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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog

  • Hausse du carburant et de l’énergie : imposons des mesures d’urgence !

    Les prix du carburant explosent : lundi 13 avril, le prix du baril de brut dépassait les 100 dollars, avec un prix à la pompe de 2 € pour l’essence et 2,27 € pour le diesel. Il est urgent d’imposer des mesures immédiates tout en engageant une rupture avec le capitalisme fossile.

    Pour beaucoup, la voiture est une contrainte

    Aller travailler, déposer les enfants, se soigner… pour des millions de travailleurEs, de jeunes, de retraitéEs, impossible de faire autrement que d’utiliser la voiture. Éloignement domicile-travail, fermeture des lignes de train et des gares, suppression des services publics de proximité… Ce système du tout-automobile nous enferme dans cette dépendance.

    Pendant que nos salaires stagnent, les multinationales de l’énergie fossile s’enrichissent comme jamais. Total a engrangé 13,1 milliards de dollars de bénéfices en 2025 !

    La guerre, un jackpot pour les criminels climatiques

    Leur système est simple : revendre à prix d’or les réserves acquises avant l’augmentation, spéculer, encaisser. Résultat : la vie coûte plus cher, la planète brûle, et ils encaissent des milliards.

    Le capitalisme fossile, qui est le principal responsable de la crise écologique, est au cœur des guerres d’agression impérialistes, du Venezuela à l’Iran.

    Chaque crise internationale est une aubaine pour les groupes pétroliers.

    Tant que ces groupes capitalistes auront le pouvoir, ils continueront à exploiter, polluer et faire la guerre. Contre Total et autres…, plus que jamais, ce qui est à l’ordre du jour, c’est de les désarmer, de leur retirer leur pouvoir de vie et de mort, de les exproprier.

    Le NPA-A défend des mesures immédiates

    - Blocage des prix du carburant, financé par les profits des pétroliers ; contrôle des stocks et de la distribution par les salariéEs et les usagerEs ;

    - Augmentation des salaires et alignement sur l’inflation ;

    - Transports publics gratuits, partout, tout le temps, pour toutes et tous ; extension des transports collectifs d’entreprise, sous contrôle des salariéEs ;

    - Réduction des transports inutiles : limitation de la vitesse, restriction des camions, développement du fret ferroviaire.

    Ils détruisent nos vies pour leurs profits. Nous pouvons reprendre le contrôle. Seule la socialisation de ce secteur permettra de reprendre la main.

    Urgence sociale, urgence climatique : même combat !

  • Les fossiles et le marteau...

    Les rivalités entre les puissances impérialistes pour le contrôle du pétrole ont des conséquences directes sur nos conditions d’existence.

    Depuis le début de l’année, des interventions militaires ont été menées contre le Venezuela et l’Iran, deux pays producteurs de pétrole, tandis que la politique génocidaire d’Israël se poursuit en Palestine et s’étend au Liban.

    Pour les peuples, le prix à payer, c’est le sang, les bombes, la mort. Pour les compagnies pétrolières, c’est une opportunité historique d’engranger encore plus de profits, ensuite recyclés dans les paradis fiscaux.

    Greenpeace a fait le calcul : dans l’Union européenne, les compagnies pétrolières réalisent plus de 80 millions d’euros de profits supplémentaires par jour depuis le début de la guerre contre l’Iran, après avoir acheté du pétrole au début du conflit, qu’elles revendent aujourd’hui au prix fort.

    L’avenir de la planète, et donc de l’humanité, devrait imposer la sortie des énergies fossiles, le développement des transports publics et un autre modèle économique.

    Mais aucun gouvernement, en France comme ailleurs, ne s’inscrit dans cette voie, car nos dirigeantEs sont au service d’un capitalisme prédateur, engagé dans une fuite en avant jusqu’à la dernière goutte de pétrole.

    Conséquence : un coup de marteau sur les consommateurEs ! Les prix à la pompe explosent alors que, pour des millions de travailleurEs, de jeunes, de retraitéEs, il n’est aujourd’hui pas possible de se passer de la voiture.

    Pour le moment, c’est donc notre classe qui paie la facture. 

    Mais le gouvernement devrait se méfier, la hausse du prix de l’essence pourrait bien être le carburant d’une colère sociale toujours présente, jamais éteinte depuis les Gilets jaunes.

    À nous, toutes et tous ensemble, d’organiser cette colère pour exiger le blocage des prix, des hausses de salaires et des mesures de sortie rapide des énergies fossiles !

    Alex Bachman

  • Liban. Où va Israël ?

    Les bombardements sur Beyrouth sont effroyables. La « reprise » des hostilités — mais Israël n’a jamais réellement respecté le cessez-le-feu — depuis la guerre en Iran a coûté la vie à plus d’un millier de LibanaisES et déplacé presque un million de personnes. D’habitude épargnés, les quartiers chrétiens sont ciblés.

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  • Défaite de Viktor Orbán et de l’internationale fasciste...

    La défaite de Viktor Orbán constitue un revers pour l’internationale fasciste dont il était un pivot.

    De Donald Trump à Benjamin Netanyahu, en passant par Vladimir Poutine, Marine Le Pen et Giorgia Meloni, l’extrême droite mondiale s’était pourtant mobilisée pour sa réélection.

    Orbán incarnait leur modèle : attaques contre les droits démocratiques, répression des opposantEs, politique raciste anti-migrantEs, offensive contre les droits des femmes et des LGBTI+.

    Certes, le vainqueur est un conservateur, loin de toute rupture avec les politiques néolibérales.

    Mais en ces temps de fascisation mondiale, la défaite d’Orbán reste une bonne nouvelle.