NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog
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Nice : Marche contre les violences faites aux femmes...
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Le passage...
Le Passage aborde la question du parcours migratoire à travers l’histoire liée de cinq personnes, en plaçant leurs trajectoires individuelles au centre du récit.
À travers ces personnages se dessinent des enjeux essentiels, au cœur du travail d’Amnesty International :
les raisons poussant des personnes à fuir leur pays pour échapper aux conflits, aux persécutions ou à la perte de leurs moyens de subsistance ;
les conditions souvent dangereuses et précaires des routes migratoires ;
la réalité des camps de réfugié·es ainsi que le rôle des réseaux de passeurs, prospérant en grande partie en raison de l’absence de voies sûres et légales.
Face à ces constats, Amnesty International appelle à la mise en place et au renforcement de voies de migration sûres et légales.
Cela inclut notamment des dispositifs d’asile accessibles, des visas humanitaires, des possibilités de regroupement familial ou encore des voies de réinstallation.
Toute personne, quel que soit son statut, doit pouvoir accéder à ses droits fondamentaux, notamment aux soins, à l’éducation et à une protection effective contre l’exploitation et les abus.
Le Passage résonne comme une invitation à regarder autrement les parcours d’exil, en replaçant l’humain au centre des débats. -
Interdire la Pride : la priorité du capitalisme dans un monde en feu...
La préfecture de Paris annule unilatéralement la marche des fiertés de Paris du 27 juin, une interdiction décidée sans concertation et à la dernière minute au mépris des bénévoles qui ont préparé l’événement cette semaine sous une chaleur accablante.
L’actuelle séquence caniculaire, qui génère records de température et conséquences néfastes sur notre santé, rend effectivement compliquée la tenue de la marche dans de bonnes conditions. Et si nous devons toutes et tous faire attention à notre santé dans cette situation, nous savons aussi qu’elle fragilise davantage les plus précaires, en particulier celles et ceux qui ont déjà des difficultés de santé.
Néanmoins, les raisons invoquées par la préfecture, la saturation des hôpitaux, le personnel surchargé, ne sont rien d’autre que les résultats de la politique de casse du système de santé public menée depuis des années.
Cette décision s’accompagne de l’annulation de Solidays. Cela va aussi fragiliser beaucoup d’associations communautaires et de lutte contre le VIH en France et dans le monde, qui reçoivent des financements grâce aux recettes de Solidays.
Néanmoins, si la marche des fiertés est interdite, le travail ne l’est pas. Le brevet n’a pas été reporté alors que les adolescentEs souffrent de la chaleur. Les profs vont continuer de surveiller des épreuves sous 40 °C dans des salles surchargées d’élèves, les chauffeurEs de conduire, les ouvriers du BTP et de l’industrie de travailler dans des conditions dangereuses…
Cette situation est la conséquence du productivisme capitaliste et de l’inaction gouvernementale. Et tandis que la marche des fiertés se voit annulée car rien n’a été prévu pour la rendre vivable dans ces conditions, le défilé de Louis Vuitton, lui, s’est offert une immense vague artificielle.
Pour sa Fashion Week, la bourgeoisie peut déplacer des vagues, mais pas pour nos fiertés ou pour nos vies. Voilà la priorité du capitalisme. Nos vies valent plus que leurs profits !
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Mobilisation nationale contre le canal Seine-Nord Europe...
Du 9 au 12 juillet, rendez-vous dans les Hauts-de-France pour converger en masse contre les chantiers du Méga Canal. Au programme : manifestations, actions, village militant, débats et festivités.
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Ni OGM ni NTG dans nos assiettes !
Le 17 juin, les eurodéputéEs ont voté une réglementation sur les « nouveaux OGM » : les NTG (nouvelles techniques génomiques).
Ces OGM dernière génération sont présentés comme étant conçus pour « résister aux nuisibles et au réchauffement climatique » et « pour promouvoir une agriculture plus résiliente, innovante et compétitive ». Comprendre : pour toujours plus de fric dans l’escarcelle de l’agrochimie. C’est la porte grande ouverte à leur déploiement, sans traçabilité, sans étiquetage et sans évaluation, avec un brevetage en perspective — donc à la privatisation du vivant.
Qu’est-ce qui va changer avec les NTG?
Les NTG sont des plantes modifiées génétiquement par altération ciblée du génome (mutagénèse), contrairement aux « anciens OGM » qui subissaient l’ajout d’un gène étranger (transgénèse) et restent sévèrement encadrés dans l’Union européenne. Trop contraignant pour les géants de l’agrochimie, Bayer, Syngenta, BASF... également leaders mondiaux sur les pesticides ! Ainsi, la Commission européenne a distingué deux catégories de NTG. D’une part, les NTG-1, qui ont subi moins de 20 modifications ciblées, sont considérées comme des plantes « équivalentes » à celles qui vivent dans la nature — donc pas besoin de les tracer, d’évaluer les risques, d’étiqueter : impossible de savoir si on mange des OGM ou pas ! D’autre part, les NTG-2, qui sont davantage modifiées, resteront soumises à la réglementation OGM.
Les NTG-1 : grosse inquiétude chez les paysanNEs bio
Comment garantir une filière bio exempte d’OGM et l’accès à des semences sans NTG ? La coexistence de cultures bio à proximité de cultures NTG risque de contaminer les premières, avec l’action du vent, des pollinisateurs... De plus, les sacs de semence seront étiquetés, mais une fois semées, plus d’étiquetage ou de traçabilité. Impossible de savoir si les récoltes obtenues contiennent des NTG. En outre, ces technologies peuvent provoquer des mutations aléatoires chez les plantes, avec des conséquences potentielles sur l’environnement et la santé.
Brevetage du vivant
Les NTG-1 ne seront soumises à aucune évaluation avant leur mise sur le marché et pourront être brevetées par les firmes qui les développent, contrairement aux plantes et semences conventionnelles.
Avec les brevets, impossible pour les agriculteurEs de mettre au point leurs propres semences. Si, par croisement ou mutation naturelle, un paysan obtenait la même modification génétique qu’une plante NTG, il pourra être poursuivi pour contrefaçon.
Que dire du « code de conduite », non contraignant, que la Commission a obligation d’« essayer d’élaborer », pour prévoir l’octroi de licences « à des conditions équitables et raisonnables » ? Les capitalistes de la chimie ne sont ni raisonnables ni équitables, mais seulement des criminels qui empoisonnent les corps vivants, à petits feux, pour gagner toujours plus.
Retirons-leur le pouvoir de nuisance!
Cultiver sans pesticides est possible, comme le montre une étude menée par l’INRAE sur dix ans.
Partout, des milliers de personnes s’organisent : blocage du site BASF de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, en Seine-Maritime, du site de Bayer à Rennes. Occupation et reprises de terres menacées et de chantiers.
Le 26 septembre prochain, des actions seront organisées dans 25 pays contre les pesticides et les géants de la chimie. Rendez-vous dans l’Eure, à l’appel de la Confédération paysanne, de Cancer colère, du CSVPO (collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest), des Soulèvements de la Terre. Le NPA-A y sera.
Commission nationale écologie
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Nice : Toutes et tous avec Geneviève Legay...
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Nice : Paix et justice pour la Palestine...
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Conférence nationale du NPA-A sur la présidentielle les 27 et 28 juin...
Le processus démocratique pour décider des orientations du NPA-l’Anticapitaliste pour l’élection présidentielle de mars 2027 touche à sa fin.
Les débats, engagés depuis plusieurs mois, avaient abouti à la présentation de quatre plateformes nationales, des textes proposant des orientations pour cette séquence, qui ont été soumises au vote des militantEs. Nous les avions présentées dans notre édition du 4 juin 2026 (dossier « Quelles orientations du NPA-l’Anticapitaliste pour la présidentielle ? », L’Anticapitaliste hebdo n° 803).
Des dizaines d’assemblées générales (AG) se sont réunies pendant le mois de juin, réunissant les militantEs de l’organisation par zone géographique. Dans chacune d’entre elles, des représentantEs des différentes plateformes ont présenté la démarche proposée et les militantEs en ont débattu avant de voter. Parfois, des plateformes locales ont également été proposées. Les résultats sont en cours de compilation.
Ces AG ont élu des déléguéEs, sur la base des votes récoltés par chacune des plateformes, avec un système de péréquation nationale. Ce sont ainsi environ 80 déléguéEs qui se retrouveront le week-end des 27 et 28 juin pour la Conférence nationale chargée de décider des orientations qui seront portées par l’organisation.
Les constats sont largement partagés. La période est marquée par des attaques majeures contre le monde du travail, les droits démocratiques et les minorités ; la fascisation progresse ; la progression de l’extrême droite et le risque de victoire électorale du RN constituent des dangers majeurs ; la construction d’un front antifasciste est une nécessité ; l’unité du mouvement ouvrier et social doit être recherchée ; l’indépendance politique du NPA-A, son projet révolutionnaire, écosocialiste et internationaliste doivent être défendus ; la solidarité avec les peuples opprimés et le refus des logiques impérialistes constituent des repères centraux ; enfin, les mobilisations demeurent le levier principal de transformation sociale et de résistance à la fascisation.
Dans une situation de division qui n’est pas celle que nous souhaiterions, comment répondre au mieux à ces enjeux à partir de ce que nous sommes, de nos forces réelles et de notre implantation, afin d’être utiles à notre classe et à l’émancipation ? C’est à ces questions que la Conférence nationale devra répondre.
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TVA antisociale, capitalisation : les exigences du MEDEF pour la présidentielle...
La protection sociale fera partie des débats centraux de la prochaine élection présidentielle. À l’approche de cette échéance, le patronat, par la voix du MEDEF, se fait entendre pour imposer ses solutions dans le débat public.
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Vietnam, Martinique, Guadeloupe, Gaza… Le colonialisme chimique est toujours là !
Ce samedi 20 juin, un rassemblement contre le colonialisme chimique, organisé par le Collectif Vietnam-Dioxine et Diasporas Solidaires Avec les Victimes de l’Empoisonnement Colonial (DSAVEC), se déroulait à Paris, place de la Bastille, à l’appel de plus de 70 organisations et malgré une chaleur étouffante.
Récemment, deux procès ont connu une actualité judiciaire : celui de l’agent orange et celui du chlordécone.
Ce dossier explique ce que l’on appelle le colonialisme chimique et revient sur ces deux affaires, symboles du combat pour une écologie décoloniale.
Dossier réalisé par An Gwesped
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