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Actualités internationales... - Page 37

  • Jeudi 17 Octobre, toutes et tous devant le Mondial de l'automobile...

    (Ici un reportage vidéo de l'Anticapitaliste sur MA France)

    L'automobile va de crise en crise et ils osent parader avec ce Mondial de l'automobile au luxe toujours indécent.

    La crise frappe de nombreux pays européens. En Allemagne, pour la première fois de son histoire Volkswagen menace d'y fermer une usine, en Belgique, la filiale Audi veut fermer une usine, entrainant une manifestation de 10 000 personnes, en Italie le 18 octobre, une journée de mobilisation qualifiée d'historique par tous les syndicats contre les plans de Tavares le patron jusqu'en 2026 de Stellantis.

    Ici en France, ce même  patron de Stellantis n'exclut pas de fermer des usines. Les équipementiers, puissants groupes mondialisés comme Valeo et sous traitants étranglés par leurs donneurs d'ordre licencient et ferment des usines.

    La dernière usine automobile de Seine-Saint-Denis, MA France, fournissant notamment des pièces d’emboutissage pour l’usine Stellantis de Poissy, a été mise en liquidation : 400 emplois supprimés. Dans les Ardennes, les deux sites de l’usine Walor à Vouziers et Bogny-sur-Meuse fabriquant des pièces de fonderie pour les moteurs thermiques sont menacés de fermeture.  À Strasbourg, l’usine Dumarey Powerglide fabriquant des boîtes de vitesses est étranglée par l’arrêt des commandes de l’équipementier allemand DF, qui lui-même supprime 15 000 emplois en Allemagne.

    Ce 17 octobre est une première occasion depuis des mois d'une convergence des résistances dans  toutes les usines attaquées ou menacées. Patrons de l'automobile et gouvernement sont ensemble contre notre emploi et nos salaires. Ensemble, de la filière automobile et de tous les autres secteurs attaqués, empêchons les de continuer à nuire.

  • Ouvrir les frontières ensemble par humanité, par anticapitalisme, par internationalisme...

    Mercredi 2 octobre, 7 militantEs ont été placéEs en garde à vue après leur convocation à l’Office de lutte contre le trafic de migrants à Hendaye. Elles et ils font l’objet d’une enquête pour « aide à l’entrée et au séjour irrégulier en bande organisée » à la suite d’une action de désobéissance civile.

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  • Stoppons la guerre totale de l’État d’Israël et de ses alliés !

    Le génocide dure depuis un an mais la commémoration médiatique du 7 octobre aura donné lieu le plus souvent à l’énoncé de tous les poncifs habituels. 

    En résumé, depuis le 7 octobre se déroulerait une « guerre » antiterroriste dont l’enjeu est la survie de l’État d’Israël menacé de destruction par le Hamas, le Hezbollah et leur allié iranien. Bien plus, cette guerre existentielle viserait à sauver la civilisation de la barbarie. Rien de moins. Indécence ? Double standard ? Les mots finissent par manquer. De la barbarie israélienne, il ne fut pas question. Alors que celle-ci est largement documentée et dénoncée au niveau international.

    Le cynisme de Macron

    La déclaration d’Emmanuel Macron dans un entretien diffusé le 5 octobre a pu sembler spectaculaire : « Je pense qu’aujourd’hui, la priorité, c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer les armes pour mener les combats sur Gaza. La France n’en livre pas »

    Elle a suscité la colère du gouvernement israélien ! Mais ne change rien à la politique de l’État français de soutien à Israël. D’abord parce qu’elle est fausse. Si la France ne livre pas d’armes en tant que telles, elle exporte bien du matériel militaire vers Israël, matériel sans lequel les armes ne fonctionnent pas. Comme le signale Stop Arming Israël, en 2022 le montant des commandes israéliennes auprès des industriels français s’élevait à 15 millions d’euros. En 2023, ce montant avait doublé pour atteindre 30 millions d’euros. Sans compter que la France apporte une aide militaire à l’interception des missiles iraniens. À la complicité avec le génocide, Macron ajoute donc le cynisme mensonger. Mais que les sionistes se rassurent, après Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier a pris soin de rappeler que « la sécurité d’Israël n’est pas et ne sera jamais négociable » et que l’État d’Israël « se trouve aujourd’hui en situation de légitime défense »

    Les armes au cœur du projet d’Israël et de ses soutiens impérialistes

    Les armes sont un sujet qui fâche. Et pour cause ! Elles ne sont en rien liées à la nécessité pour l’État d’Israël de se défendre face aux menaces qui pèseraient sur son existence ; elles sont consubstantielles à son existence même et, avec le nettoyage ethnique, au cœur du projet sioniste. En effet, comment faire accepter l’« anomalie » israélienne — à savoir créer et maintenir un État « ethniquement/religieusement pur » dans un territoire appartenant à un autre peuple qu’il fallait donc éliminer ou a minima exclure ? Par l’entretien d’une puissance destructrice constante. 

    Yonathan Arfi, président du CRIF, en réponse à Emmanuel Macron l’exprime ainsi : « Si les ennemis d’Israël déposent les armes, aujourd’hui, il y aura la paix. Si en revanche Israël dépose les armes, il n’y a plus d’État d’Israël ». Du « Mur de fer » de Vladimir Jabotinsky en 19231aux récentes déclarations de Netanyahou sur la possibilité pour Israël de frapper n’importe où...

    À Gaza et au Liban, Israël utilise des bombes d’une tonne, des instruments de mort qui ne sont plus utilisés depuis la Seconde Guerre mondiale, depuis celle du Vietnam et de Corée. Cet arsenal a été massivement constitué par les alliés d’Israël, ceux-là mêmes qui semblent s’offusquer aujourd’hui, tout en prétendant rester son « ami indéfectible » comme s’est senti obligé de le rappeler Macron ! L’indécente hypocrisie ! Les guerres menées par Israël sont de plus en plus meurtrières. Pour les arrêter, il faut, comme le 5 octobre, intensifier la mobilisation et construire le rapport de forces.

    Se mobiliser pour stopper la livraison de tout matériel militaire

    Les réactions ulcérées à la déclaration mensongère de Macron montrent la dépendance de l’État d’Israël à l’aide étrangère. Depuis un an, le mouvement de solidarité comme les réactions internationales de l’ONU, de la CIJ (Cour internationale de Justice), de la CPI (Cour pénale internationale) ont élevé le coût politique du soutien au génocide. Macron est forcé de mentir pour en tenir compte, mais ce coût n’est pas encore assez élevé. Faire monter le coût politique du soutien à l’État d’Israël doit être l’objectif du mouvement de solidarité. Avec l’action directe. C’est nous qui pouvons empêcher la livraison d’armes. Comme l’écrit la campagne Stop Arming Israël : « Dans les bureaux, les usines, les ports et les aéroports, organisons-nous pour faire des mensonges de Macron une réalité, et obtenir l’arrêt total de tout commerce d’armement avec Israël. » Chaque Carrefour et chaque BNP doivent avoir leur comité d’agitation pour le boycott. Il y a encore et toujours urgence !

    William Donaura

  • La Cour de justice de l’UE donne raison au Front Polisario, victoire pour le peuple sahraoui !

    Vendredi 4 octobre, la CJUE (Cour de Justice de l’Union européenne) a confirmé l’annulation des accords commerciaux de 2019 entre le Maroc et l’Union européenne relatifs à la pêche et aux produits agricoles. Motif : ils ne respectent pas le consentement du peuple sahraoui.

    Cette décision, qui fait suite à une précédente annulation en 2021 contestée par la Commission européenne et le Conseil, est un véritable coup de massue pour l’occupation marocaine. Premièrement, elle réaffirme que le Sahara occidental ne fait pas partie du Maroc. Deuxièmement, elle octroie une légitimité au Front Polisario pour représenter le peuple sahraoui devant les instances européennes. Troisièmement, elle met en avant que le Sahara occidental est majoritairement peuplé par des colons marocains et que la majorité des SahraouiEs vit en exil en Algérie depuis les années 1970.

    De plus, c’est un véritable coup d’éclat pour le Front Polisario car, outre la confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural, cette procédure l’opposait à une ribambelle d’États impérialistes, dont la France, la Belgique et l’Espagne. On assiste donc à une victoire de David contre Goliath ! Comme un symbole, c’est maître Gilles Devers, le même avocat ayant mené la plainte contre l’État génocidaire israélien devant la CPI, qui a représenté le Front Polisario au cours de cette bataille juridique victorieuse pour affirmer les droits du peuple sahraoui.

    Cette décision est donc une victoire historique pour le peuple sahraoui. Nous espérons qu’elle soit un pas de plus vers l’indépendance qu’il attend depuis près de 50 ans.

  • Moyen-Orient : stoppons la guerre totale de l’État d’Israël et de ses alliés !

    Israël s’est lancé dans une intervention dévastatrice et meurtrière au Liban, ouvrant ainsi une nouvelle séquence de la guerre génocidaire menée à Gaza depuis octobre 2023, avec la complicité des États occidentaux.

    La guerre totale d'Israël

    Depuis le 7 octobre 2023 et les attaques du Hamas, Israël n'a aucune limite. Netanyahou s'est même autorisé à lancer son attaque contre Beyrouth depuis l'ONU, laquelle a mené à la mort de 300 personnes, de plusieurs dirigeants historiques du Hezbollah dont le principal, Hassan Nasrallah. Un véritable carnage parmi les civils qui a pourtant reçu les félicitations de ses alliés américains, qualifié de « mesure de justice » alors qu'il s'agit de terrorisme d’état. Relayée par les médias occidentaux, la rhétorique d’Israël évoque une « opération terrestre limitée » au Liban. Elle a pourtant fait en une semaine plus d'un millier de morts et plus d'un million de déplacés. Comme en 1978, 1982 et 2006, Israël veut occuper le Liban. Sa doctrine coloniale est toujours la même : créer des « zones tampons » et, au-delà, s’accaparer toujours plus de terres. Aujourd’hui au Liban mais demain en Syrie, en Irak ou en Égypte… Et pour ça Israël est prêt à tout pour éliminer toute forme de résistance.

    Des États complices de génocide et de crimes de guerre

     Derrière ses déclarations fumeuses sur l’arrêt des livraisons d'armes, Macron réaffirme que la France reste « l'amie indéfectible d’Israël ». C’est que les pays impérialistes ont depuis longtemps choisi leur camp. La guerre génocidaire contre la population palestinienne de Gaza et la guerre de destruction massive au Liban ne peuvent exister sans le soutien actif des grandes puissances et la complicité passive des États de la région.Depuis 1948, l'aide américaine n'a cessé de progresser et une nouvelle aide « en soutien à l'effort militaire en cours d'Israël », d'une valeur de 8,7 milliards de dollars, va être versée. Quand on compte l’aide directe, les ventes d’armes et les prêts accordés par toutes les banques, la quasi-totalité des économies occidentales sont complices de génocide et de crimes de guerre. Les forces américaines et françaises sont intervenues pour « parer la menace iranienne » mais n'ont pas levé le petit doigt pour protéger les populations palestinienne et libanaise qui subissent les bombardements israéliens. Les dirigeants et les médias occidentaux n'ont de cesse de présenter Israël comme une victime alors que, dans l’indifférence générale, celui-ci multiplie les agressions dans la région depuis plus de 75 ans.

    Construire la solidarité anticapitaliste et anticolonialiste

    Contre l’agression israélienne, celle d’un État colonial devenu fasciste et génocidaire, il faut continuer de faire pression sur les États complices pour qu'ils stoppent les livraisons d'armes et les aides financières. Sans armes, pas de guerre, pas d’occupation. Il faut continuer de faire pression notamment sur les entreprises qui signent des contrats juteux profitant du génocide des palestiniens. La BNP qui a octroyé plusieurs prêts au complexe militaire israélien ainsi qu’à ses banques en 2024 est la cible d’une campagne commune BDS-ATTAC-AFPS. Cette pression doit s’accentuer. Le désinvestissement d'AXA des banques israéliennes et de la société d'Elbit Systems, l'été dernier, montre que c'est possible. Samedi 5 octobre des dizaines de milliers de manifestantEs ont exprimé partout dans le monde leur solidarité avec les peuples palestinien et libanais. Il faut intensifier et construire le rapport de force pour faire pression sur notre propre impérialisme, en construisant la mobilisation dans nos quartiers et nos communes, avec nos syndicats et les assemblées populaires du NFP. Seule une mobilisation populaire de masse, internationale, anticapitaliste et anticoloniale peut stopper la guerre totale d’Israël.

  • La gauche française et l’internationalisme...

    Les guerres impérialistes font de nouveau l’actualité. Dans ce contexte, l’importance de la France dans les équilibres internationaux oblige la gauche française à se positionner sur ces questions. Nous devons insister sur la libération des peuples de la domination impérialiste, israélienne comme russe, tout en maintenant une pression contre notre propre impérialisme à travers notre participation aux réseaux de solidarité qui soutiennent la gauche de rupture en Ukraine et les luttes palestiniennes sans flancher devant leur diversité.

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  • Les pressions de la société sur les organisations du mouvement ouvrier, une question déterminante...

    L’histoire du mouvement ouvrier nous montre que le développement d’une couche bureaucratique est une constante dans les organisations. C’est un processus social qui se répète. Cette couche sociale se dresse sur le chemin des intérêts historiques du prolétariat. Quelles sont les racines de ce phénomène ? Touche-t-il vraiment toutes les organisations ouvrières ? Peut-on s’en prémunir ou du moins le limiter ?

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  • Soutien aux 7 militantEs en garde à vue à Hendaye...

    Ce mercredi 2 octobre, 7 militantes et militants ont été placéEs en garde à vue à la suite de leur convocation à l’Office de lutte contre le trafic de migrants à Hendaye. Ils et elles sont soupçonnéEs d’« aide à l’entrée et au séjour irrégulier en bande organisée » dans le cadre d’une enquête lancée à la suite d’une action de désobéissance civile ayant eu lieu en mars dernier, lors de la grande course en soutien à la langue basque (Korrika) qui traverse tout le Pays Basque et la frontière entre les États français et espagnol. Plusieurs dizaines d’organisations s’étaient alors associées, dont le NPA Pays Basque, pour aider des migranEs à franchir la frontière. 

    Lors de la Korrika, des milliers de personnes blanches franchissent la frontière sans encombre tandis que toute personne racisée, a fortiori si elle est perçue comme provenant d’Afrique subsaharienne, ferait très certainement l’objet d’un contrôle, contrôle au faciès donc. Cet état de fait est quotidien ; tout habitant local peut constater de lui-même la régularité de ces contrôles au faciès depuis la frontière jusqu’à Bayonne. Nous dénonçons avec ces organisations, l’arbitraire raciste de nos États. 

    Les personnes qui se présentent à nos frontières après un périple durant lequel elles ont risqué leurs vies, après avoir quitté pays, famille et amis, n’ont pas à être une chance pour les capitalistes français qui ne se privent pas de les exploiter avec ou sans papiers. Elles sont victimes des conséquences de l’impérialisme, y compris français, que Michel Barnier a encore défendu hier lors de sa déclaration de politique générale, et d’un système économique qui les condamne comme il nous condamne toutes et tous à court ou moyen terme. Face à cela, nous revendiquons une totale solidarité avec ces personnes et soutenons toutes celles et ceux qui, ici et ailleurs, leurs tendent une main désintéressée. 

    L’accusation d’« aide à l’entrée et au séjour irréguliers en bande organisée », comme la convocation des 7 militantEs à l’Office de lutte contre le trafic de migrants sont odieuses. Elles assimilent les acteurs et actrices de la solidarité internationale à des trafiquantEs d’êtres humains, dans un renversement des valeurs qui fait le lit de l’extrême droite et de sa xénophobie. Nous réaffirmons donc notre solidarité avec l’action du 14 mars 2024 et notre soutien aux militantEs en garde à vue et demandons l'arrêt de toutes poursuites. 

    Par-delà leurs appartenances nationales, les prolétaires n’ont ni frontières, ni capital : leur identité et leurs luttes sont internationales ! 

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    NPA-Antikapitalistak bere babesa ematen dio poliziaren zaintzapean Hendaian dauden zazpi militanteei.

    Asteazken honetan, urriaren 2an, zazpi militante jarri dituzte poliziaren zaintzapean,  Hendaiako Migratzaileen Trafikoaren Aurkako Bulegora deituak izan eta gero. Leporatzen diete “talde antolatuan sarbidea eta erresidentzia irregularra erraztea” joan den martxoan, Euskal Herri osoa eta Frantziako eta Espainiako estatuen arteko muga zeharkatzen duen euskararen aldeko lasterketa jendetsuan (Korrikan); hori guzia,  desobedientzia zibileko ekintza baten ondorioz abiatutako ikerketaren baitan. Orduan, dozenaka elkarte eta erakunde elkartu ziren, tartean NPA Pays Basque, migratzaileei muga zeharkatzen laguntzeko.

    Korrikan, milaka pertsona zurik muga gainditzen dute eragozpenik gabe, eta, aldiz,

    arrazializatuak, Saharaz hegoaldeko Afrikatik etorriak balira bezala hautemanak, segur aski kontrolatua izanen litzateke, aurpegiaren araberako kontrola, hain zuzen. Egoera hori, berez, egunerokoa da; bertako edozein biztanlek egiazta dezake, bere kabuz, mugaldetik Baionaraino aurpegiaren araberako kontrol horien maiztasuna. Erakunde horiekin batera salatzen dugu gure estatuen arbitrariotasun arrazista.

    Sorterria, familia eta lagunak utzi ondoren, bizitza arriskuan jarri duten bidaia baten ondoren, gure mugetara etortzen direnek ez dute zertan aukera bat izan frantses kapitalistentzat, paperekin edo paperik gabe berdin ustiatuko baitituzte. Inperialismoaren ondorioen biktima dira, baita frantsesarena ere, Michel Barnierrek atzo ere bere adierazpenetan erakutsi zituenak. Era berean, epe labur edo ertainera kondenatzen gaituen sistema ekonomiko baten biktima dira. Horren aitzinean, pertsona horiekiko elkartasun osoa aldarrikatzen dugu, eta hemen eta beste leku batzuetan elkartasunez laguntzen dieten guztiei babesa ematen diegu.

    "Talde antolatuan sarbidea eta erresidentzia irregularra erraztea"  dioen akusazioa eta zazpi militanteak Migratzaileen Trafikoaren Aurkako Bulegora deitzea gorrotagarria dira. Nazioarteko elkartasuneko ekintzaileak gizaki trafikatzaileekin parekatzen dituzte,  ultraeskuinari eta bere xenofobiari tokia eginez. Beraz, 2024ko martxoaren 14ko ekintzarekiko elkartasuna eta atxilotutako militanteekiko babesa berresten dugu, eta auzibideak gelditzeko eskatzen ditugu.

    Beren nazionalitateaz haraindi, proletarioek ez dute ez mugarik, ez Kapitalik: beren nortasuna eta borrokak nazioartekoak dira!