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Actualités internationales... - Page 80

  • Soutien à Vanessa Mendoza Cortés ! Droit à l’IVG en Andorre !

    Vanessa Mendoza Cortés, défenseure des droits humains et présidente de Stop Violències , qui lutte pour le droit à l’IVG en Andorre, est jugée le 4 décembre 2023. Vanessa continue d'être harcelée par le ministère public, qui l'accuse d'avoir commis un crime « contre le prestige des institutions ». Pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression, le parquet requiert à son encontre une peine
    de 6 000 euros d’amende, six mois d’interdiction d’exercer une fonction publique et 6 000 euros d’indemnisation pour le gouvernement.
    Le mouvement féministe en France a une responsabilité toute particulière dans la défense de nos camarades andorranes pour exiger la levée de toutes les poursuites contre Vanessa et en finir avec cet exception moyenâgeuse qui prive les femmes andorranes du droit dont disposent les femmes notamment dans les pays limitrophes, la France et l’État espagnol. Nous dénonçons
    l’hypocrisie d’un Macron, co-prince d’Andorre avec l’évêque d’Urgell, qui ose parler d’inscrire le droit à l’IVG dans la constitution française, tout en acceptant son interdiction en Andorre et en laissant les mains libres au gouvernement andorran pour réprimer les militantEs féministes !
    Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui lutte pour le droit des femmes à disposer de leur corps, est solidaire de toutes les femmes victimes des réactionnaires de tout poil qui s’arrogent le droit de décider à leur place. Nous exigeons la levée de toute poursuite à l’encontre de Vanessa. Nous réitérons notre total soutien à la lutte des femmes andorranes pour leurs droits.

  • Écologie : à Dubaï, la COP28 reste aux mains des géants du pétrole...

    Surnommée COP des fossiles, la COP28 qui va se tenir du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï mérite bien son nom. Dans une situation de plus en plus dramatique, les pousse-au-crime climatiques sont aux commandes.

    La conférence sera présidée par le Sultan Al Jaber, PDG de la compagnie nationale pétrolière Adnoc et ministre de l’Industrie des Émirats arabes unis (EAU), avec les conseils du cabinet McKinsey qui œuvre aussi pour Chevron, Exxon, BP, Saudi Aramco, Rio Tinto… et préconise d’investir encore 2 700 milliards de dollars par an dans le pétrole et le gaz d’ici 2050.

    D’année en année, les émissions de CO2 continuent d’augmenter. Les subventions publiques aux combustibles fossiles dans les pays du G20 ont plus que doublé entre 2021 et 2022.

    Les alertes se multiplient

    Sur la trajectoire : António Guterres, secrétaire général des Nations unies, qualifie l’écart entre les réductions des émissions nécessaires et les maigres engagements des États de « véritables canyons souillés de promesses brisées ». Effectivement, les engagements actuels — dont rien n’assure qu’ils seront tenus — conduisent à une hausse des températures de 2,5 à 2,9 °C.

    Sur la santé : selon le rapport 2023 du Lancet sur la santé et les changements climatiques, le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans décédées à cause de la chaleur a augmenté de 85 % entre les décennies 1991-2000 et 2013-2022. À l’horizon 2100 et une augmentation moyenne de 2 °C, les chaleurs extrêmes tueraient près de cinq fois plus.

    Les émissions ne viennent pas de nulle part

    Des chercheurs ont répertorié 422 « bombes carbone », des sites géants d’extraction de pétrole, de gaz et pour moitié de charbon. L’exploitation de l’ensemble de ces sites émettrait 1 182 gigatonnes1 eq CO22, soit plus du double des 500Gt du budget carbone, le maximum des émissions compatible avec un réchauffement climatique de 1,5 °C. TotalEnergies est le deuxième groupe mondial le plus impliqué dans ces bombes — 23 sites d’extraction, dont le plus important au Qatar, avec un potentiel d’émissions d’environ 12 gigatonnes de CO2. Côté financeurs, les banques françaises sont aussi en bonne place : BNP Paribas et le Crédit agricole sont dans le top 10 ; la Société générale et BPCE/Natixis, dans le top 50.

    Le tour de passe-passe des combustibles fossiles « propres »

    Alors que la production de combustibles fossiles devrait dépasser d’ici 2030 le double du volume compatible avec une limitation du réchauffement à 1,5 °C3, les promesses mensongères de « gestion du carbone » (captage/stockage du carbone et élimination du dioxyde de carbone) reviennent en force.

    Pour compenser l’excédent d’émissions, il faudrait éliminer une gigatonne de CO2 en moins de dix ans. Or, selon différents rapports, l’ensemble de ces projets prévus, en construction et opérationnels en 2030 ne serait, au mieux, capable de capter que 35-40 % de ce qui serait nécessaire.

    Les faits sont têtus. Il n’y a pas d’autre issue que de réduire drastiquement la production des énergies fossiles. Et ce ne sera encore pas cette COP qui en prendra le chemin.

    Urgence sociale et urgence climatique

    Le dernier rapport d’Oxfam a le grand mérite de lier indissociablement dérèglement climatique et inégalités extrêmes comme les deux défis de notre époque. Il montre combien les super-riches brûlent notre monde par leur hyperconsommation de luxe, leurs intérêts financiers, leur influence politique : ce 1 % de la population a été responsable en 2019 d’autant d’émissions de carbone que les 2/3 les plus pauvres.

    Dénonçant le racisme, le sexisme, le colonialisme, l’ONG affirme à raison que l’égalité à l’échelle mondiale est « l’une des stratégies d’atténuation les plus performantes ». Elle rompt avec le dogme de la croissance économique et en appelle à une nouvelle ère.

    Une ère qui, pour nous, doit être celle d’une décroissance juste et écosocialiste qui exige la rupture avec le capitalisme. Et pas seulement de faire payer les riches !

    Commission nationale écologie

    1. Gigatonne = 109 tonnes (Gt)

    2. Tonne eq CO2 : dont l’effet de serre est équivalent à celui d’une tonne de CO2.

    3. https://www.sei.org/publ…

  • Argentine : le pire des scénarios s’est concrétisé !

    La victoire électorale du libertarien réactionnaire et fascisant Javier Milei annonce une période très dure pour tout le mouvement social et les classes populaires d’Argentine. Elle augure d’attaques d’une ampleur sans précédent depuis la fin de la dictature en 1983, contre le niveau de vie des travailleursEs et leurs conquêtes sociales, contre les libertés démocratiques et les droits humains  Le programme de Milei est, sur certains aspects, encore plus inquiétant que celui de Trump ou Bolsonaro et s’inscrit dans un contexte de consolidation des extrêmes droites au plan mondial, tel qu’on a pu le constater récemment au Brésil, au Chili, en Italie, en France ou aux États-Unis notamment.

    Cela présage du développement d’une répression massive contre toutes les dissidences, les militantEs et les mobilisations collectives émancipatrices. Même si le nouveau président élu reste minoritaire au parlement, il a reçu le soutien clair de la droite libérale et de nombreux réprésentantEs des classes dominantes. Ce basculement politique est le fruit d’un rejet radical de larges franges de la population contre la « caste » face au désastre économique, à l’hyper-inflation et à l’explosion de la pauvreté qu’a produit la politique austéritaire et néolibérale du péronisme des dernières années, incarnée durant ce scrutin par l’ex-ministre de l’Économie Sergio Massa. La responsabilité du gouvernement sortant dans cette situation catastrophique est centrale.

    Nous assurons de notre solidarité pleine et entière le peuple et les gauches argentines dans les luttes à venir contre Milei et son monde : celles des résistances populaires face aux réformes économiques ultra-libérales et de régression sociale qui vont pleuvoir (avec la promesse du démantèlement des services publics ou encore la légalisation de la vente d’organes), celles des féministes pour la défense des droits des femmes et de l’IVG (que Milei tient pour des « privilèges »), celles des peuples autochtones qui ne manqueront pas d’être la cible du futur gouvernement. Nous appelons d’ores et déjà à dénoncer toutes les mesures anti-démocratiques que cet intégriste du marché tentera assurément de mettre en place. Là-bas comme ici, l’heure est à la création de fronts de résistance sociale et politique larges pour affronter réactionnaires, fascistes et ultra-libéraux de tous poils qui prétendent nous entraîner dans une guerre de toutEs contre toutEs au service du capital.

  • Émeutes de Dublin : manœuvres cyniques de l’extrême droite...

    Les attaques brutales et insensées au couteau contre des enfants et une employée de crèche ont choqué les habitants de Dublin. Notre solidarité va à la petite fille de 5 ans qui se trouve dans un état critique à l’hôpital de Temple Street. Il convient également d’apporter tout notre soutien à la communauté de Gaelscoil Choláiste Mhuire qui sera profondément traumatisée par ce qu’elle a vu.

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  • Les revendications pour un cessez-le-feu et la fin du soutien à Israël se répandent dans les institutions américaines...

    Après l’attaque atroce du Hamas le 7 octobre, qui a fait 1 200 morts, dont de nombreux civils, y compris des enfants, Israël a entamé un siège de Gaza, coupant les vivres, l’eau et le carburant, déclenchant un bombardement incessant et entamant une invasion qui a tué plus de 12 000 personnes, dont près de la moitié sont des enfants.

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  • POING hebdo : Contre l'antisémitisme et tous les racismes...

    Ces dernières semaines, les actes antisémites suscitent une peur et une émotion bien légitimes dans une grande partie de la communauté juive en France. Nous réaffirmons notre solidarité à l’égard des personnes victimes d’actes antisémites, et la nécessité de lutter contre l’antisémitisme et contre tous les racismes, dont l’islamophobie qui continue à faire des ravages.

    En amalgamant la lutte nécessaire contre l’antisémitisme et le soutien à l’État d’Israël, en ne mettant aucune borne par rapport à l’extrême droite, ce pouvoir a permis à celle-ci de manifester ouvertement dimanche. Scène inimaginable il y a peu, parmi des manifestantEs sincères, on trouvait donc des racistes et islamophobes avérés, des héritiers de Vichy, des nostalgiques de l’Algérie française, des anciens membres du GUD ou de l’Action française, des lepénistes en tout genre, qui s’érigent aujourd’hui en combattants de l’antisémitisme ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas participé à ces marches.

     

  • Palestine : l’impérialisme dans une impasse politique...

    Le gouvernement de coalition Netanyahou est incapable d’affiner ses buts de guerre, pris entre ceux qui veulent éradiquer les PalestinienEs de la bande de Gaza, ceux qui optent pour une réoccupation militaire, et ceux qui veulent la séparer par un nouveau no man’s land. Dans ce contexte, la politique israélienne se limite à poursuivre une guerre sans but, au risque de déstabiliser l’ensemble de la région.

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  • Contre l’antisémitisme, contre Macron, l’extrême droite, et la guerre d’Israël...

    Le week-end dernier, à l’initiative du gouvernement macroniste et de LR, des rassemblements et marches contre l’antisémitisme, pour la République, ont été organisées.

    Ces dernières semaines, les actes antisémites suscitent une peur et une émotion bien légitimes dans une grande partie de la communauté juive en France. Nous réaffirmons notre solidarité à l’égard des personnes victimes d’actes antisémites, et la nécessité de lutter contre l’antisémitisme et contre tous les racismes, dont l’islamophobie qui continue à faire des ravages.

    Une lutte nécessaire mais dévoyée

    En amalgamant la lutte nécessaire contre l’antisémitisme et le soutien à l’État d’Israël, en ne mettant aucune borne par rapport à l’extrême droite, ce pouvoir a permis à celle-ci de manifester ouvertement dimanche. Scène inimaginable il y a peu, parmi des manifestantEs sincères, on trouvait donc des racistes et islamophobes avérés, des héritiers de Vichy, des nostalgiques de l’Algérie française, des anciens membres du GUD ou de l’Action française, des lepénistes en tout genre, qui s’érigent aujourd’hui en combattants de l’antisémitisme ! C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas participé à ces marches.

    Contre tous les amalgames

    Dans le même temps, les forces de gauche qui soutiennent le peuple palestinien et s’opposent aux massacres de l’armée israélienne à Gaza et en Cisjordanie, sont dénoncées comme étant un des vecteurs de l’antisémitisme en France.

    L’assimilation de l’ensemble de la communauté juive à l’État d’Israël ou à son gouvernement d’extrême droite est profondément antisémite. D’ailleurs, partout dans le monde, il y a des personnes de confession ou de culture juive qui s’opposent à la politique sioniste de l’État d’Israël, à la colonisation, aux massacres de PalestinienEs.

    Le gouvernement, Darmanin en première ligne, attaque le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien et ses organisations en expliquant que le soutien aux PalestinienEs, son droit à résister comme tout peuple opprimé, est antisémite... Des arguments qui ont pour but de justifier la politique de soutien de l’État français au pouvoir israélien.

    Lutter, s’organiser, pour construire la solidarité avec le peuple palestinien

    Le nombre de morts dans la bande de Gaza s’accroît chaque jour. En Cisjordanie, les colons, appuyés par l’armée israélienne, renforcent la colonisation, les agressions, les meurtres, contre les PalestinienEs. Israël est un État criminel qui n’a que faire du droit international. Cela dure depuis des décennies et n’a pas commencé avec l’offensive palestinienne du 7 octobre. Mais un nouveau pas est en train d’être franchi avec un processus de nettoyage ethnique à Gaza mais aussi en Cisjordanie. L’État israélien est en train de commettre un véritable crime contre l’humanité avec la bénédiction des États-Unis et de la France.

    Nous exigeons un cessez-le-feu immédiat, avec l’arrêt des bombardements, la levée du blocus de Gaza, la fin de la colonisation et la libération de tous les ­prisonnierEs.

    Le combat des PalestinienEs est notre combat, contre l’ordre impérialiste qui soumet les peuples dans l’intérêt des bourgeoisies européennes et étatsuniennes d’abord motivées par leurs intérêts capitalistes. En France, la campagne internationale BDS de boycott, désinvestissement et sanctions d’Israël, doit s’amplifier. Il faut renforcer partout le mouvement de solidarité avec la Palestine, de façon unitaire, en manifestant de façon massive, en se mobilisant dans les quartiers, les communes, sur les lieux d’étude et de travail.

  • USA : Deux victoires, une pour les femmes, une pour les travailleurEs...

    La semaine dernière, deux victoires ont été remportées par les laissés-pour-compte de l’Amérique. Lors des élections nationales du 7 novembre, les électeurEs de l’Ohio, emmenés par un mouvement féministe renaissant, ont voté l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution de l’État.

    En Virginie, où les Républicains préconisaient de nouvelles restrictions à l’avortement, les Démocrates ont pris le contrôle des deux chambres de l’Assemblée législative de l’État. Enfin, dans le Kentucky, le gouverneur démocrate Andy Beshear a été réélu face à un Républicain qui défendait l’interdiction quasi totale de l’avortement dans l’État.

    Féminisme contre extrême droite

    Ces succès du droit des femmes à disposer de leur corps dans ces États clés suggèrent également que, même si de nombreux électeurEs ne sont guère enthousiastes à l’égard de Joe Biden, la question de l’avortement pourrait l’aider à battre Trump lors de l’élection présidentielle de l’année prochaine.

    Dans d’autres élections de ce mois de novembre, des candidats libéraux ou modérés ont battu les groupes d’extrême droite Moms for Liberty (les mamans pour la liberté) et 1776 Project lors d’élections non partisanes aux conseils scolaires. Ces groupes d’extrême droite ont passé les deux derrières année à perturber, parfois violemment, les réunions des conseils scolaires pour exiger la fin de l’enseignement ou des manuels traitant des questions de race et de genre. Ces résultats suggèrent que les extrémistes de droite n’ont réussi qu’à remobiliser les électeurs qui en ont assez des guerres culturelles menées par l’extrême droite et les conservateurs, et du chaos créé dans les institutions communautaires.

    Succès du syndicat des acteurEs

    Le syndicat des acteurs, SAG-AFTRA, a mis fin le 9 novembre à sa grève de 148 jours, la plus longue de l’histoire du syndicat. La présidente du syndicat, Fran Drescher, ancienne star de « The Nanny », et les 160 000 acteurEs en grève contre les sociétés historiques d’Hollywood, telles que Warner Brothers et Paramount, et les nouvelles sociétés de diffusion en ligne telles qu’Amazon, Apple et Netflix, ont paralysé ce secteur et rendu inoccupés jusqu’à deux millions d’autres employéEs, des maquilleurEs aux constructeurEs de plateaux de tournage.

    Dans son discours plein de colère qui a déclenché la grève, Mme Drescher avait déclaré : « Ils plaident la pauvreté, ils disent qu’ils perdent de l’argent à gauche et à droite mais ils donnent des centaines de millions de dollars à leurs PDG ». Si la carrière de Mme Drescher l’a rendue très riche, de nombreux acteurs vivent au jour le jour en passant d’une production à l’autre.

    Au final, les acteurEs ont obtenu un contrat de trois ans qui améliore les salaires et les conditions de travail et protège les membres contre les menaces que représentent les nouveaux services de diffusion en continu et l’intelligence artificielle.

    En ce qui concerne l’intelligence artificielle, les entreprises doivent désormais obtenir le consentement signé des acteurs pour utiliser leur réplique numérique à des fins spécifiques. Les travailleurEs seront indemnisés non seulement par des indemnités résiduelles, mais aussi par le visionnage futur d’émissions en streaming. Les acteurEs ont obtenu une augmentation générale de salaire de 7 % la première année, de 4 % la deuxième année et de 3,5 % par la suite. Les figurantEs ont obtenu 11 % pour la première année et la même augmentation que les autres pour les deux années suivantes.

    Les acteurEs qui dansent ou chantent recevront une rémunération supplémentaire. Des coordinateurEs d’intimité pour les scènes de nudité ou de simulation sexuelle seront obligatoires, et les coiffeurEs et maquilleurEs devront tenir compte de l’origine ethnique des acteurs.

    La victoire du contrat des acteurEs, et les succès sur l’accès à l’avortement témoignent d’un renouveau des mouvements syndicaux et sociaux. Ces victoires, ainsi que la récente grève des travailleurEs de l’automobile (United Auto Workers) et leur nouveau contrat, les grèves des infirmierEs et des enseignantEs, et la reprise de la campagne d’organisation d’Amazon, représentent une résurgence de la lutte sociale et déplacent un peu la politique vers la gauche. Le mois dernier, un nouveau mouvement de solidarité avec la Palestine a mobilisé des dizaines de milliers de personnes dans toutes les villes du pays. Ce niveau croissant de lutte sociale a besoin d’une expression politique.

    Dan La Botz