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Actualités internationales... - Page 71

  • L’Europe forteresse tue et l’extrême droite s’en délecte !

    Ces derniers jours, l’île de Lampedusa, en Italie, a vu arriver en quelques heures des milliers de réfugiéEs venus notamment de Libye après les inondations qui viennent de ravager ce pays. Au lieu d’aider l’Italie et la petite île de Lampedusa à faire face, la seule réponse des gouvernements européens reste l’égoïsme et la guerre. Ainsi, Darmanin avait annoncé dès la semaine dernière qu’il augmenterait les moyens de la police à la frontière franco-italienne. Le 18 septembre, en visite à Rome, il a déclaré vouloir « protéger les frontières extérieures de l’Union européenne ».

     

    Depuis des années, l’Union européenne dépense des milliards d’euros, à la fois dans l’opération militaire Frontex, directement responsable de centaines de naufrages, mais aussi pour encourager le gouvernement raciste de Tunisie et les pouvoirs miliciens libyens à chasser les réfugiéEs, quitte à les couler au large des côtes ou à les déporter dans le désert. C’est donc bien une guerre que l’Europe mène contre des populations civiles qui fuient les conflits, les catastrophes climatiques et la misère. Pour la seule année 2023, on compte déjà plus de 2 000 mortEs en Méditerranée. 

    Et nos gouvernements ne sont pas en reste. Ainsi rien qu’en France depuis 1996, le droit des étrangers a été réformé 18 fois et bientôt 19, avec la nouvelle loi Darmanin en préparation. À chaque fois, il s’agit de durcir les conditions d’accueil et de vie des immigréEs en France, de faire de leur vie un enfer ; de bafouer chaque jour un peu plus les principes du droit international et des droits humains. À chaque fois, ces lois renforcent le caractère systémique du racisme et du traitement colonial qui frappent les migrantEs et les populations qui leur sont associées. À chaque fois, l’extrême droite sort renforcée, son programme étant chaque jour un peu plus mis en œuvre. Le racisme, la peur et l’égoïsme, qui sont ses vrais fonds de commerce, sont chaque jour un peu plus institutionnalisés. Darmanin ne fait pas exception et suit le chemin de ses prédécesseurs Valls et Sarkozy, pour la plus grande satisfaction de Le Pen.

    Pourtant, l’Europe, deuxième puissance économique du monde, a largement les moyens d’une vraie politique européenne de l’accueil à long terme, inconditionnel, solidaire et partagé. Ce programme indispensable, nous le porterons lors des prochaines élections européennes.

    Thomas Rid

  • Aux États-Unis, une grève qui jette un pont avec les années 1930...

    La grève qui a commencé le 15 septembre dans l’industrie automobile aux États Unis est qualifiée d’historique, à commencer par le syndicat de l’UAW qui organise cette grève. Pour la première fois une grève frappe ensemble les trois constructeurs historiques General Motors, Ford et Chrysler cette dernière firme appartenant à Stellantis, dont le patron est le trop bien connu Tavares.

    Les revendications, qui ont reçu l’approbation de 97 % des 120 000 affiliéEs au syndicat, sont d’une ampleur inégalée : des augmentations de salaire de l’ordre de 40 % dont 20 % immédiatement, la semaine de travail de 32 heures, et la fin du système inique de classement des salariéEs à des niveaux de salaires différents selon l’année d’entrée dans les entreprises. De fait, la grève s’inscrit dans la volonté explicite de l’UAW de reprendre tout ce que le patronat « nous a pris » depuis la grande récession de 2008.

    Une grève debout

    La tactique choisie est celle d’une « escalade » à partir de la grève déclenchée dans trois usines d’assemblage appartenant à chacune des trois firmes. La direction de l’UAW qui organise la grève autour de son président Shawn Fein été élue en mars dernier par un vote direct des syndiquéEs autour d’une plateforme « Pas de corruption, pas de concessions ». Elle a remplacé des dirigeants corrompus, plusieurs d’entre eux étant sous le coup d’inculpations pour malversations financières.

    Les témoignages sont nombreux pour décrire un changement militant radical qui s’est manifesté lors de la préparation de la grève. Plus de poignée de main avec les patrons en ouverture des négociations. Plus de huis clos mais des points hebdomadaires de compte rendu sur les réseaux sociaux faits par Shawn Fein. Des appels répétés à la remontée d’informations et à la mobilisation à la base. La volonté de s’inspirer d’autres secteurs mobilisés, à l’exemple des chauffeurs routiers de la compagnie UPS. Et l’invitation à venir avec des T-shirts rouges aux rassemblements.

    C’est une grève debout, « stand up », une référence aux grandes grèves « sit in » des années 1930 d’où est née l’UAW. Un fil avec ce passé de luttes est renoué à près d’un siècle de distance.

    Les salaires représentent 5 % du prix de vente d’une voiture

    Les arguments martelés par Shawn Fein nous parlent : 250 milliards de profits accumulés par les 3 constructeurs automobiles en dix ans, le fait que les salaires versés par les firmes automobiles ne représentent plus que 5 % du prix de vente d’une bagnole, profits et gaspillage publicitaire inclus.

    Le mouvement syndical est plus actif dans de nombreux secteurs. Le fond de l’air change aux États-Unis. Une lutte est engagée qui peut concrétiser un changement dans le rapport des forces entre salariéEs et patronat aux États Unis comme dans d’autres pays impérialistes. L’issue victorieuse d’une grève n’est évidemment jamais acquise. Raison supplémentaire pour ici et maintenant en être solidaire, la populariser et... s’en inspirer.

    Jean-Claude Vessillier

    À suivre sur : http://www.npa-auto-critique.org/

  • Chypre : les néonazis attaquent, le mouvement antifasciste s’organise...

    À deux reprises, en à peine une semaine, Chypre s’est réveillée sous le choc de deux Nuits de Cristal.

    D’abord à Chloraka (région de Pafos), le 28 août, une meute de 300 fascistes a attaqué, avec battes de baseball, couteaux et cocktail Molotov, les logements et les magasins de réfugiéEs et migrantEs. Quelques jours plus tard, le 1er septembre, c’était le tour des migrantEs à Limassol de se trouver attaquéEs par des fascistes cagoulés et en noir.

    Europe forteresse

    Depuis plusieurs années, le gouvernement chypriote accompagné par les grands médias — presse écrite, radio, télévision — met en œuvre avec zèle les directives de l’Union européennes en matière d’immigration. La politique pour une Europe forteresse se traduit par un déni du droit d’asile ou tout autre droit humain pour les migrantEs et réfugiéEs. Les migrantEs qui arrivent se trouvent dans des camps de concentration comme à Pournara à Chypre ou à Lesbos en Grèce.

    Les bateaux de misère qui s’approchent de Chypre ou de la Grèce sont souvent victimes de « push back » visant à empêcher les migrantEs de débarquer. Avec une démultiplication des noyades en Méditerranée, les résultats sont dramatiques, le plus tragique étant le bateau qui a coulé à Pylos, dans le Péloponnèse, en juin, après avoir été repoussé pendant des heures par les gardes maritimes grecs. Ainsi, sous les yeux aussi des soldats de Frontex plus de 600 personnes ont trouvé la mort pendant leur périple désespéré pour une vie meilleure.

    Montée de l’extrême droite

    La chasse à l’homme et les pogroms contre les étrangerEs à Chypre sont le fruit direct de ces politiques. Orchestrées par le parti néonazi ELAM, ces attaques se sont appuyées sur le racisme d’État et sur un racisme ordinaire très répandu dans la société chypriote-grecque. Dans une telle ambiance, ELAM (Front populaire national, frère du parti néonazi Aube dorée en Grèce) poursuit sa croissance et sème haine et violence. Il a des députés et la présidence de la commission Immigration au parlement chypriote-grec. En Grèce, Aube dorée a été condamnée et interdite après les mobilisations et le procès qui ont suivi l’assassinat de Pétros Fyssas. Malheureusement, lors des dernières élections, les fascistes sont revenus au Parlement grec sous le nom des Spartiates.

    Chypre, qui a vécu en juillet 1974 un coup d’État fasciste mené par les colonels grecs et l’organisation EOKA B, avec l’assassinat de militants de gauche et de chypriotes turcs et l’invasion de l’armée turque, nourrit aujourd’hui, un parti néonazi particulièrement violent. Chypre, avec des dizaines de milliers de réfugiéEs depuis 1974 et des dizaines de milliers de Chypriotes émigréEs dans le monde, fait la chasse aux migrantEs et réfugiéEs.

    Trois manifestations contre le racisme et le fascisme

    Ce vécu commun pour beaucoup de monde a réveillé des consciences. Pour la première fois, il y a eu à Chypre et notamment à Limassol, les 2 et 4 septembre, des manifestations massives contre les attaques racistes et fascistes. La première a été organisée par des groupes à gauche de AKEL (Parti communiste) et la seconde par AKEL avec le soutien de PEO (syndicat de gauche). Une troisième manifestation, avec le mot d’ordre No Pasaran, a lieu à Nicosie (la capitale), le dimanche 10 septembre 2023.

    Les organisations et les militantEs se demandent comment organiser un large front uni pour faire face à la menace raciste et fasciste. L’objectif étant triple — lutter contre le racisme d’État, batailler contre le racisme ordinaire et battre ELAM, et autres groupes néonazis, dans la rue et dans les urnes. Face à l’Europe forteresse et la montée des extrêmes droites, partout en Europe, ce devoir est aussi le nôtre pour que nous puissions, vraiment, dire No Pasaran !

    Théo

  • Lampedusa : l'Europe forteresse tue !

     
    Hier, un bébé de 5 mois est mort à Lampedusa, tombé à l’eau alors que la police italienne chargeait des réfugiéEs sur les quais du port. Ces derniers jours, l’île de Lampedusa a vu arriver en quelques heures des milliers de réfugiéEs venus notamment de Libye après les inondations qui viennent de ravager le pays. Au lieu d’aider l’Italie et la petite île de Lampedusa à faire face, la seule réponse des gouvernements européens est l’égoïsme et la guerre.
    Ainsi, l’Allemagne annonce qu’elle refusera d’accueillir tout réfugié supplémentaire. En France, Darmanin promet de renforcer la présence policière à la frontière italienne. Cette guerre à bas bruit que l’Europe mène contre des populations civiles qui fuient les conflits, les catastrophes climatiques, la misère, est en train de transformer la méditerranée en cimetière. Pour la seule année 2023, on compte déjà plus de 2000 mortEs.
    En réalité, l’Europe, deuxième puissance économique du monde, a largement les moyens d’accueillir ces populations civiles. Au lieu de cela, elle préfère dépenser 845 millions d’euros dans un opération militaire, Frontex, qui est une faillite morale, politique et opérationnelle.
    Une faillite morale, qui voit une Europe, de plus en plus raciste, faire la guerre à des populations civiles. Une faillite politique, car Frontex ne résout rien des problèmes qui poussent une partie de l’humanité à prendre tous les risques pour sauver sa vie. Une faillite opérationnelle parce que justement, les milliards et les bateaux de guerre ne suffiront pas à empêcher des centaines de milliers de personnes de traverser la méditerranée ou la mer Egée pour sauver leur vie et celle de leur famille.
    Que se passera-t-il, si comme le prévoit le GIEC, à l’horizon 2030 ou 2050, la moitié de l’Espagne, de l’Italie, de la Grèce, du Portugal et peut-être aussi le Sud de la France seront devenus inhabitables à cause du réchauffement climatique ? Frontex empêchera des Italiens, des Espagnols, des Français de remonter au Nord pour survivre ? Il leur tirera dessus ?
    Au-delà de la nécessité de travailler à résoudre les conflits, de mettre fin au pillage des pays du Sud et aux politiques climaticides de nos gouvernements, il faut mettre en place une vraie politique européenne de l’accueil sur le long terme, inconditionnel, solidaire et partagé.
    Nous refusons de céder le moindre pouce de terrain aux théoriciens réactionnaires de « l’appel d’air » ou de la « concurrence déloyale ». L’enjeu est bien d’accueillir les migrantEs, touTEs les migrantEs, sans établir de hiérarchie entre « réfugiéEs politiques » et « migrantEs économiques ».
     
    Le NPA défend une liberté de circulation et d’installation inconditionnelle, c’est une affaire de choix politiques et de lutte pour une réelle répartition des richesses.

  • Solidarité avec les sinistréEs du Maroc...

    Avec près de 3 000 morts annoncés, 2 500 blesséEs et plus de 300 000 personnes à la rue, le tremblement de terre qui a secoué la région du Haut Atlas au Maroc dans la nuit du 8 septembre rappelle une fois de plus, après le séisme turc de février dernier, que les catastrophes naturelles touchent différemment les pays riches et les pays pauvres, les populations bien logées de celles qui sont précaires. L’habitat le plus ancien, comme celui de la Medina de Marrakech ou des villages montagnards n’a pas résisté.

    Les zones sinistrées sont parmi les plus marginalisées, les plus sous-équipées, les plus pauvres du pays, tenues à l’écart de la modernisation, enclavées. Avec sa morgue de criminel colonisateur, Lyautey, représentant du gouvernement français à Rabat pendant le protectorat, les qualifiaient d’« inutiles ». Ce que la monarchie marocaine n’a guère remis en cause au fil des décennies.

    Face à ces inégalités qui aggravent les conséquences de la catastrophe, l’aide humanitaire afflue, tandis que Mohammed VI pratique « la diplomatie des séismes », sollicitant l’aide de quatre monarchies alliées (ayant reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental) : l’Espagne, le Royaume-Uni, le Qatar et les Émirats arabes unis.

    En France, une question agite les médias : quid de l’acceptation de l’aide française par le Maroc ? La communication bat son plein au ministère des Affaires étrangères pour assurer le respect de la souveraineté du Maroc, Catherine Colonna affirmant lundi soir que « Le Maroc est maître chez lui, nous lui faisons pleinement confiance pour s’organiser ».

    Pour notre part, nous nous associons à la peine des familles qui d’ici soutiennent leurs proches et affirmons notre pleine et entière solidarité aux MarocainEs en France et de l’autre côté de la Méditerranée, en nous souvenant aussi combien la gestion du seisme de 2004 par le pouvoir marocain avait été mise en cause sur place. Nous nous joindrons à toute initiative de solidarité ouvrière concrète… pour qu’au-delà des États ou des ONG l’aide parvienne bien à celles et ceux qui en ont le plus besoin !

    Fabienne Dolet

  • Élections européennes : rassembler pour mener le combat écosocialiste !

    Les élections européennes paraissent lointaines, mais les enjeux seront importants. Car, l’Union européenne joue un rôle crucial dans la crise économique et climatique, les politiques anti-immigréEs et le militarisme. De plus, ces élections pourraient être un possible réceptacle de la colère contre Macron.

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  • Climat, racisme d’État, inflation, répression… Il y a urgence à s’organiser !

    Réchauffement climatique, racisme d’État, explosion des prix, inégalités, pauvreté : la bataille contre Macron et son monde continue.

    Une nouvelle fois, l’été a montré l’ampleur de la crise climatique. Entre l’ambiance caniculaire à l’échelle internationale et la sécheresse, de nombreux records ont été battus en France ou ailleurs. Avec des conséquences dramatiques, comme au Canada où plus de 13 millions d’hectares sont partis en fumée ou en Europe, notamment en Grèce où 15 % de l’île de Rhodes a brûlé.

    L’incurie des États est patente : ils n’ont rien anticipé et sont incapables de prendre les mesures qui s’imposent. Parce qu’il faudrait pour cela remettre en cause un mode de production destructeur mais si générateur de profits. Or, c’est bien à maintenir les profits que les dirigeants politiques du monde entier s’attachent jusqu’à l’autoritarisme et à mener des politiques répressives et ­discriminatoires.

    Islamophobie

    À la faveur de cette rentrée scolaire, le gouvernement mène une offensive raciste avec l’interdiction de l’abaya. Le pouvoir prétend que derrière ce vêtement ample se dissimuleraient des intégristes musulmanes. Il a donc envoyé la police devant des centaines d’établissements scolaires pour interdire physiquement ce vêtement. Une agression islamophobe et une pression sur l’ensemble de la jeunesse, au moment où celle-ci est déjà confrontée à un avenir bien sombre, entre violences policières, changement climatique catastrophique et crise économique génératrice d’inégalités. Et l’offensive contre la jeunesse se prolonge avec la proposition d’obliger à porter l’uniforme dans les écoles des quartiers populaires !

    Violences policières et violences sociales

    Après avoir fait passer en force la réforme des retraites, et alors que l’inflation a dépassé les 5 % depuis un an, le meurtre de Nahel et d’autres violences policières ont entrainé une légitime révolte des quartiers populaires, suivie de l’interdiction de plusieurs manifestations de protestation.

    La colère sociale ne s’est pas éteinte, montrant que les capacités de résistance des classes populaires sont réelles. Ces prochaines semaines, la lutte contre Macron et ses amis capitalistes doit continuer. Sinon, nous risquons d’être broyéEs, contre-réforme après contre-­réforme, appauvris par l’inflation et l’explosion des prix, dans un environement détruit, avec au bout du chemin le danger mortel de l’extrême droite.

    Construire les résistances

    L’heure est dès maintenant à la contre-offensive, aux mobilisations. Le samedi 23 septembre, une grande marche à Paris et des manifestations dans de nombreuses villes sont appelées contre « le racisme systémique, les violences policières et les inégalités sociales que creuse la politique de Macron ». Dans les quartiers populaires, sur les lieux de travail, la préparation de cette mobilisation est une priorité afin de construire dans une large unité une réponse au racisme et à la répression.

    Une journée de mobilisation et de manifestations intersyndicales est aussi prévue le 13 octobre contre l’austérité et pour les salaires. En s’appuyant sur ce qui a été construit pendant la mobilisation pour nos retraites, nous pouvons bâtir un mouvement contre ce gouvernement, des grèves contre les capitalistes qui font du fric sur notre dos, pour le blocage des prix de l’alimentaire, la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, pour des augmentations de salaires, 400 euros de plus pour touTEs, et l’indexation des salaires sur les prix.

    Une alternative politique est urgente

    Minoritaire à l’Assemblée nationale et décrédibilisé, Macron cherche un successeur, puisque la Constitution ne l’autorise pas à se représenter à la présidentielle… Même si sur ce point, plusieurs interventions, dont celle de Macron fin août à Saint-Denis, semblent préparer la possibilité d’un troisième mandat. Ce successeur pourrait être Darmanin, qui incarne parfaitement tout ce qu’il y a de plus répressif et antisocial dans le macronisme. Sans parler de Le Pen qui, en embuscade, attend son heure.

    Il y a urgence à construire une alternative anticapitaliste à Macron et son monde. Le NPA défend une alliance de l’ensemble de la gauche sociale et politique prête à en découdre, à construire les luttes, pour une rupture avec la gestion pro-capitaliste du système. C’est l’enjeu des forums anti­capitalistes que nous tiendrons ces prochains mois. Ces forums ont vocation à faire se rencontrer toutes les forces militantes qui partagent ces objectifs. Ce sera également l’un des enjeux des prochaines élections européennes lors desquelles un choix est posé à l’ensemble des organisations de la gauche qui lutte, entre unité avec les sociaux-libéraux ou rassemblement de celles et ceux qui s’affrontent au système.