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Communiqués du NPA... - Page 5

  • Mondial 2026 : la coupe du capitalisme fascisant...

    La Coupe du monde 2026 s’ouvre ce jeudi 11 juin au Canada, au Mexique et surtout aux États-Unis de Trump. Présentée par la FIFA comme une célébration du football et du rapprochement entre les peuples, elle apparaît déjà comme une manifestation des maux du capitalisme contemporain, en voie de fascisation : racisme, restrictions des libertés, catastrophe écologique et marchandisation toujours plus poussée du sport le plus populaire de la planète.

    Le refoulement de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan est devenu le symbole de ce Mondial. Considéré comme l’un des meilleurs arbitres africains, il a été empêché d’entrer sur le territoire étasunien par la police de Trump et ne pourra pas officier. La FIFA a validé cette exclusion sans protester. Plusieurs membres de la délégation iranienne se sont vu refuser leur visa, le camp de base de l’Iran a dû être déplacé des États-Unis vers le Mexique, des équipes sont contrôlées sur le tarmac à leur arrivée, l’attaquant irakien Aymen Hussein a été retenu pendant des heures à son arrivée et de nombreux supporters, essentiellement africains, ont été empêchés de se rendre à la compétition. Derrière les discours sur l’universalité du football, cette Coupe du monde est déjà marquée par un racisme débridé.

    Des deux côtés de l’Atlantique, la même logique sécuritaire est à l’œuvre. Aux États-Unis, les supporters sont accueillis dans un climat de contrôles, de détentions arbitraires et de peur entretenue par les politiques racistes et anti-immigration de Trump. En France, plusieurs municipalités ont déjà annoncé avoir choisi de répondre aux aspirations populaires par des couvre-feux, comme à Toulouse ou à Clermont-Ferrand. On a vu le soir de la victoire du PSG à quoi mène cette logique répressive, qui accompagne partout la montée de l’autoritarisme et la fascisation du monde.

    Cette Coupe du monde sera également la plus polluante de l’histoire. Avec 48 équipes au lieu de 32, 104 matchs répartis sur trois pays et des déplacements aériens massifs, elle devrait générer près de 8 à 9 millions de tonnes de CO₂, soit près du double de l’édition 2022, qui était déjà un record. Les joueurs et les spectateurs vont parfois être exposés à des conditions de chaleur et d'humidité dangereuses. Dans le même temps, la FIFA espère battre tous ses records de revenus grâce à l’explosion du nombre de rencontres et à des billets vendus à des prix exorbitants — un véritable tri social par le ticket d’entrée.

    Cette Coupe du monde est en partie organisée aux États-Unis — où la politique de chasse aux immigréEs a atteint des sommets de violence sous le nouveau mandat de Trump, où les atteintes aux libertés démocratiques se multiplient et qui mènent une politique de guerres impérialistes — et au Mexique — marqué par « la guerre à la drogue » dont la population paye le prix fort avec plus de 400 000 mortEs et 100 000 disparuEs au cours des vingt dernières années.

    Cette compétition révèle jusqu’à la caricature ce que devient le sport sous le capitalisme. Pour notre part, nous continuerons à défendre un football populaire, accessible à toutes et tous, contre le racisme, l’autoritarisme et la marchandisation du monde.

  • En finir avec l’exploitation des animaux : une approche programmatique...

    Depuis son dernier congrès, le NPA-A reconnaît la sentience1 des animaux humains et non-humains, et appuie les réformes visant à abolir ou limiter l’exploitation animale pour le divertissement, l’alimentation, la recherche, les vêtements ou le commerce d’animaux de compagnie. Nous proposons ici l’esquisse d’un tel programme.

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  • À Montreuil, l’extrême droite cible des enfants et le ministre suit...

    En relayant sans vérification une campagne de désinformation lancée par l’extrême droite contre une école maternelle de Montreuil, le ministre de l’Éducation nationale a contribué à exposer des enfants, leurs familles et des personnels éducatifs à une vague de haine. Alors que l’extrême droite multiplie les offensives contre l’école publique, l’égalité et les valeurs d’émancipation, le gouvernement choisit une nouvelle fois de lui servir de caisse de résonance. Le NPA-l’Anticapitaliste s’associe nationalement au communiqué du comité de Montreuil, apporte son soutien aux personnes visées et dénonce une dérive particulièrement grave lorsqu’elle met en danger des enfants.

    L’extrême droite prend pour cible des enfants de maternelle et le ministre lui emboîte le pas. Il doit démissionner.

    Depuis hier, une vidéo sortie de son contexte, issue de la fête de fin d’année d’une école de Montreuil, circule massivement sur les réseaux sociaux. La séquence diffusée ne constitue en réalité qu’une très brève introduction du spectacle.

    Ce spectacle évoque la guerre du Vietnam et le mouvement pacifiste qui s’y est opposé avec l’intention de promouvoir le pacifisme et le devoir de mémoire. La scénette débute par l’apparition d’enfants en tee-shirts de camouflage qu’ils et elles enlèvent rapidement pour faire apparaître le symbole « Peace and love ». Ce message a été compris immédiatement par tous les parents.

    Nous sommes particulièrement choqué·es que des enfants de maternelle, leurs familles et des personnels éducatifs soient ainsi livré·es à la haine et exposé·es sur les réseaux sociaux. L’extrême droite et ses réseaux sociaux n’en sont pas à leur coup d’essai pour tronquer des images, inverser les intentions des enseignant·es et stigmatiser une fois de plus des enfants, des enseignant·es et la population de Montreuil.

    Nous sommes aussi choqué·es que le ministre de l’Éducation nationale ait relayé cette campagne de l’extrême droite sans aucune vérification préalable auprès des enseignant·es et ait même diligenté une enquête administrative et promis des sanctions. C’est une nouvelle preuve que ce gouvernement préfère se ranger du côté de l’extrême droite plutôt que de s’attaquer à la violence systémique faite aux enfants.

    Le NPA-l’Anticapitaliste apporte tout son soutien à l’équipe éducative, aux enfants, aux familles et à l’ensemble de la communauté scolaire et éducative de cette école maternelle.

    Nous dénonçons les manipulations de l’extrême droite qui affichent les visages d’enfants de maternelle et les mettent en danger pour nourrir leurs campagnes de haine.

    Nous demandons également que cessent immédiatement la diffusion des images et ce harcèlement et que les personnes visées soient protégées.

    Face aux tentatives de division et de stigmatisation, nous continuerons à défendre une école publique émancipatrice, la protection des enfants et les valeurs de paix, de solidarité et d’inclusivité.

    Nous exigeons la démission d’Édouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, qui a failli dans sa mission de protection des enfants et des personnels. Circonstance aggravante, lorsqu’il s’agit d’enfants de maternelle dont les visages ont été montrés. En préférant suivre l’agenda de l’extrême droite, il contribue à sa stratégie de violentisation ethno-raciale de la société et lui sert de marchepied pour accéder au pouvoir.

  • La France empoisonne ses paysannEs, ses habitantEs et ses écosystèmes pour les actionnaires...

    Présentée comme une réponse à la crise agricole, la loi adoptée le 2 juin par l’Assemblée nationale poursuit en réalité la même logique productiviste que les gouvernements précédents. Pesticides, mégabassines, élevage industriel : au nom de la compétitivité, le vivant et les intérêts des paysannEs sont sacrifiés au profit de l’agro-industrie.

    Ils ont menti. Ils ont détruit. Ils recommencent. En mai 2017, Emmanuel Macron monte les marches de l’Élysée au son de l’Hymne à la joie. Il allait interdire le glyphosate, réduire les pesticides de moitié, protéger la biodiversité. « Make our planet great again ». Neuf ans plus tard, le bilan est brutal : la France artificialise deux fois plus vite que ses voisins, les pesticides n’ont jamais autant circulé dans nos nappes, 90 000 fermes ont disparu. Et le 2 juin 2026, l’Assemblée nationale adoptait à 369 voix contre 178 une loi qui organise méthodiquement la destruction du vivant au profit d’une poignée de grands propriétaires terriens. Ce n’est pas une erreur de politique publique. C’est un choix de classe.

    Écophyto, symbole d’une trahison permanente

    En 2017, Macron promet : le glyphosate sera interdit « au plus tard dans trois ans ». En 2020, la France bat un record historique : 8 644 tonnes vendues en un an. Le plan Écophyto, censé réduire de moitié les pesticides avant 2018, a été décalé, édulcoré, enterré. Entre 2016 et 2018, les ventes de produits phyto­sanitaires avaient bondi de 25 %. Le ministère de l’Agriculture — fief de la FNSEA — a toujours gagné ses bras de fer contre l’écologie. Toujours.

    Des ministres, un seul patron : la FNSEA

    Neuf ans, cinq ministres, une seule politique. Travert (2017-2018) enterre la sortie du glyphosate et reçoit les félicitations de la FNSEA. Denormandie (2020-2022) accorde les premières dérogations pour les néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles ». Fesneau (2022-2024) se félicite d’avoir posé « une brique importante » — pendant que pour 3 agriculteurs partant à la retraite, 1 seul jeune s’installe. Genevard (depuis 2024) n’a plus besoin de masque : c’est elle qui déclare que le mot « sobriété » est « un chiffon rouge absolu » pour les irrigants, et qui préside sereinement à l’adoption de la loi Duplomb puis de la loi d’urgence agricole. Aucune n’a réglé le revenu des paysans. Aucune n’a rompu avec la FNSEA. Ce n’est pas de l’incompétence. C’est de la cohérence de classe.

    Duplomb légifère pour sa propre ferme

    Laurent Duplomb se présente comme « un petit paysan ». Depuis 2020, sa structure familiale a capté plus d’un million d’euros d’aides publiques — 209 000 euros à elle seule en 2023, ce qui le place dans le 1 % des exploitations les plus aidées de France. Sa propre loi de juillet 2025 relevait le seuil d’autorisation des élevages de 150 à 200 vaches. Seuil utile s’il veut agrandir. Il agrandissait, pendant le vote. Derrière lui, la FNSEA co-rédige les textes agricoles depuis des décennies : 20 % des exploitations captent la moitié des aides de la PAC. Le modèle tue les paysans. Et on continue de le financer.

    2 juin 2026 : le saccage voté en séance publique

    Troisième texte agricole en moins d’un an. « Trois textes qui conduisent dans la même impasse productiviste », résumait Mathieu Courgeau, président du Collectif Nourrir.

    Ils ont voté pour privatiser l’eau. Les mégabassines deviennent la réponse officielle à la sécheresse. Les réunions publiques sont supprimées. Seuls 6 % des agriculteurs irriguent, et 36 % de leur production part à l’export. « Avec les mégabassines, on exporte notre eau », dénonçait la députée Manon Meunier.

    Ils ont voté pour l’élevage industriel sans contrôle. Le gouvernement peut réécrire par ordonnance — sans vote, sans débat — le cadre réglementaire des bâtiments d’élevage. Les associations qui s’y opposent pourront se voir réclamer des dommages et intérêts : un mécanisme pour assécher les finances des opposantEs.

    Ils ont voté pour réintroduire les pesticides qui passent la barrière placentaire. L’acétamipride et le flupyradifurone — néonicotinoïdes interdits, toxiques pour les pollinisateurs, détectables chez le fœtus — sont en voie de réautorisation. Le Conseil constitutionnel avait censuré la mesure en août 2025. Qu’à cela ne tienne : le 30 avril 2026, les parlementaires ont voté contre la publication d’un rapport scientifique sur le sujet. On étouffe la science.

    Ce qu’ils appellent « urgence », nous l’appelons pillage

    Leur urgence agricole est l’urgence capitaliste : accélérer la concentration des terres, lever les derniers obstacles à l’agro-­industrie, transformer l’alimentation d’un peuple en variable d’ajustement des marchés. « Quand les politiques vont-ils prendre conscience qu’on va crever avec ce modèle ? », demandait Stéphane Galais, secrétaire national de la Confédération paysanne. Leur réponse, ils l’ont votée à 369 voix contre 178.

    Commission nationale écologie

  • Quelles orientations du NPA-l’Anticapitaliste pour la présidentielle ?

    Comme à chaque échéance de ce type, le NPA-l’Anticapitaliste organise un vaste processus démocratique pour décider de ses orientations en vue de l’élection présidentielle. 

    Les débats, engagés depuis plusieurs mois, ont abouti à la présentation de quatre plateformes, désormais soumises au vote de l’ensemble des militantEs. 

    Tout au long du mois de juin, des assemblées générales locales se tiendront pour élire des déléguéEs sur la base de ces textes. Ils et elles se réuniront les 27 et 28 juin lors d’une Conférence nationale chargée de décider des orientations qui seront portées par l’organisation.

    Ce débat de tactique électorale se fait sur la base d’un constat largement partagé. La période est marquée par des attaques majeures contre le monde du travail, les droits démocratiques et les minorités ; la fascisation progresse ; la progression de l’extrême droite et le risque de victoire électorale du RN constituent des dangers majeurs ; la construction d’un front antifasciste est une nécessité ; l’unité du mouvement ouvrier et social doit être recherchée ; l’indépendance politique du NPA-A, son projet révolutionnaire, écosocialiste et internationaliste doivent être défendus ; la solidarité avec les peuples opprimés et le refus des logiques impérialistes constituent des repères centraux ; enfin, les mobilisations demeurent le levier principal de transformation sociale et de résistance à la fascisation.

    Dans une situation de division qui n’est pas celle que nous souhaiterions, comment répondre au mieux à ces enjeux à partir de ce que nous sommes, de nos forces réelles et de notre implantation, afin d’être utiles à notre classe et à l’émancipation ? C’est à ces questions que les différentes plateformes proposent des réponses. Leur ordre de présentation résulte d’un tirage au sort.

  • Non à la répression syndicale ! Non au décret raciste !

    Le jeudi 28 mai, lors d’une action visant à condamner le décret — raciste et de préférence nationale — généralisant une augmentation des frais d’inscription par 16 pour les étudiantEs étrangerEs, un personnel de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a brutalement attaqué notre camarade Antoine B.

    Sans aucune provocation ni altercation, cet individu a projeté Antoine au sol, violemment sans aucune forme de sommation. Antoine B. a eu une dizaine de points de suture et la rotule foulée, ce qui a entraîné plus de 8 jours d’ITT. L’agression est d’autant plus incompréhensible que la délégation des étudiantEs et des personnels venait interpeller de manière pacifique un représentant du ministère, venu à une conférence sur les partenariats de Paris 1.

    La présidence de Paris 1 a pourtant choisi l’escalade en publiant un communiqué justifiant l’intervention ultraviolente d’un de ses employés mais également en rejetant la faute sur Antoine B., en menaçant de porter plainte ainsi que d’engager des mesures disciplinaires. Visiblement, la présidence devait ignorer qu’une vidéo de l’agression montre sans équivoque la responsabilité de son agent.

    Le NPA-l’Anticapitaliste dénonce la répression qui frappe les personnels et les étudiantEs qui se mobilisent contre les politiques antisociales et racistes dans nos universités.

    Nous dénonçons également l’attitude de la présidence de l’université qui consiste à justifier cette violence et son exercice par ses propres employés.

    Nous continuerons de dénoncer le décret de Philippe Baptiste qui décide de faire le tri entre les étudiantEs pour rendre l’université moins inclusive, plus élitiste et onéreuse. Nous condamnons la préférence nationale à l’œuvre dans ce tri qui va cibler des étudiantEs venuEs majoritairement des anciennes colonies françaises.

    Sous le prétexte inacceptable de rendre attractive l’université en la rendant plus chère, le gouvernement Macron prépare un enseignement supérieur à deux vitesses qui cible les personnes étrangères et racisées. Il normalise également la répression contre ceux qui la contestent.

    Tout notre soutien à Antoine B. La solidarité n’est pas un crime. Non au décret raciste Baptiste !

  • Soutien à Ramy Shaath, militant palestinien en France menacé d'expulsion...

    Figure politique palestinienne-égyptienne, ancien prisonnier politique en Égypte, proche conseiller de Yasser Arafat et fils de l'ancien ministre des Affaires étrangères palestinien Nabil Shaath, exilé en France, Ramy Shaath fait aujourd'hui l'objet d'une procédure d'expulsion par le gouvernement français. 

    Ramy Shaath a été arrêté en Égypte en juillet 2019 pour son engagement comme activiste pour les droits humains, pour son rôle de coordinateur du mouvement BDS Egypte (Boycott Désinvestissement Sanctions) et dans la révolution égyptienne, il a passé plus de deux ans et demi en détention provisoire, sans charge ni procès. Libéré en janvier 2022 suite à une campagne internationale et au prix de l'abandon forcé de sa nationalité égyptienne, il est expulsé vers la France, pays de son épouse, et aujourd'hui de leur enfant.

    Accueilli en France par Emmanuel Macron en 2022, le ministère de l'Intérieur lui a fait subir deux ans et demi de répression silencieuse, refusant de lui renouveler son titre de séjour. Aujourd'hui, le gouvernement français actuel engage à son encontre une procédure d'expulsion, pour avoir dénoncé le génocide à Gaza et pour sa proximité avec le mouvement Urgence Palestine menacé de dissolution en 2024.

    Le NPA-A demande l'annulation de sa procédure d'expulsion : la France doit respecter le droit d'asile. 

    Le NPA-A dénonce la répression des voix palestiniennes en France et réitère son soutien à toutes les personnes reprimées pour leur solidarité au peuple palestinien. 

    Mobilisons-nous en France pour défendre le droit du peuple palestinien à exister, pour une Palestine libre de la Mer au Jourdain !

    #FreeRamyShaath2

  • Flottille attaquée ! Brisons le blocus de Gaza !

    Presque 20 bateaux de la flottille en route pour Gaza ont été interceptés. En intervenant dans les eaux internationales à près de 500 km de celles de Gaza, l’armée génocidaire israélienne a encore démontré l’étendue de son impunité. Bateaux de guerre, technologie de brouillage et forces spéciales pour arraisonner des bateaux remplis d’aide humanitaire et kidnapper des militantEs pacifistes venuEs soutenir le peuple de Gaza : encore une fois, l’État d’Israël fait étalage de moyens de guerre moderne contre la solidarité.

    Les militantEs de la flottille ne font qu’exprimer une solidarité directe et concrète minimale devant l'absolue indifférence des États occidentaux face au génocide et au blocus illégal de Gaza qui dure depuis presque 20 ans.

    Le NPA-A dénonce fermement cet acte injustifiable et exige la libération immédiate et inconditionnelle des militantEs kidnappéEs.

    Nous demandons également que les bateaux non interceptés puissent continuer leur route et arriver à Gaza en toute sécurité.

    Le NPA-A dénonce la complicité des États occidentaux et notamment de la France dans la poursuite du génocide, l’isolement de Gaza et la répression par l’État israélien des tentatives pacifiques pour amener de l’aide humanitaire.

    Le NPA-A a soutenu les flottilles dès leur constitution et deux de nos camarades y sont présentEs. Nous sommes sans nouvelles d’elleux depuis cet après-midi.

    Le NPA-A exige l’arrêt immédiat des ventes d’armes à l’État d’Israël, l’arrêt des bombardements à Gaza et des assassinats en Cisjordanie.

    Le NPA-A exige des sanctions immédiates contre l’État d’Israël et appelle à renforcer la campagne BDS de boycott de l'État génocidaire et de ses complices.

    Nous appelons à des manifestations et des rassemblements partout en France pour dénoncer cet acte criminel ainsi que l’hypocrisie et la complicité du gouvernement français avec le génocide en cours, à Gaza et en Cisjordanie.

    Libérez la flottille ! Libérez nos camarades ! Laissez-les aller à Gaza.

    Free Palestine !

  • Soutien aux opposantEs à la déviation de St Peray (07)...

    Depuis plusieurs années, la Communauté de communes Rhône Crussol (CCRC) porte le projet inutile et mortifère d’une déviation traversant la plaine agricole de St Peray. 

    Cette déviation détruirait les déjà trop rares terres arables du coin, hypothéquerait la possibilité d’une nourriture saine et locale au profit d’intérêts privés, augmenterait le trafic de véhicules polluants au détriment du développement des transports en commun et détruirait la précieuse biodiversité du site…

    Alors que le projet est toujours en attente d’autorisation environnementale et que des recours en justice sont à l’étude, les entreprises missionnées par la CCRC ont débuté les travaux d’un pont-rail sur des vestiges archéologiques.

    Dans ce contexte, les collectifs de lutte contre le projet appelaient, ce week-end du 14 au 17 mai, à un événement légal et festif pour dénoncer ce passage en force, au son du slogan : « On fait pas le pont ! »

    Pour diversifier les façons d’interpeller l’opinion publique et retarder les travaux, des militantEs ont organisé une action de blocage du pont Mistral, reliant Valence à St Peray, ainsi que des voies ferrées, afin d’empêcher l’arrivée des machines.

    Une répression, sans précédent pour ce type d’action de désobéissance civile, s’est abattue sur elles et eux : 16 interpellations, 11 gardes à vue, 8 personnes déférées (dont 6 ont simplement attaché une banderole), dont 5 ont été placées en détention provisoire et 3 sous contrôle judiciaire. Un acharnement policier et judiciaire visant à provoquer la sidération : des personnes ont donc été incarcérées préventivement pour une action pacifiste visant à servir le bien commun.

    L’État autoritaire est à l’œuvre pour museler toute résistance à des projets d’un autre temps ne servant que le capitalisme effréné et destructeur.

    Le NPA-l’Anticapitaliste exprime toute sa solidarité aux militantEs incarcéréEs, ainsi qu’à toustes les militantEs violentéEs dans cette lutte lors des multiples contrôles abusifs et autres provocations policières.

  • Les Jeunesses Anticapitalistes lèvent les voiles vers Gaza, soutien avec le peuple palestinien !

    Une fois de plus, une flottille internationale s’est montée, avec pour espoir de briser le blocus imposé à Gaza par l’état génocidaire israélien.

    Parties du port de Marseille le 4 avril dernier, les embarcations françaises ont fait une première halte en Italie. Elles ont été rejointes par une délégation partie de Barcelone, et ont ensuite pris le large pour une dernière escale en Grèce, puis en Turquie. Une partie de la flottille, composée de membres issus de nombreuses organisations, de plusieurs pays dont les Jeunesses Anticapitalistes, était déjà en route vers Gaza, chargée de vivres et de matériel médical, éducatif ou servant au rétablissement des moyens de survie (agriculture, pêche, etc.). Ce 29 avril, les premières embarcations de la Global Summum flotilla se sont déjà faites interpeller illégalement par Israël.

    Face à la violence oppressive…

    La politique génocidaire contre les palestinienNES atteint un nouveau sommet délirant : la peine de mort a été approuvée pour les prisonnierES palestinienNES. Il y a quelques mois, était aussi validée la prison pour les enfants. De ce fait, Israël pourrait donc continuer son génocide “légalement” en tuant par pendaison des enfants de 12 ans. 

    Sous couvert de lutte contre l’antisémitisme, la loi Yadan est/sera discutée à l’Assemblée Nationale, contrairement à la volonté de plus de 700 00 citoyen·nes ayant voté la pétition contre. Cette loi est un instrument supplémentaire pour couvrir et encourager les exactions génocidaires israéliennes. Si cette loi est amenée à être mise en place, c’est non seulement les expressions de désaccord avec la politique israélienne, mais aussi le soutien au peuple palestinien qui seront punis. Ainsi, les participantES françaisES de la flottille pourraient être puniES pour leur courageuse tentative de rejoindre Gaza et briser le blocus.

    …Résistance !

    Dans ce contexte, ne baissons pas les bras, ne baissons pas la tête ! Le combat pour la liberté du peuple palestinien continue ! Cette flottille, dans laquelle est engagé un de nos camarades des Jeunesses Anticapitalistes, est le symbole de notre lutte. Ainsi, notre mobilisation est cruciale pour qu’une partie de cette nouvelle flottille puisse atteindre Gaza en toute sécurité et apporter un soutien matériel dont les palestinienNEs manquent cruellement. 

    Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans la rue, auprès des institutions ou des entreprises complices, portons le message de la flottille: libération, soutien et autodétermination des peuples opprimés. 

    Des équipages ayant déjà été arrêtées de manière illégale par Israël, en eaux internationales, à plus de 1 000km des côtes gazaouies, nous nous devons de redoubler la pression envers tous les acteurs complices du génocide. Il en va de la sûreté des prochaines embarcations à tenter la percée du blocus.

    Le mouvement populaire symbolisé par la Global Summum Flotilla envoie un message fort aux états complices, mais aussi au peuple palestinien : la solidarité internationale continue et continuera de résister ! L’oppression impérialiste et coloniale soutenant les politiques génocidaires tout autour du monde doit être renversée et ne plus exercer en toute impunité.

    Palestine, la jeunesse est avec toi !