Un entretien avec Gilbert Achcar, réalisé à l’occasion de la parution de son nouvel ouvrage « The New Cold War: The United States, Russia, and China from Kosovo to Ukraine » (« La Nouvelle Guerre froide : États-Unis, Russie et Chine, du Kosovo à l’Ukraine »), paru le 14 février aux éditions Westbourne Press en Grande-Bretagne, et à paraître le 4 avril chez Haymarket aux USA.
Actualités internationales... - Page 84
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« La situation mondiale est celle d’une nouvelle guerre froide »...
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Algérie : quatre après, faire vivre l’esprit du Hirak !
En ce quatrième anniversaire du mouvement populaire Hirak, enclenché en février 2019, l’Algérie sombre encore plus dans l’autoritarisme et la répression. L’État fort s’installe !
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POING Hebdo : Solidarité avec la résistance ukrainienne !
Assez de la guerre de Poutine ! Troupes russes hors d’Ukraine ! Solidarité avec la résistance ukrainienne !
Le Poing Hebdo du NPA avec Christian Varquat, membre de la direction du NPA et membre de la commission internationale du NPA
"Il y a un an, le président russe Vladimir Poutine donnait l’ordre à ses troupes d’envahir l’Ukraine. Malgré la disproportion des forces, malgré des centaines de milliers de morts militaires et civils, malgré la destruction des villes et des infrastructures (en particulier énergétiques), malgré les crimes de guerre et présomption de crimes contre l’humanité commis contre lui, le peuple ukrainien continue de résister."
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Assez de la guerre de Poutine ! Troupes russes hors d’Ukraine ! Solidarité avec la résistance ukrainienne !
Il y a un an, le président russe Vladimir Poutine donnait l’ordre à ses troupes d’envahir l’Ukraine. Malgré la disproportion des forces, malgré des centaines de milliers de morts militaires et civils, malgré la destruction des villes et des infrastructures (en particulier énergétiques), malgré les crimes de guerre et présomption de crimes contre l’humanité commis contre lui, le peuple ukrainien continue de résister.
Pourtant, Poutine s’obstine. Il renvoie à la boucherie des dizaines de milliers de soldats de la Fédération de Russie, souvent des régions pauvres, il prépare ses prochaines offensives, bref il n’est pas question pour lui d’arrêter cette invasion contraire à tout droit international.
Défendre le droit des peuples contre une agression
Parmi les mouvements de gauche dans le monde, trop nombreux encore sont ceux qui, tout en réprouvant la politique quotidienne de Poutine, tentent d’excuser cette invasion par des « provocations » de l’OTAN, des États-Unis ou des UkrainienEs eux-mêmes et elles-mêmes. Si sur la longue durée nous connaissons les turpitudes de l’impérialisme dominant et des puissances occidentales alliées, si nous dénonçons leur responsabilité historique dans la concurrence marchande généralisée qui pousse aux guerres, nous savons aussi qu’il ne saurait y avoir d’émancipation sans défense du droit des peuples à résister à l’agression. Il serait injuste et illusoire de croire qu’une paix peut se faire sur le dos des UkrainienEs pour résoudre ce qui serait avant tout un « conflit inter-impérialiste ». Pour les UkrainienEs, il s’agit d’une lutte de libération nationale et démocratique.
Poutine est entré en guerre dans sa logique d’ancien agent des services de sécurité devenu autocrate impérialiste, qui veut reconstruire l’ancien empire colonial de la Russie en écrasant tous les droits démocratiques qui peuvent menacer son régime prédateur. Il a publiquement annoncé et répété qu’il veut mettre fin à l’Ukraine comme État indépendant.
Soutien à la résistance ukrainienne armée et non armée
L’ensemble de la société ukrainienne se lève pour défendre sa liberté, avec le soutien des opposants à l’oppression dans toute la région. La résistance armée et non armée ukrainienne mérite le soutien de la gauche et des anticapitalistes du monde, au-delà de ce qu’on peut penser du gouvernement ukrainien, au-delà des arrière-pensées des pouvoirs occidentaux – à qui Zelensky ne cesse de demander l’aide militaire permettant aux UkrainienEs de repousser les assauts de l’armée de Poutine et d’empêcher sa victoire. Et cela ne nous empêche pas de renforcer notre dénonciation du réarmement global dans le monde, ni des ventes d’armes de Macron faites aux dictatures.
Avec le Réseau européen de solidarité avec l’Ukraine (RESU/ENSU) que nous avons contribué à construire, le NPA est investi sur le terrain de la solidarité par en bas, indépendante de tout gouvernement. Solidarité et liens avec les organisations citoyennes, syndicales, féministes ukrainiennes, mais aussi anti-guerre biélorusses et russes. Pour consolider une perspective anticapitaliste et les liens avec les forces de transformation sociale de l’Est de l’Europe, l’enjeu est de déployer plus largement ces actions de solidarité. C’est dans ce cadre qu’un an après le déclenchement de cette guerre inique, nous appelons à participer aux manifestations unitaires pour le retrait des troupes de Poutine de toute l’Ukraine.
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24 février 2022 – 24 février 2023 Poutine poursuit sa guerre pour détruire l’Ukraine !
Il y a un an, le président russe Vladimir Poutine donnait l’ordre à ses troupes d’envahir l’Ukraine. Malgré la disproportion des forces, malgré des centaines de milliers de morts militaires et civils, malgré la destruction des villes et des infrastructures, en particulier énergétiques, malgré les crimes de guerre et les présomptions de crimes contre l’humanité commis contre lui, le peuple ukrainien continue de résister. Son armée a même infligé des reculs humiliants à l’armée russe.
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Deux ans après le putsch militaire, la guerre oubliée de Birmanie...
Le 1er février 2021, l’armée birmane (Tatmadaw) a rompu sa cohabitation gouvernementale avec la Ligue nationale pour la démocratie (LND), incarcérant ses dirigeantEs, puis a plongé le pays entier dans une guerre asymétrique atroce. Deux ans plus tard, elle n’a toujours pas réussi à imposer son contrôle sur une grande partie du territoire. Malgré leur infériorité en armement, les différentes composantes de la résistance l’ont mise en échec, avec pour objectif d’en finir à jamais avec un régime militaire qui a clairement manifesté son refus de toute transition démocratique.
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Ukraine, 1 an déjà !
Assez de la guerre de Poutine ! Troupes russes hors d’Ukraine !Solidarité avec la résistance ukrainienne !Il y a un an, le président russe Vladimir Poutine donnait l’ordre à ses troupes d’envahir l’Ukraine. Malgré la disproportion des forces, malgré des centaines de milliers de morts militaires et civils, malgré la destruction des villes et des infrastructures (en particulier énergétiques), malgré les crimes de guerre et présomption de crimes contre l’humanité commis contre lui, le peuple ukrainien continue de résister.Pourtant, Poutine s’obstine. Il renvoie à la boucherie des dizaines de milliers de soldats de la Fédération de Russie, souvent des régions pauvres, il prépare ses prochaines offensives, bref il n’est pas question pour lui d’arrêter cette invasion contraire à tout droit international.Défendre le droit des peuples contre une agressionParmi les mouvements de gauche dans le monde, trop nombreux encore sont ceux qui, tout en réprouvant la politique quotidienne de Poutine, tentent d’excuser cette invasion par des « provocations » de l’OTAN, des États-Unis ou des UkrainienEs eux-mêmes et elles-mêmes. Si sur la longue durée nous connaissons les turpitudes de l’impérialisme dominant et des puissances occidentales alliées, si nous dénonçons leur responsabilité historique dans la concurrence marchande généralisée qui pousse aux guerres, nous savons aussi qu’il ne saurait y avoir d’émancipation sans défense du droit des peuples à résister à l’agression. Il serait injuste et illusoire de croire qu’une paix peut se faire sur le dos des UkrainienEs pour résoudre ce qui serait avant tout un « conflit inter-impérialiste ». Pour les UkrainienEs, il s’agit d’une lutte de libération nationale et démocratique.Poutine est entré en guerre dans sa logique d’ancien agent des services de sécurité devenu autocrate impérialiste, qui veut reconstruire l’ancien empire colonial de la Russie en écrasant tous les droits démocratiques qui peuvent menacer son régime prédateur. Il a publiquement annoncé et répété qu’il veut mettre fin à l’Ukraine comme État indépendant.Soutien à la résistance ukrainienne armée et non arméeL’ensemble de la société ukrainienne se lève pour défendre sa liberté, avec le soutien des opposants à l’oppression dans toute la région. La résistance armée et non armée ukrainienne mérite le soutien de la gauche et des anticapitalistes du monde, au-delà de ce qu’on peut penser du gouvernement ukrainien, au-delà des arrière-pensées des pouvoirs occidentaux – à qui Zelensky ne cesse de demander l’aide militaire permettant aux UkrainienEs de repousser les assauts de l’armée de Poutine et d’empêcher sa victoire. Et cela ne nous empêche pas de renforcer notre dénonciation du réarmement global dans le monde, ni des ventes d’armes de Macron faites aux dictatures.Avec le Réseau européen de solidarité avec l’Ukraine (RESU/ENSU) que nous avons contribué à construire, le NPA est investi sur le terrain de la solidarité par en bas, indépendante de tout gouvernement. Solidarité et liens avec les organisations citoyennes, syndicales, féministes ukrainiennes, mais aussi anti-guerre biélorusses et russes. Pour consolider une perspective anticapitaliste et les liens avec les forces de transformation sociale de l’Est de l’Europe, l’enjeu est de déployer plus largement ces actions de solidarité. C’est dans ce cadre qu’un an après le déclenchement de cette guerre inique, nous appelons à participer aux manifestations unitaires pour le retrait des troupes de Poutine de toute l’Ukraine. -
L’agriculteur qui a fait condamner Monsanto agressé à son domicile en Charente...
Paul François est un agriculteur charentais qui, en 2004, a été une victime d’un herbicide extrêmement dangereux. Gravement touché, il décida d’attaquer ceux qui ont produit le fameux herbicide : la multinationale Monsanto.
Fait incroyable dans ce monde injuste, Paul François, le petit charentais, l’emporte en première instance mais aussi en appel face au géant américain.
Depuis, il est devenu une figure de la lutte contre l’agriculture productiviste et pour la justice.
Le 30 janvier 2023, à Bernac près de Ruffec dans le Nord-Charente, Paul François a été agressé à son domicile par 3 hommes cagoulés. Ils l’ont ligoté, étranglé, l’ont menacé avec un couteau et ont tenté de lui faire boire un liquide inconnu. Ils ont tenté de le faire taire, en allant loin, trop loin, c’est-à-dire en le menaçant de mort – voire en essayant de le tuer selon la consistance du liquide. Le message des agresseurs est clair « on en a marre de t’entendre et de te voir à la télé ».
Cette affaire n’est pas un fait-divers. Paul François est clairement une cible. Celles et ceux qui participent de la politique capitaliste agricole l’ont dans le collimateur : il a fait perdre les gros. Et son exemple pourrait faire tâche d’huile. Il faut donc l’empêcher de nuire à leurs affaires. Comme il faut, dans la même logique, faire taire les anti-bassines, y compris en mettant les moyens de l’état à ce service ignoble.
Nous voulons que la lumière soit faite sur cette tentative d’assassinat. Nous ne tolérons pas que des miliciens fassent leur loi dans nos campagnes au nom de l’agrobusiness. Notre terre du nord-Charente, bastion de la résistance, historiquement de gauche, a vu une députée FN l’emporter en juin dernier. Cela aussi donne des ailes aux racailles belliqueuses. La liberté d’opinion et d’action est clairement remise en cause. Cela doit cesser.
Le NPA apporte toute sa solidarité à Paul François.
NPA Charente
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Grande-Bretagne, la vague de grève continue à se développer
Près d’un demi-million de travailleurEs de six syndicats ont entamé des actions de grève à travers la Grande-Bretagne le 1er février, dans le cadre de la plus grande vague de grèves depuis plus de dix ans. -
France. «L’épreuve de force pour faire céder Macron»...
Après les grandes manifestations du 19 janvier, dont l’ampleur était déjà comparable aux grandes manifestations de 1995 et de 2010 (lors des mobilisations face aux précédentes attaques gouvernementales contre le système de retraites), les manifestations du 31 janvier viennent de faire exploser les compteurs: plus de 2 millions de femmes et d’hommes dans les rues selon l’Intersyndicale, la CGT annonce le nombre de 2,8 millions, dont 500’000 à Paris.
Dans la capitale, tout en empruntant de grandes avenues, le cortège a dû être dédoublé pour que la manifestation de reste pas bloquée à son point de départ, Place d’Italie...Article de Léon Crémieux, lire la suite...
Quatrième Internationale
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