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Actualités nationales... - Page 26

  • Réchauffement climatique : effets cumulés, désastres assurés !

    En 2025, les catastrophes climatiques s’enchaînent, aggravées par les effets cumulés du réchauffement global, la fuite en avant du capitalisme et l’inaction des États. De plus en plus de scientifiques mettent en cause le modèle capitaliste et son incapacité à apporter des solutions à la crise écologique mondiale.

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  • Dégageons par la rue Bayrou, Macron et la 5e République !

    En choisissant de demander un vote de confiance à l’Assemblée nationale dès le 8 septembre à propos de la dette publique, Bayrou accélère la crise de régime ouverte depuis la mobilisation contre la casse des retraites.

    Il montre ainsi à quel point ce pouvoir est isolé et minoritaire dans le pays, effrayé par les mobilisations qui se préparent. Car, c’est bien sous la pression du 10 septembre et du mouvement « Bloquons tout », rejoint par des franges significatives du mouvement syndical, que Bayrou a décidé de prendre le risque de la censure dès la rentrée. Cette décision montre que la peur change de camp et doit nous donner confiance pour la suite ! 

    Bayrou dégage le 8 ! Le 10, dégageons Macron et imposons une autre politique !

    Pour que la crise politique ne profite pas au RN ou à un gouvernement d’alliance avec celui-ci, le mouvement qui va démarrer le 10 septembre devra se poursuivre. Notre perspective est celle d’un grand mouvement d’ensemble, appuyé par les organisations sociales et politiques et notamment les organisations syndicales, qui ont un rôle majeur pour préparer et construire les grèves nécessaires et centrales afin de gagner. Au-delà, ce mouvement peut et doit devenir celui qui mettra un coup d’arrêt à la crise sociale, politique, démocratique et environnementale. Pour cela, reprenons la rue le 10 pour retrouver l’initiative et imposer notre gouvernement, un gouvernement au service de toutes et tous, avec un programme de rupture démocratique, écologique et sociale à même de répondre à nos besoins.

    La violence du programme austéritaire voulu par Macron est sans précédent. Elle va pousser à la misère des milliers de personnes sur tout le territoire, elle va finir de détruire ce qui reste de nos services publics essentiels, l’éducation, l’hôpital. La réponse de notre camp social doit être à la hauteur de la colère qui gronde dans les villes, les villages et les quartiers du pays. Par leur manœuvre politicienne, Bayrou et Macron cherchent à désamorcer la mobilisation sociale qui s’annonce. Partout dans le pays la mobilisation s’organise. Amplifions la préparation de la journée du 10 septembre et construisons les suivantes. La gauche sociale et politique doit se retrouver dans la rue le 10 septembre et prolonger la mobilisation. Partout dans le pays, des assemblées générales des secteurs en luttes et des réunions publiques doivent s’organiser pour étendre et inscrire la mobilisation dans la durée. Ces initiatives permettraient d’alimenter la mobilisation et de reprendre nos affaires en main. Il est temps d’en finir avec la 5e République moribonde et le présidentialisme. Il est temps de construire le chemin pour un gouvernement de rupture qui émane des mobilisations des classes populaires.

  • Le 10 septembre, prenons nos affaires en main, reprenons la rue !

    Le 15 juillet, François Bayrou annonçait un vaste plan d’austérité pour les services publics et ses agentEs et des attaques majeures contre les travailleurEs, l’assurance chômage et le droit du travail. Gel des pensions, des salaires des agentEs publics, des prestations sociales, déremboursement des médicaments, non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois, nouvelles privatisations… Alors que les cadeaux aux entreprises, aux actionnaires et aux plus riches ruissellent par centaines de milliards, c’est encore le monde du travail qui doit payer selon Bayrou !

    La suppression de deux jours fériés sans compensation salariale est bien symptomatique du mépris du gouvernement. Il veut nous faire travailler toujours plus, entraînant de fait une baisse de nos salaires alors que ceux-ci sont déjà mangés par l’inflation. Après le scandale de la réforme des retraites qui nous fait travailler deux ans de plus, Macron et son gouvernement nous volent désormais deux jours de repos ! 

    Comment gagner ?

    La riposte du monde du travail et de la jeunesse va devoir s’organiser dès la rentrée. Dans l’ensemble du mouvement du travail, dans les syndicats comme dans les collectifs de lutte, mettons en débat dans les prochains jours la stratégie pour gagner. Si les manifestations des Gilets Jaunes ont obtenu des gains substantiels et si celles, monstres et historiques, contre la réforme des retraites ont usé le pouvoir et l’ont plongé dans une crise politique durable, elles n’ont pas permis de stopper Macron. Un vaste mouvement de grève, dans la durée, est indispensable pour faire reculer le gouvernement et le patronat.

    Depuis plusieurs semaines, un appel à bloquer le pays le 10 septembre a émergé sur les réseaux sociaux. Des boucles d’échanges régionales se sont mises en place. Déjà, en plein cœur de l’été, des assemblées générales se tiennent dans de nombreuses villes. Une tribune de syndicalistes et de militantEs politiques, associatifs, de divers collectifs a paru récemment soutenant cet appel. Des syndicats de la CGT notamment appellent également à la grève le 10 septembre. Le moment est venu de reprendre la rue et nos affaires en main !

    S’organiser, s’unir, lutter

    Pour le NPA-l’Anticapitaliste, les mobilisations du 10 septembre, quelles que soient leurs formes locales, doivent participer à cette montée en puissance pour contrecarrer les plans du gouvernement et gagner sur nos revendications. Actions variées, blocages populaires, assemblées générales, rencontres entre les différentes composantes du mouvement social, réunions syndicales dans les boîtes et les services publics, grève… Tout doit être fait pour élargir la mobilisation. Une mobilisation qui devra se construire à la base, dans l’unité et s’inscrire dans la durée face à un président de la République radicalisé qui ne lâche rien.

    Les militantEs du NPA-l’Anticapitaliste prennent toute leur place dans la construction d’une rentrée sociale et politique combative. Le NPA-l’Anticapitaliste appelle toutes les organisations de notre camp social à construire un large front social et politique pour résister à l’offensive austéritaire et réactionnaire de ce gouvernement. Macron et Bayrou sont minoritaires dans le pays, la détresse sociale s’amplifie et la colère aussi. Le mouvement ouvrier doit faire irruption sur la scène politique. Dans les prochaines semaines, le NPA-l’Anticapitaliste prendra contact, au niveau national et local, avec les organisations du mouvement social, les collectifs de lutte et les comités NFP, là où ils existent, pour construire l’unité des résistances.

    S’insérant dans cette mobilisation large indispensable, le NPA-l’Anticapitaliste propose des mesures de ruptures radicales pour répondre à l’urgence démocratique, sociale et environnementale.

    Contre Macron-Bayrou et leur monde, reprenons la rue, construisons la résistance toutes et tous ensemble !

  • L’urgence climatique, c’est maintenant !

    Face à l’incendie gigantesque qui ravage les Corbières dans le département de l’Aude, aux images effrayantes, aux chiffres impressionnants (17 000 ha de végétation dévastée, des flammes hautes de 10 à 15 mètres...), nos pensées vont à celles et ceux qui sont directement touchéEs, dans leur vie et leur santé et celle de leurs proches, et par la perte des paysages et du vivant des territoires qu’ils et elles habitent. Le NPA-l’Anticapitaliste salue aussi le travail des sapeurs-pompiers dans des conditions budgétaires restreintes. 

    Notre tristesse est immense, mais notre colère ne l’est pas moins.

    Bayrou nous parle de « catastrophe d’ampleur inédite » et semble découvrir qu’« on est dans un moment où le changement climatique se fait sentir et entraîne des événements inédits ». C’est pourtant lui, son gouvernement, ses prédécesseurs, qui mènent depuis des décennies des politiques climaticides, qui protègent l’agriculture industrielle et le tout-routier. Ce sont les mêmes qui détruisent les services publics de prévention et de sécurité civile. Pourtant, il nous refait, sans honte, le coup du « plan de sauvegarde et d’avenir » dont, comble de cynisme, « les Corbières pourraient être le laboratoire ».

    À chaque catastrophe visible, le gouvernement annonce des mesures exceptionnelles. Ainsi en 2022, face au désastre, Macron s’était fendu d’une longue déclaration officielle éplorée et avait annoncé le remplacement des 12 Canadair vieillissants et l’acquisition de 4 supplémentaires. Aujourd’hui, la promesse s’est effacée devant l’austérité budgétaire et seuls deux avions – ceux financés par l’Europe – sont commandés.

    Le chaos climatique est bel et bien là. Chacune de ses manifestations dramatiques ne fait que rappeler l’urgence d'agir pour enrayer le dérèglement climatique, pour imposer une politique drastique de réduction des émissions de gaz à effet de serre et stopper les criminels climatiques : sortie des énergies fossiles, du tout-auto et de l’agro-industrie, arrêt des projets écocides, interdiction de la publicité...

    Face aux catastrophes qui se multiplient et s’aggravent, les réactions médiatiques à court termes sont indignes et criminelles.

    Le NPA-l’Anticapitaliste revendique des plans publics de prévention adaptés aux besoins sociaux et écologiques, avec des moyens à la hauteur et des services publics élargis et renforcés dans tous les domaines, pour la santé et la biodiversité, dans la protection civile et l’aménagement du territoire. Comme le montre la solidarité active des populations concernées, les plans pour être adaptés et efficaces nécessitent le contrôle des populations, des salariéEs, des scientifiques, la transparence et la démocratie les plus larges.

  • Face au génocide, accueil inconditionnel des PalestinienNEs...

    Depuis le signalement de retweets antisémites d’une étudiante gazaouie par l’extrême droite et les activistes sionistes, le gouvernement français a décidé de geler les futures évacuations des étudiantEs palestinienNEs de Gaza pourtant prévus de longue date. Ces retweets, s’ils sont avérés, sont effectivement très violents et intolérables, mais ils ne peuvent pas justifier l’abandon du programme d’accueil des PalestinienNEs dans un contexte de génocide à Gaza. Pourtant, sous la pression de militants pro-Israël, le ministre de l’Intérieur s’est précipité pour attaquer en justice l’étudiante qui venait d’arriver en France, puis le ministre des Affaires étrangères a annoncé suspendre l’accueil des GazaouiEs.

    Près de deux millions de PalestinienNEs sont aujourd’hui en danger à Gaza, menacés par la famine, sous le feu d’opérations israéliennes toujours plus invasives : après deux ans de génocide, la rapidité du gouvernement français à reculer sur ces mesures d’urgence et le secours à ces étudiantEs palestinienNEs dit bien le peu de valeur qu’il accorde à leurs vies.

    La France a choisi de mépriser les vies palestiniennes, déshumanisées et criminalisées. Malgré un projet de reconnaissance de l’État palestinien, la France de Macron reste un complice actif de l’État israélien. L’agitation autour de Nour Atallah, alors que son pays d’origine est en cours de destruction, met bien en évidence la surenchère raciste du gouvernement.

    Le NPA-l’Anticapitaliste condamne la disproportion des mesures engagées par la France, tant à l’égard de cette étudiante qu’à l’égard de l’ensemble des PalestinienNes, sur la base de simples captures d’écran. 

    Le NPA-l’Anticapitaliste demande la reprise immédiate des évacuations depuis Gaza telles qu’elles étaient prévues. Le NPA-l’Anticapitaliste considère que la lutte contre l’antisémitisme ne saurait passer par le consentement au génocide des PalestinienNEs. C’est au contraire par la distinction de la politique israélienne que l’antisémitisme qui se diffuse pourra être combattu. La diffusion en ligne de discours antisémites n’émane pas de quelques réfugiéEs, mais d’un antisémitisme historique en France qu’il faut combattre.

    Une fois de plus, l’alignement du gouvernement français sur les polémistes d’extrême-droite met en évidence la fascisation en cours et la volonté d’articuler l’islamophobie et le racisme anti-arabe au soutien à l’État d’Israël.

    Le NPA-l’Anticapitaliste rappelle l’urgence de la situation en Palestine occupée et appelle à l’accueil inconditionnel des PalestinienNEs. Nous appelons les universités, dès la rentrée, à se mobiliser pour l’accueil inconditionnel des étudiantEs palestinienNEs et contre la décision du ministère des Affaires étrangères. Nous dénonçons la diffusion de propagandes antisémites et l’instrumentalisation islamophobe de la lutte contre l’antisémitisme, ainsi que toutes les instrumentalisations autoritaires et sécuritaires de la lutte contre l’antisémitisme et l’islamophobie d’État. Enfin, le NPA-l’Anticapitaliste appelle à la fin des opérations militaires en Palestine, à la condamnation effective du gouvernement génocidaire israélien, et à la mise en place d’aides humanitaires à la hauteur de la détresse dans laquelle se trouvent les PalestinienNEs.

  • S’organiser sur le terrain judiciaire contre la répression...

    Depuis l’élection de Macron en 2017, la répression croissante des luttes sociales met en évidence la crise profonde que traverse notre démocratie libérale, et qui transcrit politiquement celle du système capitaliste et de l’instabilité qu’elle provoque. Puisqu’elle ne permet plus aux États de maintenir les intérêts de classe sans avoir recours à l’autoritarisme et à la violence, il devient — pour une partie de la classe bourgeoise — de plus en plus réaliste d’abandonner la démocratie pour se diriger vers une gestion autoritaire, voire fasciste.

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  • Retailleau : l’ascension fulgurante de la médiocrité raciste !

    Le passage à la lumière — de ministre de l’Intérieur et chef des LR — de la part d’un insignifiant sous-fifre de De Villiers a de quoi interroger. Celle-ci s’est faite dans un contexte particulier de polarisation et de la reconfiguration de la droite française après la déroute de Pécresse en 2022 où celle-ci avait fait moins de 5 %. Mais bien sûr elle trouve son origine antérieurement via le tournant Sarkozy en 2007 qui pensait avoir « siphonné » les voix du RN en adoptant son discours raciste.

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  • Clivages raciaux et islamophobie dans la répression du gouvernement...

    L’assassinat d’Aboubakar Cissé dans la mosquée de Grand-Combes a constitué un moment important dans la prise de conscience de la gravité de l’islamophobie : si sa centralité ne faisait pas de doute, la menace existentielle qui pèse sur les musulmans et les musulmanes est désormais évidente. Face à cette menace, la mobilisation peine encore à se construire et il nous faut revenir sur nos tâches pour remédier à cette ornière.

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  • Lutte contre l’antisémitisme : faisons le point...

    La montée de l’extrême-droite et le péril fasciste dans le monde font de l’antiracisme un enjeu central au cœur de l’ensemble de nos luttes. L’agression le 25 avril d’un homme visiblement Juif adossée à des représentations antisémites souligne la réalité très concrète de l’antisémitisme en France. Si nous plaidons depuis longtemps pour la convergence des luttes et l’unité du mouvement ouvrier, l’articulation de l’antiracisme à nos luttes se pose désormais comme une urgence politique, en raison d’une part de la pression sur notre droite et dans le camp adverse, et d’autre part par la nécessité d’actualiser un marxisme dont la matrice reste nettement eurocentré. Il faut donc faire le bilan de la séquence qui vient de se terminer.

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