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Actualités nationales... - Page 8

  • 8 mars, un féminisme de lutte de classe, inclusif, internationaliste et antifasciste...

    Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et d’appel à la grève productive et reproductive.

    Elle a lieu dans un contexte d’attaques contre les droits des femmes et des minorisées de genre, en lien avec le développement des idéologies masculinistes et des mouvements d’extrême droite, racistes, sexistes et nationalistes.

    Le 8 mars, sortons massivement dans la rue pour défendre un féminisme de lutte de classe, radical, inclusif, internationaliste et profondément antifasciste !

    Dossier réalisé par la Commission nationale d’intervention féministe

  • Construire la riposte antifasciste...

    La fascisation en cours menace l’ensemble des forces engagées pour l’égalité et l’émancipation et crée les conditions d’une intensification des violences visant les personnes racisées, les LGBTQIA+, les femmes… Il n’y a pas de combat plus urgent que la lutte antifasciste. 

    Il faut donc faire feu de tout bois pour résister à l’impression de fatalité qui risque de tout emporter. Cela passe par le renforcement de toutes les initiatives qui permettent de ne pas laisser l’agenda réactionnaire dominer le débat public. 

    Renforcer toutes les résistances et les unifier

    Des initiatives antifascistes existent, en solidarité avec les organisations attaquées, contre les projets de Stérin et Bolloré, les groupuscules fascistes et leur version ripolinée du RN. Avec des mobilisations contre l’internationale fasciste, contre les guerres impérialistes et les oppresseurs des peuples en Palestine, en Iran, en Ukraine, au Vénézuela… Mais aussi par les luttes féministes, qui refusent leur détournement fémonationaliste : le 8 mars sera un moment majeur de la riposte. Et dans les combats antiracistes : les marches du 14 mars contre le racisme, les fascistes et les violences d’État sont la prochaine échéance centrale de mobilisation. Il faut renforcer ces ­mobilisations. 

    Mais, ces mobilisations éparses ne suffiront pas à affronter le fascisme qui vient. C’est pourquoi le NPA-l’Anticapitaliste s’est adressé le 27 février à l’ensemble de la gauche par voie de lettre ouverte : « Il est urgent que l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives, au-delà des nuances et des calculs d’appareil, se réunissent pour préparer une riposte à la fois institutionnelle et militante partout dans les villes, les quartiers, les lieux d’études et les entreprises, à l’image de ce qu’a pu être la mobilisation pour le Nouveau Front populaire en 2024. Plus que jamais nous avons besoin d’un nouveau front résolument antifasciste et militant, car l’autodéfense unitaire sera vitale dans la prochaine période. »

    Dépasser les obstacles à l’unité

    Il y a bien entendu de profondes divergences politiques à gauche. Mais face aux dangers mortels que nous devons affronter, elles ne devraient pas être opposées à la nécessité de faire front. Malheureusement, les concurrences électorales mènent les principales forces de gauche à creuser les divisions, avec les municipales et surtout la présidentielle en ligne de mire. Des sorties récentes de Jean-Luc Mélenchon en ­fournissent la dernière occasion. 

    Autant le dire sans détour, le fait de plaisanter sur la prononciation de noms juifs n’est pas anodin ; répéter l’opération au lendemain d’une première polémique encore moins ; et enfin nier la dimension volontaire, pourtant manifeste, de cette répétition ne calme pas le jeu. Bien entendu, l’extrême droite, la droite et les courants pro-­israéliens n’ont besoin d’aucun motif sérieux pour accuser d’antisémitisme à tort et à travers LFI, l’extrême gauche et le mouvement de solidarité avec la Palestine. On peut également souligner que tout le champ politique, du centre gauche à l’extrême droite, qui fait de Mélenchon un nouveau Doriot est en réalité beaucoup plus enfoncé que LFI dans le racisme, par les politiques promues et par tant de discours dont les extraits font opportunément surface via les réseaux sociaux.

    Mais quelle perche tendue à la gauche molle, qui en fait un nouveau prétexte pour essayer de cornériser LFI ! Et qui plus est dans une séquence déjà marquée par les attaques contre la gauche de combat suite à la mort d’un militant néonazi. Comment comprendre cette séquence, autrement que par la volonté de cliver, de polariser autour d’un « avec moi ou contre moi » quoi qu’il advienne ? Quitte à renforcer la conviction que, finalement, de tous côtés, personne ne se soucie réellement de l’antisémitisme, dont la thématique occupe une place dans le débat public inversement proportionnelle à sa prise en compte réelle. 

    Disons-le donc avec une certaine gravité : chaque jour où les divisions s’accentuent nous éloigne davantage des conditions pour qu’une réponse politique et sociale unitaire voit le jour. C’est pourtant la seule manière d’arrêter la dynamique de fascisation qui nous écrasera toutes et tous. Il est peut-être déjà trop tard. Mais le pire n’est jamais certain.

    Olivier Lek Lafferrière

  • Kanaky, il doit finir le temps des colonies...

    Le vote au Sénat du projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie marque une nouvelle étape dans la remise en cause du droit à l’autodétermination du peuple kanak. Derrière un habillage institutionnel, le gouvernement poursuit une stratégie de passage en force qu’il faut stopper par la mobilisation

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  • Violences de l’extrême droite, le grand renversement...

    Ces derniers jours, toute la sphère médiatique et politique attaque LFI pour la mort d’un jeune militant fasciste, survenue à Lyon le 14 février dernier. LFI et la Jeune Garde se voient accusées d’entretenir un climat de violence en France. Et pour la première fois depuis 1945, l’Assemblée nationale a observé une minute de silence en mémoire d’un militant d’extrême droite.

    2 + 2 = 5

    La violence vient des fascistes ! Les groupes d’autodéfense antifascistes comme la Jeune Garde existent car, depuis de nombreuses années, et en particulier à Lyon, l’extrême droite agresse, blesse et tue. Comme lorsque des militants identitaires armés de couteaux s’en prennent au cortège de la Marche des fiertés en 2021, ou lorsqu’ils agressent des supporters marocains en marge d’un match de football en 2022.

    Pourtant, sur les chaînes d’information continue, tout est renversé : les vrais fascistes, les nostalgiques du IIIeReich, deviennent des militants pacifiques, les responsables d’agressions racistes sont des victimes et les fémonationalistes anti-IVG passent pour des féministes… Stérin, Bolloré, Retailleau, Nuñez, tous sont main dans la main pour faire front contre la gauche, pour eux c’est « Plutôt Hitler que le Front populaire ! ».

    Ce renversement total de la culpabilité est aussi un renversement de la vérité. Parce qu’il faut mentir en permanence pour maintenir un système capitaliste à bout de souffle, le temps d’installer l’extrême droite au pouvoir. Il faut faire passer LFI pour une organisation d’extrême gauche violente. Il faut faire passer des néo-nazis pour de pauvres innocents, et les gens qui les combattent pour des enragéEs assoifféEs de sang.

    Toustes uniEs contre les attaques fascistes

    Il est urgent que l’ensemble de la gauche sociale et politique se réunisse pour préparer une riposte militante partout dans les villes, les quartiers, les lieux d’études et les entreprises, à l’image de ce qu’a pu être la mobilisation pour le Nouveau Front populaire en 2024.

    Plus que jamais, nous avons besoin d’un nouveau front résolument antifasciste et militant, car l’autodéfense unitaire sera vitale dans la prochaine période.

    Dans ce contexte, la mobilisation du 8 mars sera une première échéance de mobilisation sociale, féministe, antiraciste. La réussite de cette journée aura une importance capitale pour construire une réponse à l’extrême droite. Mais ce n’est qu’un début.

    Antifascistes, tant qu’il le faudra !

  • Le peuple des États-Unis soutiendra-t-il la guerre de Trump contre l’Iran ?

    Le président Donald Trump avait promis d’être le « président de la paix » et d’éviter les guerres étrangères de changement de régime comme les « guerres sans fin » menées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan. Or Trump a désormais déclenché une telle guerre contre l’Iran. La question est donc la suivante : sa base électorale et le peuple américain la soutiendront-ils, ou même la toléreront-ils ?

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  • Faisons front face à la montée du fascisme - Lettre ouverte aux organisations politiques, sociales et syndicales...

    La séquence des dernières semaines marque une nette accélération de la fascisation du débat public. Minute de silence à l’Assemblée nationale, diabolisation de l’antifascisme, complaisance envers l’extrême droite… Face à cette offensive politico-médiatique, la gauche sociale et politique doit être à la hauteur de la situation et construire un véritable front antifasciste avant qu’il ne soit trop tard.

    Si nous n’agissons pas dès maintenant, la fascisation du monde et du pays sera inévitable. L’extrême droite peut compter et compte déjà sur le soutien des milliardaires et de leurs médias, avec la légitimité que lui donne la droite traditionnelle en reprenant une partie de son discours et de son agenda. Elle peut compter aussi sur la complaisance du gouvernement et des institutions, la police et la Justice. 

    Le risque est immense 

    Le risque est grand que le 22 mars prochain l’extrême droite gagne de nombreux élus dans des municipalités clés, avec pour conséquence non seulement le verrouillage des institutions mais aussi un sentiment de confiance accrue pour les groupuscules nazis.

    La bataille médiatique et politique pour les présidentielles qui s’engagera dès le 23 mars 2026 risque d’être bien pire encore du point de vue du débat démocratique que ce que nous avons connu ces derniers mois. 

    Fake news, contre-vérités, matraquage médiatique nauséabond d’une part, attaques contre des locaux associatifs, syndicaux et politiques, les militantEs, les personnes racisées et les LGBTQIA+, d’autre part. Sans parler des menaces de répression, d’interdictions, de dissolutions… LFI étant odieusement ciblée de façon systématique pour la seule raison qu’elle incarne une opposition radicale au gouvernement et aux attaques antisociales, tant à l'Assemblée que sur le terrain.

    Nous réaffirmons notre pleine solidarité face à ces attaques, qui n’ont eu de cesse d’accabler la Jeune Garde et de dédouaner les groupuscules nostalgiques du régime de Vichy. Derrière LFI, c’est tout le mouvement ouvrier, toute la gauche sociale et politique, tout le mouvement pour l’égalité et l’émancipation qui est menacé. Ce sont nos conditions d’existence mêmes, à tout-es celleux qui luttent et résistent, qui sont mises en cause par la fascisation actuelle.

    Notre arme, l’unité 

    Nous, exploitées et opprimées, nous ne pouvons compter que sur notre propre force et notre nombre. Pour cela nous devons nous unir au-delà de tout calcul d’appareil.

    Nous avons besoin d’une réponse politique et sociale unitaire. C’est la seule manière de faire entendre notre voix, de montrer qu’une autre issue est possible, d’arrêter cette dynamique qui nous mènera à des années sombres. 

    L’enjeu dépasse donc de loin les concurrences électorales. Et les règlements de comptes politiques à gauche ne sont pas à la hauteur des enjeux. Ni l’alignement sur les positions les plus droitières ni le sectarisme ne permettront de créer les conditions pour sortir de la nasse politico-médiatique. Nous devons faire front toutes et tous ensemble !

    Construire un front antifasciste

    Depuis des décennies, les politiques de casse sociale, sécuritaires et racistes nourrissent l’extrême droite. Au service des riches, Lecornu et Macron imposent leur politique par l’autoritarisme, la violence et le passage en force. Ces politiques ont ouvert la voie au RN et à la fascisation ambiante. Nous vivons un moment de bascule. 

    Il est urgent que l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives, au-delà des nuances et des calculs d’appareil, se réunissent pour préparer une riposte à la fois institutionnelle et militante partout dans les villes, les quartiers, les lieux d’études et les entreprises, à l’image de ce qu’a pu être la mobilisation pour le Nouveau Front populaire en 2024. Plus que jamais nous avons besoin d’un nouveau front résolument antifasciste et militant, car l’autodéfense unitaire sera vitale dans la prochaine période.

    Dans ce contexte, la mobilisation du 8 mars sera une première échéance de mobilisation sociale, féministe, antiraciste. La réussite de cette journée aura une importance capitale pour construire une réponse à l’extrême-droite. Mais nous devrons continuer.

    Nous vous proposons de nous rencontrer le plus rapidement possible, dès avant la manifestation du 14 mars, qui apparaît comme une échéance de mobilisation centrale pour nos organisations. Notre front commun qui doit s’inscrire dans la durée sera une base solide pour des initiatives : déclarations, meetings, manifestations. Nous, NPA-l’Anticapitaliste, ferons tout ce qui est à notre portée pour mettre en place un travail commun et nous nous inscrivons dans toutes les initiatives qui iraient dans ce sens.

    No Pasaran !

    Avec nos salutations anticapitalistes et antifascistes,

    Le Comité exécutif du NPA-l’Anticapitaliste

  • La circulaire Baptiste contre la liberté d’expression dans les universités..

    Philippe Baptiste, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a annoncé mardi 17 février l’interdiction des meetings politiques dans les universités « en cas de risque pour l’ordre public ». C’est une attaque de plus contre la liberté d’expression au sein des facs.

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  • Défendre, étendre, démocratiser les services publics municipaux...

    La question des services publics sera au centre de la campagne pour les élections municipales. D’une part, les prérogatives des municipalités ou des intercommunalités touchent à de multiples aspects de la vie quotidienne des habitantEs d’un territoire : petite enfance, éducation, vieillesse, santé, culture, eau, déchets... D’autre part, tout cela donne lieu à une offre privée qui vise de juteux profits et entre en concurrence avec les régies et autres services publics municipaux. Enfin, les politiques d’État visant à détourner l’argent mettent les communes sous pression…

    Dossier réalisé par Vincent Gibelin

  • L’Ukraine quatre ans après...

    Il y a maintenant quatre ans, le 24 février 2022, la Russie a lancé une invasion à grande échelle de l’Ukraine. Près de 1 500 jours après, le conflit reste actif sur plusieurs axes du front. L’armée russe maintient une pression constante au prix de lourdes pertes.

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  • Une inquiétante complaisance avec le fascisme...

    La séquence marque une nette accélération de la fascisation du débat public. Minute de silence à l’Assemblée, diabolisation de l’antifascisme, complaisance envers l’extrême droite… Face à cette offensive politico-médiatique, la gauche sociale et politique doit se hisser à la hauteur de la situation et construire un véritable front antifasciste.

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