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Actualités internationales... - Page 56

  • Offensive à Gaza : tout est visé !

    Entrée dans son quatrième mois, l’offensive israélienne sur la bande de Gaza continue. À l’heure où nous écrivons, Netanyahou a annoncé l’offensive terrestre sur Rafah, ville au sud de Gaza, où l’armée d’occupation a demandé aux habitantEs de converger. Cette offensive annonce une escalade dans le massacre alors qu’Israël a refusé un cessez-le-feu et que les images de massacres commencent à choquer même ses meilleurs soutiens.

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  • État colonial : Mayotte, laboratoire du tout-répressif...

    Depuis plusieurs semaines, les violences contre les migrantEs, mais aussi entre bandes, ont redoublé en nombre et en intensité. L’abandon de l’État est largement ressenti par l’ensemble des MahoraisEs, même si c’est de manière différenciée. L’opération Wuambushu n’a rien résolu. Pire, Darmanin en visite sur l’île annonce la fin du droit du sol à Mayotte.

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  • Génocide israélien en Palestine : l’élection de Biden pourrait être en jeu...

    L’administration du président Biden est soumise à une pression constante et croissante de la part de ceux qui sympathisent avec les PalestinienNEs et appellent à un cessez-le-feu et souvent aussi à la fin de l’aide militaire américaine à Israël. Sa réélection pourrait être en jeu dans des États clés tels que le Michigan, qui comptent une importante population palestinienne, arabe et musulmane.

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  • Arrêt immédiat des massacres et de la colonisation...

    Jeudi 1er février, des militantEs et des collectifs de solidarité belges et français se sont retrouvés à Bruxelles pour crier leur colère face au génocide en cours en Palestine et se faire entendre face au Parlement européen. 

    La date internationale correspondait à l’arrivée d’une marche partie de Paris le samedi 20 janvier dernier et qui aura duré dix jours. Organisée par le collectif « Marchons pour la Palestine », les marcheurEs voulaient interpeller les chefs d’État européens réunis ce jour-là, sur les crimes commis par Israël et réclamer un cessez-le-feu immédiat pour arrêter le génocide en cours à Gaza. 

    Complicité de génocide

    À ce titre, la plainte déposée par l’Afrique du Sud auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ), puis le rendu du jugement, ont eu un impact symbolique important pour la lutte du peuple palestinien et la solidarité à travers le monde. Nous avons peu d’illusions sur le droit international et sa capacité à contraindre les États, en particulier Israël, dans ses desseins génocidaires. Il n’est pourtant pas anodin qu’une cour internationale ordonne à Israël d’empêcher qu’un génocide ne se produise à Gaza, en précisant qu’il « existe un risque réel et imminent qu’un préjudice irréparable soit causé » au peuple palestinien à Gaza. 

    Et la réponse des alliés d’Israël ne s’est pas fait attendre : entre minimisation de la décision et annonce coordonnée de suspension des financements destinés à l’UNWRA sur la base d’allégations qui émanent directement de l’État israélien, le camp occidental a fait bloc, devenant au passage des participants actifs au génocide en cours.

    L’UNRWA au bord de l’effondrement

    Quatre mois après le début de la guerre, et alors qu’on dénombre selon les estimations les plus basses plus de 27 000 mortEs, personne n’est épargné dans la bande de Gaza. Les PalestinienNEs qui ne meurent pas des bombardements, des tirs de l’armée ou d’attaques à l’arme chimique, décèdent des suites de leurs blessures, des maladies mais surtout de la faim. Plus de 500 000 PalestinienNEs sont face à un risque imminent de famine, alors que des camions d’aide humanitaire chargés de nourriture sont bloqués au checkpoint de Rafah… que l’armée israélienne menace à présent de bombarder !

    L’impossibilité pour l’UNRWA d’exercer son mandat faute de recevoir les deux tiers de son budget signifie une condamnation collective des survivantEs. Cela aura aussi des conséquences désastreuses pour l’ensemble des réfugiéEs palestinienNEs à Jérusalem-Est, en Cisjordanie mais aussi en Jordanie, au Liban et en Syrie.

    Pourtant, sans les ventes d’armes et les « aides » par milliards de dollars, Israël ne pourrait pas se permettre cette guerre et n’a d’ailleurs atteint aucun de ses objectifs. La destruction en cours du peuple palestinien ne perdure que grâce au soutien d’États impérialistes, les États-Unis en tête, qui continuent de déstabiliser la région, des bombardements sur les zones contrôlées par les Houthis au Yémen aux frappes en Syrie et en Irak sur des positions de forces pro-iraniennes, au risque d’une nouvelle guerre.

    Plus que jamais, amplifier le mouvement de solidarité !

    Face aux massacres, les populations du monde entier restent mobilisées. Nous devons poursuivre la construction d’un mouvement de solidarité antiguerre pour réussir à unifier les organisations du mouvement ouvrier et mobiliser toutes les personnes qui cherchent à s’engager, par la construction de comités de quartiers ou l’organisation ­d’actions et de réunions publiques. 

    Alors que la répression et la censure se poursuivent contre celles et ceux qui dénoncent le génocide en cours, la pression doit aussi être maintenue sur nos gouvernements soutiens du gouvernement d’extrême droite israélien, prêts à bafouer le droit international dès qu’il vient imposer des limites à leurs stratégies guerrières. Organiser aussi la solidarité internationaliste concrète par l’aide aux refugiéEs, la stratégie de la grève pour impacter les livraisons d’armes ou encore l’envoi d’aide humanitaire en Palestine. Cette solidarité passe enfin par la participation à la campagne BDS, comme le 17 février prochain, journée d’action nationale.

    Manon Boltansky et Louisa D.

  • En Grèce, malgré les menaces, le mouvement étudiant se renforce !

    Le mouvement des étudiantEs mais aussi des personnels des universités contre le projet obsessionnel de la droite grecque de créer des facs privées (voir l’Anticapitaliste du 18 janvier) semble avoir pris au dépourvu le gouvernement de Mitsotakis qui s’illusionne après sa victoire électorale de juin sur sa capacité à faire passer toutes ses mesures désastreuses contre le camp des travailleurEs et des jeunes.

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  • Argentine : grève générale, et après ?

    Sous la chaleur de l’été argentin, ce 24 janvier, la classe travailleuse a infligé un coup significatif au gouvernement de Javier Milei. En fonction de l’évolution des mobilisations, ce mouvement politique pourrait marquer la défaite du plan d’austérité promu par le président ultralibéral et réactionnaire.

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  • Nous soutenons le droit des Ukrainien·nes à résister à l’invasion et à la colonisation...

    Lors du récent Comité international de la Quatrième Internationale, deux déléguées d’Ukraine et de Russie étaient présentes. Les camarades d’Anticapitalist Resistance se sont entretenus avec Vasylyna, membre de Sotsialnyi Rukh, et Mia, militante du Russian Socialist Movement, sur la guerre et les activités de leur organisation. Extraits.

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