici, un large mouvement de solidarité. Il faut organiser partout où c’est possible des initiatives en soutien à la Flottille afin de démontrer une fois de plus que la jeunesse comme les travailleurEs sont aux côtés des PalestinienNEs.

    La France et les entreprises françaises collaborent largement avec l’État d’Israël et sont, de ce fait, complices du génocide en cours. Nous devons essayer d’agir là où cela pèse, en nous mobilisant pour empêcher les collaborations et les productions de marchandises en lien avec l'État d’Israël.

    Contre leurs guerres, mobilisons-nous !

    La guerre s’étend maintenant au Liban, en Iran… menée par Israël et les États-Unis avec la complicité de la plupart des États occidentaux. Elle a pour objectif de soumettre la région pour la contrôler économiquement et politiquement. En Ukraine, au Yémen, au Venezuela, à Cuba, au Rojava, en Kanaky… partout les populations subissent les conséquences de la répression et des guerres pour le profit des puissances impérialistes et le maintien de régimes autoritaires à leur service.

    Le sommet du G7 (rassemblant les 7 plus grandes puissances du monde) aura lieu à Évian mi-juin. Un contre-sommet est en cours de construction pour dénoncer la politique de ceux qui veulent dominer le monde pour les intérêts des plus riches. Contre les guerres impérialistes, contre tous les régimes autoritaires, contre la montée des idées fascistes, notre solidarité n’a pas de frontière !