Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Actualités nationales... - Page 9

  • 8 mars, grève féministe ! Journée internationale de lutte pour les droits des femmes...

    Le dimanche 8 mars, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et la grève du travail salarié et domestique : touTEs dans la rue !

    Solidarité avec les femmes du monde entier !

    Avec la montée des guerres impérialistes et de l’extrême droite, les femmes et les minorisées de genre sont touchées de plein fouet. Utilisation du viol comme arme de guerre, violences reproductives, génocide, colonisation… : nous sommes solidaires des femmes du monde entier. Mais partout, les femmes résistent et s’organisent, comme le mouvement Femmes Vie Liberté en Iran !

    Lutter contre la montée du masculinisme

    Le rapport du Haut Conseil à l’Égalité est sans appel : les discours sexistes et masculinistes augmentent, les inégalités sociales et économiques persistent et les violences sexuelles perdurent ou augmentent. Pendant ce temps, le budget du gouvernement, en s’attaquant entre autres aux services publics, va exacerber les inégalités femmes-hommes. Alors qu’il faut la retraite à 60 ans, hausser les salaires et revaloriser les minima sociaux et les métiers féminisés. Revendiquons aussi la réouverture des centres IVG fermés et une loi-cadre contre les violences faites aux femmes. Organisons-nous face au patriarcat !

    Un féminisme résolument antifasciste

    La montée du masculinisme n’est pas sans lien avec la montée de l’extrême droite. L’extrême droite milite contre l’IVG, les droits des personnes trans et LGBTI, l’indépendance des femmes et se nourrit du racisme et de toutes les oppressions. Des groupes fémonationalistes voulant nous faire croire que la violence serait le fait d’hommes étrangers, alors que les coupables sont d’abord les conjoints ou ex-conjoints, tentent de s’introduire dans nos manifs. Nous refusons l’instrumentalisation de la lutte féministe à des fins racistes et xénophobes ! 

    Le climat qui accompagne la mort d’un militant néo-nazi dans le contexte des municipales 2026 doit alerter le mouvement féministe. Menaces de mort et attaques contre des militantEs antifascistes, défilés néo-nazis, attaques contre des bars de « gauche », encouragés par les chaînes d’info racistes et les prises de position du gouvernement… C’est tout le mouvement social, féministe, antiraciste et écologiste qui est en danger.

    Un front féministe et antifasciste le plus large possible est nécessaire ! Nous sommes fortes, nous sommes fières et solidaires : le 8 mars, soyons nombreuses et nombreux en grève et dans la rue !

  • Grève à la Clinique de La Borde, quand la psychiatrie institutionnelle se heurte au management néolibéral...

    La Clinique de La Borde occupe une place singulière dans l’histoire de la psychiatrie. Implantée en Loir-et-Cher, cette clinique est historiquement associée à la psychiatrie institutionnelle : primauté du collectif, relations soignantEs/soignéEs, organisation basée sur des principes démocratiques et sur la continuité du soin. 

    Lire la suite

  • La biodiversité est-elle soluble dans le capitalisme ?

    Frédéric Malvaud, membre de la commission nationale écologie, donne ses premières réactions au rapport publié le 8 février par l’IPBES « Business and biodiversity ».

    L’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), organisme intergouvernemental indépendant, est l’équivalent pour la biodiversité du GIEC, qui traite du climat. L’IPBES rassemble des scientifiques et 150 États qui valident les « rapports aux décideurs », ce qui en fixe les limites.

    Un verbiage pour que les citoyenEs n’y comprennent rien…

    Le constat confirme « l’écocide capitaliste » : « Les pertes de biodiversité causées par l’activité économique mettent en danger l’avenir des entreprises, l’économie et la société mondiale. Les impacts des entreprises sur la biodiversité ont des effets profonds sur la santé et le bien-être humains. »

    Qu’est-il possible de faire ? « Pour que les entreprises jouent un rôle central dans l’arrêt et l’inversion de la perte de biodiversité, les conditions actuelles dans lesquelles elles opèrent doivent être fondamentalement modifiées […] cadres juridiques et réglementaires, systèmes économiques et financiers, valeurs sociales, normes et culture, technologie et données… » D’abord, il faut tout changer. Puis, les États et les entreprises pourraient agir. C’est plus clair ?

    Est-ce qu’on le fait ? « Les conditions actuelles perpétuent les affaires comme d’habitude et ne soutiennent pas le changement transformateur nécessaire pour arrêter et inverser la perte de biodiversité. Moins de 1 % des sociétés mentionnent leurs impacts sur la biodiversité dans leurs rapports. » Constat sans appel : les États et les entreprises ne font rien pour changer…

    Alors on fait quoi ?

    Plusieurs hypothèses peuvent expliquer l’absence de solutions proposées par les scientifiques de l’IPBES. Ou ils sont d’une naïveté déconcertante et croient que les États (capitalistes) et les entreprises (capitalistes), à qui on demande de sacrifier leurs profits, vont répondre : « Ah oui, c’est vrai, on n’y avait pas pensé ! ».

    Peut-être savent-ils que leur rapport a une dimension illusoire, mais le publient pour laisser croire qu’il est possible de transformer le capitalisme en un système préoccupé du bien-être de la planète. 

    Ou alors, ce rapport est un jeu de dupes. Les scientifiques espèrent faire passer le message du caractère écocide du capitalisme, et les États contrôlent la rédaction pour entretenir l’illusion.

    On peut choisir son hypothèse. En se rappelant les conclusions du rapport des services secrets du gouvernement britannique, le 30 janvier : « Tous les écosystèmes essentiels sont sur la voie de l’effondrement (ils perdent leur fonction de manière irréversible ou sont impossibles à réparer). Leur effondrement présente une menace pour la sécurité et la prospérité nationale, car il engendrera une instabilité géopolitique et économique et une intensification des conflits et de la concurrence pour les ressources. »

    Comme l’indique le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), « pour chaque dollar dépensé pour protéger l’environnement, 30 dollars sont encore investis, à l’échelle mondiale, dans des activités qui le détruisent ». En conclusion, il y a peut-être urgence à s’engager fortement pour sortir du capitalisme…

    Commission nationale écologie

  • Faire front face à la fascisation, être solidaires de la France Insoumise...

    Faire front face à la fascisation, être solidaires de la France Insoumise

    Après le classement à l’extrême gauche de La France insoumise par le ministère de l’Intérieur et les attaques incessantes visant à la délégitimer politiquement, la séquence politico-médiatique après les événements du 14 février à Lyon confirme la tendance.

    Il s’agit pour certains de construire des chaînes d’équivalence infamantes pour mieux normaliser l’intégration des extrêmes droites dans « l’arc républicain ».

    Ainsi, LFI serait d’extrême gauche, antifasciste, donc violente. Ou LFI serait d’extrême gauche, propalestinienne, donc antisémite. Ou encore, LFI serait d’extrême gauche, islamogauchiste, donc antirépublicaine…

    Le danger n’est plus seulement celui d’une délégitimation morale et politique. Depuis plusieurs jours, à l’unisson de l’extrême droite, les éditorialistes et leurs invitéEs politiques, les membres du gouvernement, le Premier ministre et le président de la République se déchaînent contre la FI.

    Cela encourage les passages à l’acte et fait peser une menace directe sur ce mouvement : des permanences taguées, des menaces de mort et même une alerte à la bombe contre son siège. Il s’agit d’une pression intolérable, d’autant plus scandaleuse qu’elle a lieu en pleine campagne électorale.

    La violence des propos du gouvernement, des chaînes d’info racistes et de plusieurs publications de droite peut favoriser des passages à l’acte encore plus violents.

    Le NPA-l’Anticapitaliste apporte son soutien à La France insoumise.

    La FI est au centre de l’offensive en raison de son poids politique et électoral, de ses prises de position en solidarité avec le peuple palestinien et contre la politique macroniste.

    Au-delà, c’est tout le mouvement social, toute la gauche radicale – celle qui ne se résigne pas face aux attaques de ce gouvernement au service des classes dominantes – et les mouvements antiracistes, féministes, LGBT, anticapitalistes qui sont également menacés.

    Quelles que soient nos divergences, défendre LFI face aux attaques qu’elle subit est un impératif. C’est tout le mouvement ouvrier, toute la gauche combative, tout le mouvement pour l’égalité et l’émancipation qui doit faire bloc face à la fascisation en cours.

    Renforcer les solidarités à tous les niveaux et constituer un véritable front unique antifasciste, c’est urgent et vital.

    Nous appelons l’ensemble des forces sociales et politiques opposées à la fascisation ambiante et aux politiques austéritaires à faire face collectivement aux attaques brutales de l’extrême droite, de la droite et du pouvoir.

  • Fin des APL pour les étudiantEs hors UE...

    Après avoir mis en place des dispositifs racistes et précarisants tels que « Bienvenue en France », le gouvernement décide encore une fois de s’attaquer aux droits des étudiantEs étrangerEs hors UE en retirant les APL à toustes les non-boursierEs sous prétexte qu’iels auraient donc suffisamment de moyens et ne seraient pas assez pauvres pour les mériter. 

    Cette logique n’est qu’un pas supplémentaire dans la rhétorique profondément productiviste et raciste de l’État français, qui désire soutenir uniquement des placements « rentables » d’étudiantEs inséréEs dans le territoire… tout en expulsant à tour de bras les étudiantEs étrangerEs des CROUS et logements sociaux.

    Les modalités d’accès aux bourses sur critères sociaux pour les étudiantEs sont si étroites que seulEs 2 à 3 % des étudiantEs extra-communautaires peuvent y prétendre, et les APL constituaient jusque-là un revenu de substitution essentiel !

    De plus, l’augmentation des frais de visa et taxes de séjour doit doubler cette année.

    Le budget Lecornu est un véritable budget raciste qui s’acharne sur les plus précaires et fragiles et qui cherche à faire des économies sur le dos des plus isoléEs. En effet, les étudiantEs étrangerEs sont les moins représentéEs dans les bourses au mérite, leurs projets sont les moins sélectionnés pour des subventions et, lors des conflits entre étudiantEs et l’administration, iels sont les moins défenduEs.

    Le retrait des APL aux étudiantEs étrangerEs, c’est le retrait de 100 à 200 euros par mois à des jeunes pour qui cela représente l’entièreté de leur budget alimentaire.

    Face aux politiques racistes et austéritaires du gouvernement Lecornu et de ceux qui l’ont précédé, les Jeunesses Anticapitalistes appellent les étudiantEs à s’organiser pour un enseignement supérieur gratuit et ouvert à toustes.

    Jeunesses Anticapitalistes

  • Il y a vingt ans, l’antisémitisme tuait Ilan Halimi...

    Il y a 20 ans, le 13 février 2006, l’agonie de Ilan Halimi prend fin. Kidnappé après un guet-apens le 20 janvier, il est séquestré à Bagneux et torturé d’une manière abominable pendant 24 jours. Le 13 février, il est retrouvé nu, tondu, affamé, avec des traces de coups, des coupures, des brûlures sur 80% du corps, laissé à l’abandon. Il meurt peu après son arrivée à l’hôpital.

    Lire la suite

  • Municipales 2026, des listes pour une gauche de rupture...

    Les municipales des 15 et 22 mars arrivent dans un contexte inquiétant. L’extrême droite veut en faire une étape vers son ascension au pouvoir. La droite « classique » s’aligne en étant toujours plus raciste et réactionnaire. Et la gauche sociale-libérale met en œuvre des politiques contraires aux intérêts des classes populaires.

    Construire un front antifasciste

    Le NPA-l’Anticapitaliste s’engage dans cette campagne pour en faire un point d’appui dans la construction d’un front antifasciste et d’une gauche de rupture, ancrée dans les mobilisations et les besoins populaires.

    Nous participons à des listes dans des dizaines de villes, selon des configurations différentes. À Bordeaux, nous menons la liste avec Philippe Poutou. À Gérardmer ou Alençon, ce seront des listes unitaires, sans le PS, avec une tête de liste NPA-A. À Kemper, ce sera un binôme LFI/NPA-A. À Toulouse, Colomiers, Saint-Ouen, Rennes ou Metz, nous participons à des listes avec LFI. Ailleurs, nous soutiendrons ou participerons à des listes issues de cadres unitaires larges ou à des listes citoyennes…

    Combattre la résignation

    Il faut combattre le fatalisme face à la montée du RN et des idées réactionnaires. C’est une question de survie pour les exploitéEs et les oppriméEs. L’arrivée au pouvoir du RN peut échouer si elle trouve en face un front de résistance, rassemblant des militantEs politiques, syndicaux, féministes, antiracistes, écologistes.

    Il s’agit aussi de porter notre projet écosocialiste, qui rompt avec le néolibéralisme et le capitalisme qui détruisent la planète, portés par les partis de droite ou de la gauche social-libérale.

    Pour la démocratie directe

    Nous devons développer l’auto-organisation et la démocratie directe, pour que les politiques municipales répondent aux besoins de la population. Face à la crise climatique, économique et sociale, nous défendons le droit au logement pour toustes, la gratuité des transports, la lutte contre les discriminations, le renforcement des services publics, des moyens pour les quartiers populaires, des politiques féministes, la défense des luttes LGBT+, le désarmement de la police, le refus des projets inutiles et des affaires des promoteurs…

    Plus que jamais, nous avons besoin de construire un front unitaire de masse capable de faire reculer les fascistes, dans les urnes, mais surtout dans la rue, dans les quartiers, dans les entreprises. Les élections municipales en seront une étape incontournable.

  • Défendre LFI, faire front face à la fascisation...

    Le ministère de l’Intérieur a classé LFI à l’extrême gauche. Quand on milite dans une organisation révolutionnaire, il peut être tentant d’en plaisanter, de « fact-checker », de caractériser ce qu’est l’extrême gauche : la conscience que renverser le capitalisme et mettre fin aux systèmes d’oppression implique un affrontement ; la primauté accordée aux rapports de force par les mobilisations de masse plutôt qu’aux échéances électorales ; l’indépendance de classe plutôt que l’alliance avec des secteurs du patronat ; un internationalisme conséquent, qui ne cède rien au campisme ou à son propre impérialisme…

    Mais ce qui se joue ici n’est pas un débat interne à la gauche. La séquence politico-médiatique après les événements du 14 février à Lyon le confirme : l’objectif est de construire des chaînes d’équivalence infamantes : LFI = Extrême gauche = Antifa = Violence ; LFI = Extrême gauche = PropalestinienEs = Antisémitisme ; LFI = Extrême gauche = Islamogauchistes = AntirépublicainEs…

    Le danger n’est plus seulement celui de la délégitimation morale. L’État peut dissoudre pour motifs politiques, comme avec le CCIF pour avoir dénoncé l’islamophobie d’État ou la Jeune Garde pour avoir organisé l’autodéfense face aux violences fascistes.

    Toute une série de dispositifs permet d’étendre ces interdictions. La procédure contre la Jeune Garde vise LFI par association. La proposition de loi Yadan entend pénaliser des critiques d’Israël pour antisémitisme et, parallèlement, un projet de loi gouvernemental prévoit de rendre inéligible toute personne condamnée pour racisme — et donc avec la loi Yadan potentiellement tous les opposantEs au colonialisme israélien. L’empêchement électoral et légal de LFI devient un risque chaque jour moins invraisemblable.

    LFI est au centre de l’offensive en raison de son poids politique et électoral. Mais les mouvements situés à sa gauche — antiracistes, féministes, LGBT, anticapitalistes — le sont plus encore. 

    Quelles que soient nos divergences, défendre LFI face aux attaques est un impératif. C’est tout le mouvement ouvrier, toute la gauche combative, tout le mouvement pour l’égalité et l’émancipation dont l’existence même est mise en cause par la fascisation en cours. 

    Renforcer les solidarités à tous les niveaux et constituer un véritable front unique antifasciste, c’est urgent et vital.

    Olivier Lek Lafferrière

  • À Lyon, les regrettables conséquences de la fascisation ambiante...

    Après avoir alerté depuis des années sur l’implantation de groupes néo-nazis violents, la mort regrettable d’un militant de l’extrême droite nationaliste – passé par le groupe royaliste Action française et membre du groupuscule néofasciste Allobroges Bourgoin – fait resurgir sur le devant de la scène la situation du mouvement social opposé à l’extrême droite à Lyon.

    Le contexte lyonnais

    C’est en marge d’une réunion publique avec Rima Hassan, députée européenne du groupe LFI, que le collectif Némésis est venu, comme il le fait régulièrement depuis plus de deux ans dans de nombreux endroits, provoquer.

    Cette fois, c’était à Lyon, où les groupes politiques de gauche, les collectifs antiracistes, de solidarité avec la Palestine, des librairies, des personnes racisées sont depuis des années victimes d’agressions de groupuscules violents, racistes et virilistes. Ils et elles développent, par conséquent, des stratégies d’autodéfense.

    Ces groupes d’extrême droite s’en prennent à des lieux, des événements ou des personnes, sans aucune réaction de l’État.

    L’extrême droite et le racisme tuent

    L’extrême droite et ses idées tuent. Selon des études, sur les 53 meurtres à caractère idéologique perpétrés entre 1986 et 2021, 90 % ont été le fait de l’extrême droite. On pense à Federico Martín Aramburú, tué par balles par Loïk Le Priol et Romain Bouvier en 2022, membres du GUD (groupuscule fasciste d’extrême droite). Nous nous rappelons aussi Clément Méric, militant antifasciste tué par l’extrême droite nationaliste en 2013.

    N’oublions pas le meurtre raciste récent d’Ismaël Aali, au sud de Lyon, ou encore ceux de Djamel Bendjaballah, de Rochdi Lakhsassi, de Mustafa et Ahmid, de Hichem Miraoui ou d’Aboubakar Cissé, pour des motifs racistes également, et en particulier islamophobes pour ce dernier.

    La diabolisation de la gauche de rupture

    La couverture médiatique est disproportionnée. Elle sert les intérêts de ceux qui, depuis plusieurs années, diabolisent une gauche qui ne renonce pas et les militantEs qui s’opposent sur le terrain à la fascisation.

    Déjà, pour les élections municipales, le ministère de l’Intérieur avait classé LFI, il y a quelques jours, à l’extrême gauche. Aujourd’hui, Gérald Darmanin parle de la « milice de Mélenchon ».

    La normalisation et la banalisation de l’extrême droite et de ses idées racistes, masculinistes et LGBTQIAphobes atteignent des sommets depuis deux ans.

    Elles sont la conséquence de politiques antisociales et sécuritaires menées depuis des décennies par les gouvernements successifs, reprenant les idées racistes et la fermeture des frontières. Elles sont la conséquence d’une opposition syndicale et politique réduite au silence et réprimée par les différents gouvernements Macron.

    Construire un front de masse

    Depuis quelques jours des groupuscules fascistes appellent à se venger. Ils ont attaqué des locaux d’organisations politiques comme LFI et à Lyon les locaux de Solidaires ou la librairie La Plume Noire.

    Les militantEs antifascistes, en particulier de l’ex Jeune-Garde, sont publiquement accuséEs de meurtre et menacéEs de mort, leurs informations personnelles étant dévoilées en ligne. Nous leur adressons tout notre soutien.

    Les fascistes idéalisent et romantisent la violence et la mort et menacent notre camp, celui des exploitéEs et des oppriméEs, tandis que l’antifascisme lutte pour l’égalité et la justice.

    Plusieurs formes de combat existent. Mais il n’existe pas de raccourci pour lutter contre le fascisme. Pour s’y opposer, il faut l’unité – et pas seulement dans les élections – des forces syndicales et politiques attachées à la transformation sociale.

    Plus que jamais, nous avons besoin de construire un front unitaire de masse capable de faire reculer les fascistes dans les urnes, mais surtout dans la rue, dans les quartiers, dans les entreprises.

    Il y a urgence à tenir une ligne antifasciste unitaire, populaire et de masse face à la vague brune qui s’annonce. Antifascistes tant qu’il le faudra !