En sanctionnant des magistratEs de la CPI et des responsables de l’ONU, les États-Unis durcissent leur offensive contre la justice internationale pour empêcher toute mise en cause de leurs alliés et maintenir leur impunité par tous les moyens.
NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog
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Palestine : la justice internationale face aux sanctions de Washington...
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L'anticapitaliste : le journal, numéro 798...
Un clic ICI...
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Olivier Besancenot : "Le gouvernement est le sponsor de Total" !
Olivier Besancenot était l'invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié.
Il revient sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes collossales. -
1936, du front unique au Front populaire...
Il y a 90 ans, le Front populaire
Le Front populaire est né d’une réaction populaire à une émeute fasciste, pour l’unité des organisations ouvrières face au risque de dictature. Pendant deux années, l’unité de la classe ouvrière et des milieux populaires se construit dans la rue, les manifestations, les meetings. Cette politisation de masse conduit le PS et le PC à chercher une réponse politique à cette montée des luttes, dans le Front populaire — une alliance du PS, du PC, de la CGT, de la CGTU, de la LDH, avec les Radicaux, à l’époque la plus importante organisation bourgeoise en France. Dès la victoire électorale, une énorme grève générale spontanée se déclenche, obligeant le patronat et le gouvernement à accorder des revendications qui n’étaient pas dans le programme électoral : les 40 heures, les congés payés, les déléguéEs du personnel et les conventions collectives.
Dossier réalisé par Patrick Le Moal
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Tchernobyl, 40 ans après, la catastrophe n’en finit pas...
Le 26 avril 1986, l’explosion du réacteur n°4 de Centrale nucléaire de Tchernobyl marque le début de la plus grave catastrophe nucléaire civile. Quarante ans plus tard, ses conséquences sanitaires, sociales et environnementales persistent, tandis que la guerre et les tensions internationales transforment les installations nucléaires en cibles stratégiques, aggravant encore les risques pour les populations.
Le plus important accident nucléaire de l’histoire aura entraîné des milliers de morts, 200 000 déplacéEs et la contamination radioactive d’une région entière. La gestion de la catastrophe a nécessité des moyens matériels et humains colossaux, le sacrifice de centaines de pompiers et de liquidateurs, héros de l’URSS sur fond de mensonges de l’État soviétique vis-à-vis de sa population et du monde.
La France toujours sans bilan sérieux
En France, seul pays qui n’a pris, à ce moment-là, aucune mesure sanitaire, la communication officielle sur la diffusion de la radioactivité fut désastreuse. Face à l’incurie des autorités, des citoyenNEs ont fondé la CRIIRAD. Après 40 ans de combat, aucun bilan sanitaire sérieux de l’impact du nuage radioactif qui a traversé l’Est de la France n’a été tiré. Selon les analyses de ce laboratoire indépendant, le césium 137 est toujours présent dans le sol de certaines régions (Mercantour), le gibier et certains champignons (Ardèche, Loire).
Dans un volontarisme frénétique et ruineux, Emmanuel Macron projette aujourd’hui un « renouveau » de l’atome avec le projet de six EPR 2. Mais le risque d’accident ne peut être exclu : parc nucléaire vieillissant, risques sismiques ou liés au changement climatique (tempêtes, inondations), malfaçons de matériaux…
Des risques sanitaires
La zone contaminée, inhabitable pour des milliers d’années, était jusqu’en 2022 la destination d’un tourisme de catastrophe. Le démantèlement de la centrale est pourtant toujours en cours. Des équipes d’ouvriers tournent toutes les deux semaines compte tenu des doses de radioactivité.
Les populations les plus précaires utilisent le bois de chauffe et consomment champignons et gibier contaminés. La santé des populations est encore gravement affectée. L’absence de suivi rend impossible un véritable bilan sanitaire. Dans les zones contaminées, moins de 20 % des enfants peuvent être déclarés en bonne santé.
Au gré des normes sanitaires différentes entre pays et du marché agroalimentaire mondial, des myrtilles radioactives peuvent même se retrouver dans nos assiettes.
Les installations nucléaires cibles de guerre
La guerre compromet la sécurité du site. L’arche de protection du sarcophage a été gravement endommagée en 2025 par un drone russe. Des fonds internationaux seront sollicités pour un coût de restauration estimé à 500 millions d’euros. Des salariéEs spécialiséEs accepteront-ils de revenir travailler à Tchernobyl, sous la menace régulière de drones et de missiles russes ?
Au sud de l’Ukraine, la centrale de Centrale nucléaire de Zaporijjia occupée est sous contrôle militaire russe depuis 2022. Le personnel ukrainien chargé de sa maintenance est maltraité et contraint. Les déconnexions répétées du réseau électrique ont mis en danger à treize reprises le refroidissement indispensable des six réacteurs. Sur un autre terrain de guerre, en mars et avril 2026, les États-Unis et Israël ont bombardé plusieurs sites nucléaires en Iran.Les installations nucléaires civiles, hautement vulnérables, sont aujourd’hui des cibles de guerre délibérées. Dans un contexte géopolitique instable, elles constituent un grave danger pour les populations civiles. Les appels de l’Agence internationale de l’énergie atomique à cesser ces attaques n’y changeront rien.
Commission nationale écologie
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Stop à l’opération colonialiste et raciste Kingia à Mayotte !
L’État français intensifie à Mayotte une politique répressive visant les migrantEs, dans un contexte marqué par des logiques coloniales persistantes et une stigmatisation systématique. L’opération Kingia s’inscrit dans cette continuité, combinant expulsions massives, violences policières et durcissement législatif.
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1er mai...
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Soutien à la flottille victime de l’assaut israélien !
Cette nuit, le monde a été une nouvelle fois témoin de l’impunité absolue d’Israël. L’armée israélienne a mené un raid dans les eaux internationales, intercepté et mis hors d’état de fonctionner plusieurs bateaux de la Global Sumud Flotilla (GSF). Cet assaut a eu lieu au large de la Crète, c’est-à-dire à près de 1 000 km de Gaza !
La flottille de la GSF est un mouvement de solidarité concrète face à l’abandon que subit le peuple palestinien. Près de 80 bateaux étaient en route pour briser le blocus maritime de Gaza où, malgré un « cessez-le-feu » formel, les populations, toujours assassinées et affamées, manquent de tout.
Cet assaut militaire s’effectue donc contre des militantEs pacifistes, non arméEs, qui apportent du soutien humanitaire. Il a laissé des bateaux abîmés en mer, certains à la dérive, il a brouillé les canaux de communication et de coordination, et plusieurs équipages ont été kidnappés. À l’heure actuelle, nous sommes sans nouvelles de 22 bateaux et de leur équipage, qui ont donc probablement été saisis par Israël.
Le NPA-l’Anticapitaliste condamne fermement cet assaut illégal et dangereux. Il a été commis non seulement dans les eaux internationales, mais à proximité d’un pays européen censé respecter le droit international.
Le NPA-l’Anticapitaliste apporte tout son soutien à la flottille et à ses militantEs arrêtéEs par Israël ; nous demandons leur libération immédiate. La flottille doit pouvoir aller à Gaza pour aider et soutenir la population puisque les gouvernements — notamment européens — ne font strictement rien.
L’impunité dont bénéficie Israël lui permet de commettre des crimes de guerre, de génocide et d’apartheid sans aucune sanction. Les condamnations de façade du gouvernement Macron cachent mal le soutien constant qu’il apporte à cet État génocidaire.
Le NPA-l’Anticapitaliste appelle aux mobilisations et rassemblements en soutien à la flottille partout en France.
La solidarité est internationale et elle n’est pas un crime. Le seul criminel ici, c’est Israël !
Israël criminel, UE complice !
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France Blabla...
Le gouvernement vient d’annoncer sa dernière grande idée : renommer les EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) en « Maisons France Autonomie ».
L’objectif affiché est de « changer le regard sur le vieillissement ». Pour notre part, nous aurions préféré « changer le financement du vieillissement », mais apparemment nous devrons faire sans — le plan « Grand âge » ayant été, encore, reporté.
Le gouvernement veut nous persuader que le remplacement de la notion de dépendance aurait pour effet de promouvoir l’autonomie des personnes âgées. Pourtant, sans financement, pas de séances de kinésithérapie régulières, pas suffisamment de soignantEs pour assurer les toilettes, pas suffisamment de lève-malades, pourtant essentiels pour la mobilisation, etc.
Elle a bon dos, l’autonomie, quand on laisse des gens plus de 8 heures dans leur couche, quand on a 4 minutes pour aider quelqu’un à se nourrir à la cuillère et qu’on l’affame, quand la seule activité proposée est d’installer tout le monde au salon devant CNEWS… C’est sûr que ça développe l’autonomie d’avoir une seule infirmière pour 50 patientEs ! Après le scandale Orpéa, cette annonce illustre encore une fois le mépris du gouvernement.
C’est un symbole de la macronie : France Travail où tu ne trouves pas d’emplois ; Maisons France Autonomie où tu la perds ; l’égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat, et la fermeture des centres de planning familial…
Allez, soyez honnêtes, renommez les EHPAD pour ce qu’ils sont réellement : des Établissements de Maltraitance Dépendants aux Intérêts Privés.
Et nommons la France de Macron pour ce qu’elle est : France Blabla.
Aurélianne Abitbol
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La tentative d'assassinat contre Trump pourrait mettre la gauche en danger...
Une tentative d’attentat contre Donald Trump, menée par un individu isolé, relance une question stratégique pour la gauche : comment se positionner face à des actes de violence politique qui, loin d’affaiblir le pouvoir, risquent surtout de légitimer la répression et de fragiliser les mouvements sociaux ?
L’analyse de notre correspondant aux États-Unis, Dan La Botz.