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NPA l'Anticapitaliste 06 et 83 : le blog

  • Palestine : L’éducide comme arme coloniale ...

    En prétextant une opération de « renseignement », les autorités israéliennes ont pénétré le 6 janvier dans l’université de Birzeit, blessant une quarantaine de personnes par des tirs à balles réelles. Loin d’être un cas isolé, cette attaque s’inscrit dans une colonisation de la Cisjordanie qui ne cesse de s’intensifier, par la conquête du territoire mais aussi par la destruction méthodique des lieux de savoir.

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  • Manifestations après le meurtre de Renee Nicole Good par l’ICE à Minneapolis...

    Le meurtre de Renee Nicole Good par la police fédérale de l’immigration a provoqué une vague de colère et de manifestations à travers les États-Unis. Au-delà du drame, cette affaire révèle l’escalade de la violence d’État sous couvert de politique migratoire.

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  • Loi spéciale ou « vrai » budget, un pouvoir au service des plus riches...

    Alors que le budget de la Sécurité sociale est passé in extremis le 16 décembre, l’Assemblée nationale vient de reprendre l’examen du budget de l’État. Par la voix du député Philippe Brun, le PS se désespère : « Le gouvernement ne fait rien pour faire naître le compromis espéré ». Toutes leurs propositions ont en effet été rejetées en commission, aussi bien par la droite que par les macronistes.

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  • Boussole internationaliste face aux impérialismes...

    « Le fait qu’ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne signifie pas qu’ils possèdent le territoire. » Cet argument de Trump contre l’appropriation danoise du Groenland invalide toute la colonisation de l’Amérique du Nord. Ce serait un superbe but contre son camp si, dans l’ordre impérial, la logique pesait un tant soit peu face à la puissance brute.

    Au Groenland, les appétits étatsuniens et européens pour les terres rares et les routes arctiques révèlent une nouvelle phase de la prédation impérialiste. Face à elle, la seule issue progressiste est pourtant claire : celle de la souveraineté du peuple autochtone, contre toutes les tutelles.

    En Palestine, le génocide en cours à Gaza vise à écraser définitivement un peuple colonisé qui refuse de disparaître, jusqu’à en effacer la culture (lire page 4). 

    En Iran, la répression sanglante d’un soulèvement populaire montre un régime à bout de souffle, tandis que les impérialismes tentent d’instrumentaliser la situation (lire notre article ci-contre). 

    En Ukraine, face à l’invasion impérialiste russe, le peuple doit disposer des moyens matériels et politiques de résister. Contre les lectures campistes et abstraites, il est indispensable d’entendre les voix des gauches ukrainiennes, engagées à la fois contre l’agression militaire et contre les politiques antisociales, et de reconnaître leur pleine agentivité (lire l’article page 4 et l’entretien page 8). 

    Au Venezuela, l’agression ouverte des États-Unis marque une nouvelle étape dans la guerre impérialiste pour le contrôle du pétrole et la domination de l’espace caribéen et latino-américain. Bombardements, chantage militaire et ingérence directe visent à placer le pays sous tutelle (lire notre dossier page 5). 

    Notre boussole est claire : nous défendons les peuples. De la Palestine à l’Iran, du Groenland à l’Ukraine, du Venezuela à la Kanaky, une même exigence s’impose : l’autodétermination, la justice sociale, la démocratie par en bas.

    L’internationalisme n’est ni une posture morale ni un slogan abstrait. Il est une condition stratégique : sans indépendance de classe, sans solidarité active, il n’y aura pas d’alternative réelle au capitalisme et à l’impérialisme.

    Olivier Lek Lafferrière
  • 49.3 ou pas, ce budget on n’en veut pas !

    Le « sketch » du budget Lecornu n’en finit pas. En nous promenant d’échéances institutionnelles en aller-retour du Sénat à l’Assemblée, le gouvernement a réussi à désamorcer la mobilisation qui avait démarré au mois de septembre. Quelle que soit la méthode que le gouvernement va utiliser, nous devons combattre ce budget au service des riches et des patrons !

    Un budget antisocial

    Malgré les compromissions acceptées par le PS, il est quasi impossible pour le gouvernement de trouver une majorité pour son budget antisocial. Les budgets des collectivités territoriales vont baisser de manière significative avec un impact très grave sur le financement des associations et l’accompagnement des personnes dans les situations les plus précaires. Les services publics vont également continuer à se dégrader aussi bien du côté des bénéficiaires que des conditions de travail des travailleurEs dans la santé, l’éducation, etc. Et pendant ce temps, la fiscalité pour les entreprises et les plus riches est en baisse, il n’y a pas de remise en cause des 211 milliards d’aides aux entreprises et le budget de la défense va passer de 32 à 64 milliards en dix ans. Ce budget n’est fait que pour eux !

    Instabilité et chantage à la dissolution

    Lecornu agite la menace d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Si le gouvernement choisit cette voie, ce sera pour nous enfermer à nouveau dans le jeu institutionnel et nous mettre encore une fois face au danger d’une accession au pouvoir de l’extrême droite. Bien sûr, des choses importantes peuvent se jouer lors des élections et c’est pourquoi le NPA-l’Anticapitaliste s’était inscrit dans la campagne du Nouveau Front populaire, pour construire une unité large visant la victoire d’une gauche de rupture avec le système. Malheureusement, aujourd’hui, notre camp social est divisé et il est difficile de faire émerger des revendications concrètes qui pourraient servir de base à un programme de rupture.

    « La vraie démocratie, elle est ici »

    Pour que les travailleurEs, les classes populaires reprennent la main, il faut reprendre la rue et sortir de l’enfermement dans les élections et à l’Assemblée. « La vraie démocratie, elle est ici » : dans nos cortèges, dans nos assemblées générales, dans les organisations politiques ou syndicales, les collectifs qui défendent nos droits !

    Dans la santé, comme ailleurs, les travailleurEs et les usagerEs doivent se mobiliser ensemble pour des services publics de qualité à la hauteur des besoins ! Nous devons être uniEs pour défendre la Sécurité sociale qui assure la protection en cas de chômage, de maladie, et lorsqu’on vieillit. SalariéEs du privé, nous devons faire converger nos luttes contre la casse des emplois qui ne sert qu’à engraisser les profits, réclamer un contrôle strict de l’argent public pour une politique industrielle au service de nos besoins et respectueuse de l’environnement et des ressources de la planète.

    Retrouvons le chemin des mobilisations !

    Face à un gouvernement au service des riches et des patrons, il y a urgence à trouver le chemin de mobilisations larges, unitaires, pour la défense des intérêts collectifs. Face aux choix destructeurs de la classe dominante, imposons des revendications de rupture avec ce système productiviste et destructeur : pour la réduction massive du temps de travail, pour l’arrêt des grands projets inutiles et destructeurs, pour une réelle démocratie, pour nos vies et pas pour leurs profits !